Nous parlons ici des politiciens disposant de partis ayant pignon sur rue et détenant des mairies, siégeant dans les communautés d'agglomération ou à la CTM ou encore disposant de députés ou de sénateurs.
Ils se sont, de quelque bord qu'ils soient (droite, autonomistes et indépendantistes), lâchement tenu à l'écart du combat contre le chlordécone comme le montre l'exemple des maires de la façade Atlantique de la Martinique, en particulier le Nord-Atlantique : aucun d'eux n'est jamais monté au créneau sur la question de l'empoisonnement au chlordécone alors que c'est dans leur région qu'est produite la quasi-totalité de la banane en Martinique. C'est là que près de 8.000 ouvriers agricoles ont été contaminés par ce dangereux pesticide et meurent à petit feu depuis des décennies de cancers de toutes sortes, de maladies comme l'Alzheimer et le Parkinson.
Aucun élu du Nord-Atlantique n'a jamais "pris ce combat" comme on dit en créole. AUCUN !
Sinon, il n'y a pas qu'eux puisque l'eau du robinet qu'ont bu tous les Martiniquais du Nord au Sud pendant plus de 30 ans était lourdement contaminée au chlordécone, paraquat et autres pesticides. Cela signifie que tous les maires de la Martinique sont en cause puisque selon la loi, c'est eux qui sont chargés de vérifier la potabilité de l'eau distribuée à leurs administrés. Il n'y a pas de bananeraies à Fort-de-France ou à Schoelcher mais tous les habitants de ces deux villes ont été contaminés par l'eau courante. Or, qu'ont dit, qu'ont fait leurs élus ? Quant il était maire de Fort-de-France, Serge Letchimy avait d'abord nié le problème et soutenu une association de revendeuses des marchés de sa ville qui dénonçaient les écologistes coupables d'avoir dit que les légumes qu'elles vendaient étaient contaminés par le chlordécone. Puis, 15 ans après, le voici à la tête d'une Commission d'Enquête parlementaire sur le chlordécone qui n'avait aucun pouvoir puisque l'affaire étant en cours d'instruction, la séparation des pouvoirs entre politique et le judiciaire en limitait drastiquement les pouvoirs.
Il n'y a donc guère que les petits partis d'extrême-gauche ne disposant pas d'élus d'une part et les associations écologistes, de l'autre à avoir mené ce combat pendant des décennies, rejoints qu'ils ont été récemment par la jeunesse Rouge-Vert-Noir. Tout ce monde s'est retrouvé bien seul face à l'Etat français et à sa justice ! Cette justice qui n'a jamais puni les responsables du CREDIT MARTINIQUAIS, de la SODEM, du CEREGMIA ou du SMTVD pour ne prendre que les scandales les plus spectaculaires qui ont gangrené la Martinique. Cette justice qui condamne et emprisonne des militants Rouge-Vert-Noir sans le moindre état d'âme.
Si le non-lieu est définitivement prononcé aujourd'hui, c'est d'abord et avant tout de la faute de nos politiciens de tous bords et ce sont ceux qui les ont élus ki ké rété pou lapléré.
Il vaut mieux avoir été castré que de subir le supplice du tonneau infligé aux esclaves rebelles Lire la suite
Castré comme il l'a été par ses maitres arabes qui en firent après un muezzin ,l' ex-esclave Bil Lire la suite
...les Bumidomiens ils foutent quoi ? Combien de maires élus lors de la dernière élection ? Lire la suite
...ex- ou pseudo-"ex" métropoles coloniales, il y a une forte immigration des anciennes colonies Lire la suite
Les descendants de Bilal vont encore faire enrager notre "ami" Yug !
Lire la suite...avec le rhum Crassous-de-Médeuil. C’est infâmant pour ce rhum. Lire la suite
...Jean-François BEAUNOL. Lire la suite
On t'a découvert, mon gars ! Lire la suite
En effet les allemands paient des réparations, et on à dédomagés les juifs c'est normal.
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Quand on passe en ce lieu et qu'on en est pas blanc on s'en souvient.
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Commentaires
Je confirme !!!!
Rose
06/01/2023 - 07:53
La plupart des maires ont été en effet extrêmement lents à réagir. Il y a encore un mois , le Lyannaj pou dépolyé Matinik invitait certaines municipalités à des contacts avec des élus municipaux et leurs populations. AUCUNE DES CES réunions n'a pu avoir lieu.!!!!