Faut-il en rire ?
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https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/le-mouvement-lyc%C3%A9en-semb…
« C’est une jeunesse atteinte d’un sida mental. Elle a perdu ses immunités naturelles ; tous les virus décomposants l’atteignent. Nous nous demandons ce qui se passe dans leurs têtes. Rien, mais ce rien les dévore. » C’est par ces mots cinglants que le fondateur du Figaro Magazine et auteur du génial Matin des Magiciens (Gallimard, 1960), Louis Pauwels, décrivait une partie de la jeunesse opposée au projet de loi Devaquet. Son éditorial, titré « Le monôme des zombies », publié le 6 décembre 1986, jour de la mort de Malik Oussekine, provoque alors un tollé national. Deux jours plus tard, Jacques Chirac annonce le retrait du projet de loi.
À l’évidence, nous ne tremperons pas notre plume dans le même encrier acide pour qualifier certains lycéens présents sur les plateaux de télévision – ceux de Révolution permanente et leurs camarades de La France insoumise, par exemple. Mais force est de constater qu’une prise d’otage est à l’œuvre depuis quelques jours, par une minorité de garçonnets en quête de sensations fortes et de notoriété. Les mauvaises langues appellent cela le « frisson bourgeois ».
Cette poignée de jeunes révolutionnaires investit les médias et les réseaux sociaux. Ils s’expriment dans un langage étudié, calibré, vicié. Les téléspectateurs ont pu les voir à l’œuvre, ce mercredi 7 octobre, sur les coups de 21 heures, avec des débats simultanément organisés par BFMTV et LCI entre plusieurs membres de syndicats lycéens. Dans le lot, certaines bouilles interpellent.
Il aura suffi de cinq ans pour fabriquer dans le mou une telle génération. Serait-ce toute la jeunesse ? Certainement pas. Osons dire que c’est la lie avec quoi le socialisme fait son vinaigre
Louis Pauwels
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Eustache, militant Révolution permanente ; Elwan, en terminale au lycée Jacques-Decour dans le IXe arrondissement de Paris, groupie de Jean-Luc Mélenchon – des mimiques à la cravate rouge –, mais aussi Philémon, responsable fédéral de l’Union syndicale lycéenne, et surtout élève au très sélectif lycée Henri-IV. Une heure plus tôt, fils de l’ancienne préfète d’Indre-et-Loire, Manès Nadel, ex-patron de La Voix Lycéenne, croisait le fer avec des éditorialistes BFM.
Quatre profils-type que l’on retrouve de mouvements sociaux en mouvements sociaux ; quatre éléments de langage sur pattes qui rêvent du grand soir. Face à eux (plutôt en dessous), des élèves désemparés, dont la colère légitime et saine – avec des revendications claires, des interpellations percutantes de personnalités politiques, condamnant les violences des casseurs comme celles des policiers – sont relégués à un statut de témoin, comme asphyxiés dans ce gloubi-boulga idéologique distillé par la gauche radicale.
Que peuvent faire ceux qui souhaitent assister aux cours ? Que pensent ceux, dans les campagnes loin des grandes villes, qui n’ont pas de mégaphone médiatique ? Sont-ils réellement représentés par ces agitateurs publics ? Pour quels résultats ? Est-il possible de critiquer une poignée de militants radicaux face à la partouze compassionnelle imprimée dans les médias ? Hélas, le mouvement lycéen semble gangrené par une minorité de petits-bourgeois qui se rêvent en Dany le Rouge… C’est en cela que la situation est grave. Qu’elle va s’aggraver.
Le sociologue germano-italien Robert Michels, dans Les partis politiques (1911), décrit parfaitement ce phénomène, avec son concept de « loi d’airain de l’oligarchie ». Pour résumer : toute organisation humaine, y compris la plus démocratique, se transforme inévitablement en oligarchie avec une minorité agissante à sa tête. C’est le chemin qu’a pris ce mouvement lycéen : confisqué par une grappe de militants politiques qui font la loi et ne souhaitent surtout pas passer le bâton de parole.
Il faut dire que le petit Elwan a embrassé Jean-Luc Mélenchon sur la joue lors d’un blocus, il fait partie des élus (peut-être une circonscription à négocier en 2027 ?). Les autres sont condamnés à se taire et, s’ils contestent la ligne de cette minorité, seront mis de côté et traités de « fachos ». « Il aura suffi de cinq ans pour fabriquer dans le mou une telle génération. Serait-ce toute la jeunesse ? Certainement pas. Osons dire que c’est la lie avec quoi le socialisme fait son vinaigre », conclut Louis Pauwels dans son édito. Le terme « mélenchonisme » est aujourd’hui plus à propos.
...la démolition mais la reconstruction à l'aide d'une architecture européenne. Lire la suite
Je me permets d intervenir car ces démolitions sont souvent réalisées soit par les propriétaires Lire la suite
La préservation de notre patrimoine martiniquais, qu’il soit antanlontan ou jòdijou, devrait être Lire la suite
On s'en fout ! Ce n'est pas LE SUJET DE L'ARTICLE. Lire la suite
Sauf que Judas vend Jésus et que c'est Pierre qui prétend ne pas le connaître.....
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...la castration, nous dit Yeg-Yug-Troyag. EVIDEMMENT IL S'AGIT D'UNE ENIEME ANERIE ! Lire la suite
Qu'est ce que c'est que cette histoire à la con de "civilisation ARABE(notons -le) conquérante"?< Lire la suite
Les bougres er bougresses de PEYI-A sont de fieffés hypocrites. Tout le monde sait ça ! Lire la suite
C'est dramatique, mais cette vidéo fait bien rire.
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C'est toi qui ne sait pas compter, mon gars. Lire la suite