La République dominicaine porte encore les traces de la période coloniale, particulièrement en ce qui concerne l’usage, toujours actuel, d’un vocabulaire coloriste destiné à identifier et distinguer les personnes les unes par rapport aux autres. Ce riche vocabulaire est utilisé dans différents registres : sphère administrative mais aussi descriptions physiques des individus, interpellations, expressions langagières, etc. Dans de nombreux cas, les termes de couleur sont assortis de stéréotypes relatifs à l’identité sociale des individus, jugements qui interviennent parfois dans le déroulement des interactions. Cet article s’attache dans un premier temps à décrire le vocabulaire coloriste, ses « valeurs » et son lien avec la question haïtienne. Ensuite, il interroge les mécanismes de transmission et d’apprentissage des stéréotypes associés aux différents phénotypes à travers l’analyse de plusieurs médiateurs (termes d’adresse, injonctions sociales et bavardages, iconographie et scènes de la vie quotidienne) qui participent à la reproduction des catégories socio-raciales. Enfin, il se penche sur les stratégies sociales mises en œuvre pour occulter le stigmate de la couleur noire.
Ou ni zié koki ? Lire la suite
...1°)De mémoire, il me semble que Radio "Asé Pléré An Nou Lité" a été créée en 1981 ou 1982 (le Lire la suite
Il aurait aussi fallu__à mon humble avis__établir également une liste des détracteurs connus du c Lire la suite
...et pourrait s’apparenter à une sorte de (métaphore:) "Lignée" de défenseurs/res du Créole... Lire la suite
...de Gpéens et Mquais, dont moi, aient envisagé que Trump et sa bande de terroristes géopolitiqu Lire la suite