Dans une lettre adressée à Joe Biden, 300 entrepreneurs cubains demandent au président américain de soutenir le secteur privé de l'île, alors que le pays connaît une crise économique sans précédent. Ces travailleurs indépendants réclament, en fait, que le locataire de la Maison Blanche tienne ses engagements.
Il y a un an, Joe Biden a promis « d'encourager la croissance du secteur privé » en soutenant « les entrepreneurs cubains indépendants ». Seulement voilà : aujourd'hui, rien n'a changé, selon l'Alliance pour l'engagement et le respect de Cuba, l'organisation – engagée pour la fin de l'embargo américain sur l'île – qui signe le courrier adressé au président américain.
Elle fustige le choix de l'administration Biden de poursuivre « les politiques cruelles » du précédent locataire de la Maison Blanche, Donald Trump. Et l'incompréhension des entrepreneurs cubains est d'autant plus forte qu'ils attendaient plus d'ouverture de la part du démocrate Joe Biden, ancien vice-président de Barack Obama, le président de la détente entre les États-Unis et Cuba.
Pourtant, les 243 sanctions additionnelles à l'embargo, prises par le chef d’État républicain Donald Trump en 2017, ont été peu assouplies depuis. Ajoutez à cela la pandémie de Covid-19 qui a brutalement freiné le tourisme... De quoi plonger l'île caribéenne, où le taux d’inflation est parmi les plus hauts du continent américain dans sa plus grave crise économique depuis la fin de l'Union soviétique. 300 000 Cubains auraient quitté le pays pour fuir cette crise en 2022.
...de vive voix. Lire la suite
Vous êtes sûrs que ce ramassis d'opportunistes qui cmopose Péyi-a a soutenu vraiment le RPRAC ? Lire la suite
Non le sud global, doit reprendre ses droits.
Lire la suite
Le Rpprac a fait le choix de créer son propre parti, le PLP. Lire la suite
Etats-Unis : 89.500 dollars/Inde : 2.878 dollars. Lire la suite
Analyse plus que pertinente d'un aspect de notre irresponsabilité collective.
Lire la suiteLuttes du Sud contre l’exploitation des bourgeoisies du Nord mais aussi locales (Fanon l’évoquait Lire la suite
Désolé, Véyative, mais je n'ai pas compris ce que vous avez voulu expliquer. Lire la suite
serait intéressant à ajouter à cette pertinente analyse. Lire la suite
C'est le nom créole de l'envoyé de la Mort. Lire la suite
Commentaires
N'idéalisons pas Obama, ni sur Cuba ni sur le reste...
Frédéric C.
22/05/2023 - 20:09
En effet, Obama n'a rétabli les relations diplomatiques avec Cuba qu'au bout de son 2è mandat. Fidel Castro, qui symbolisait quelque chose de plus que Raúl Castro, n'était plus au pouvoir... Par ailleurs, le Vatican serait intervenu dans le sens de ce rapprochement. Ne parlons même pas du camp de concentration US de Guantanamo (qui était censé être vidé de ses prisonniers), ni de la restitution du site de la base US de Guantanamo aux Cubains, ni de la levée de l'embargo... BREF! Cuba ne faisait pas partie des priorités d'Obama !... Avant de le qualifier de "Pdt de la détente avec Cuba", voyons si d'autres Pdts US n'ont pas fait des gestes dans ce sens... Or, en pleine Guerre Froide, l'URSS étant encore debout, le Pdt Jimmy Carter (1977-1981), sans bruit, avait mis en place une "section des intérêts américains à Cuba". Et cela, il l'a fait pendant son unique mandat ! S'il en avait fait un 2è, il aurait pu aller plus loin, à ses risques et périls... Alors n'ayons pas la mémoire trop courte!
Quant à Biden, c'était un "faucon" parmi les démocrates US...
Frédéric C.
22/05/2023 - 20:14
...donc y a-t-il beaucoup à attendre de lui? Il est peut-être moins à droite que Trump, mais son itinéraire ne doit-il pas être regardé de plus près, avant qu'on lui prête un peu confiance ?