La République dominicaine porte encore les traces de la période coloniale, particulièrement en ce qui concerne l’usage, toujours actuel, d’un vocabulaire coloriste destiné à identifier et distinguer les personnes les unes par rapport aux autres. Ce riche vocabulaire est utilisé dans différents registres : sphère administrative mais aussi descriptions physiques des individus, interpellations, expressions langagières, etc. Dans de nombreux cas, les termes de couleur sont assortis de stéréotypes relatifs à l’identité sociale des individus, jugements qui interviennent parfois dans le déroulement des interactions. Cet article s’attache dans un premier temps à décrire le vocabulaire coloriste, ses « valeurs » et son lien avec la question haïtienne. Ensuite, il interroge les mécanismes de transmission et d’apprentissage des stéréotypes associés aux différents phénotypes à travers l’analyse de plusieurs médiateurs (termes d’adresse, injonctions sociales et bavardages, iconographie et scènes de la vie quotidienne) qui participent à la reproduction des catégories socio-raciales. Enfin, il se penche sur les stratégies sociales mises en œuvre pour occulter le stigmate de la couleur noire.
Il ne s'agit pas "d'avoir un estomac" comme tu l'écris, bouffon, mais DE N'ETRE QU'UN estomac. Lire la suite
One may be a mixed-race person and decide to choose one aspect or another of his personality. Lire la suite
"Some people will attempt to reclaim a cultural identity as if it was a label to be worn on the f Lire la suite
Oui ,je confirme ...les Domiens ont un estomac ....comme les 8 milliards d'autres êtres humains ! Lire la suite
Parce que les "Domiens" ont une...conscience ? LOOOL ! Ils ont un estomac, ça, oui !
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