A l'heure où la situation est gravissime s'agissant du scandale du Chlordécone puisque les juges d'instruction sont en voie de prononcer un non-lieu, certains ne trouvent rien de mieux à faire que de s'attaquer à l'une des associations pionnières qui, en 2007, avait porté plainte pour "mise en danger de la vie d'autrui et empoisonnement".
Ses détracteurs avancent que ce n'est pas "POUR UNE ECOLOGIE URBAINE" qui s'est portée partie civile la première en 2007 mais l'ASSAUPAMAR, cela 3 semaines avant. Comme si on était dans une course de gamins dans une cours de récréation du CM1 !
Or, POUR UNE ECOLOGIE URBAINE n'a jamais prétendu l'avoir fait avant tout le monde d'autant qu'un an auparavant, en 2006 donc, quatre associations guadeloupéennes avaient déjà porté plainte.
Sinon, faut-il rappeler à ceux qui ont pris le train en fin de marche la chronologie du combat contre ce dangereux pesticide ?
La voici :
Voici donc ce court et non exhaustif rappel.
Où est donc ce crime de lèse-majesté commis par Pour une Écologie Urbaine, association parmi les pionnières dans la lutte contre l’empoisonnement au Chlordécone ?
En réalité, ECOLOGIE URBAINE n’a pas à en rougir de ce qu’elle a fait, souvent seule, et l’assume.
Nul doute qu’à l’instar des 15 parties civiles représentées par pas moins de 17 avocats, il y eut des erreurs ou contretemps. Mais seul, celui qui ne fait rien ou regarde ailleurs ne commet d’erreurs.
En pareille circonstance, il importe de se demander s’il fallait répondre à des « révélations » aussi mesquines qu’insignifiantes ou si le véritable auteur de cette « illumination » est digne d’intérêt ?
Au-delà du profil narcissique du personnage, nous nous devons de faire une telle mise au point pour favoriser l’éthique du dialogue et éviter ainsi cette épidémie de fakes news virales au parfum pimenté qui se propage sous nos latitudes.
Le respect de la souffrance des centaines d’ouvriers de la banane nous l’impose. Le quotidien des milliers de Martiniquais qui vivent dans l’angoisse des complications éventuelles de cette contamination en fait une exigence supplémentaire.
En final de compte, nous ne saurions accepter qu’au moment où le peuple martiniquais est en pleine lutte pour obtenir justice et réparation, certains ne trouvent rien d’autres à faire que de semer la division et jouer au jeu de l’ennemi. Il faut diviser pour exonérer le maître de toute responsabilité !
Tant pis pour eux : Quand le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt.
En quoi le fait que mes arrières-grands-parents aient été transbordés en Amérique abolit -il l'ex Lire la suite
Cet article aurait dû préciser que l'Europe est LE SEUL CONTINENT où n'a été rédigé AUCUN texte s Lire la suite
...ne serait-ce que 10.000 Africains déportés aux Amériques que ça aurait été monstrueux, espèce Lire la suite
Les "100 millIons de Noirs qui vivent aujourd'hui dans les Amériques" n'y ont pas été "emmen Lire la suite
La Thailande est connue pour l'ampleur du tourisme sexuel qui s'y déroule et ce depuis des décenn Lire la suite
...vivent aujourd'hui dans les trois Amériques, ils y ont été emmenés par QUI et surtout POUR QUO Lire la suite
Comment peut-on me qualifie de raciste ? Lire la suite
Mqe et Gpe sont des iles caribéennes et à ce titre ,il est PARFAITEMENT LOGIQUE qu'elles connais Lire la suite
Et connard en même temps puisqu'il écrit que "tout ce qui est géré par les Martiniquais eux-mêmes Lire la suite
Parfois les dés peuvent être pipés au départ lorsque la compétence est récupérée. Lire la suite