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Malgré les efforts surhumains produits pas le cerveau du commentatmenteur précédent ,le papilloni Lire la suite
C'est TOI, bouffon, qui a parlé de "polygamie", profitant à nouveau de l'occasion pour attaquer l Lire la suite
Deux exemples cumulés de la perversité mentale de sa Majesté Enculé 1er ,le Roi des cons vulgair Lire la suite
..an péyi afritjen yo ka kriyé Tanzani. Lire la suite
Pour l'instant c'est la Thaïlande qui réagit, d'ailleurs ils ont voté une loi.
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...plusieurs femmes, conard ! Et en dialecte négro ça s'appelle des "fanm-déwò". Lire la suite
Ca permettrait de résoudre le pbme actuel du déséquilibre des sexes en Mqe dans la tranche d'âge Lire la suite
L'infirmière e ton EHPAD chargée de changer tes couche-culottes quatre fois par jour te cherche d Lire la suite
Vous remarquerez que l'auteur du commentamensonge "Pauvre inculte"..s'étend longuement sur la not Lire la suite
Et c'était du privé ! Lire la suite
Commentaires
Quelques anachronismes.
Oeil
12/12/2021 - 18:19
"La mise en déroute de l’armée napoléonienne par l’armée haïtienne de Toussaint Louverture".
Quelques anachronismes :
1) La bataille de Vertières date de novembre 1803. Toussaint Louverture étant mort en avril 1803, n’y a pas participé. Ce sont les troupes de Jean-Jacques Dessalines qui ont combattu.
2) Napoléon Bonaparte a été proclamé empereur des Français sous le titre de Napoléon en mai 1804. En 1803, on ne l’appelait pas Napoléon. On le désignait soit par son nom (Bonaparte) soit par son titre (Premier Consul). Les guerres que la France menaient alors n’engageaient pas l’armée napoléonienne, laquelle n’existait pas encore, mais les armées du Consulat.
En fait, c’est un corps expéditionnaire du Consulat qui est intervenu. Mais un corps expéditionnaire imposant, avec 30.000 hommes, de nombreux bateaux et un commandement d’élite. Après quelques victoires, sous-estimant gravement les difficultés de l’opération, les déboires se succédèrent jusqu’à la défaite finale de l’expédition à Vertières.
3) L’appellation Haïti pour désigner Saint-Domingue (d’après le terme taino Ayiti) date de 1804, à l’indépendance du pays. En 1803, il n’y avait pas à proprement parler d’armée haïtienne.