Entre opportunistes indigènes qui sautent sur toutes les causes possibles et imaginables afin de pouvoir exister sur la scène sociale et politique d'un côté et de l'autre, opportunistes gaulois appelés à la rescousse par ces mêmes indigènes, il y a de quoi s'arracher les cheveux. Ou alors rire jaune.
En effet, dès qu'une question grave se pose dans ce petit pays grand comme une tête d'épingle, on ne compte pas sur ses forces vives mais sur l'aide (souvent financièrement intéressée : 100 euros x 1.300, ça fait combien déjà ?) d'éminents cerveaux des bords de la Seine et de la Garonne, enfin cerveaux supposés éminents, pour s'en venir reprendre lesdites causes en main. Or, malgré l'idée d'internationalisme (pseudo-prolétarien) qu'il y a derrière de tels recours, force est d'admettre qu'ils ne mènent à rien. Ou plutôt ils mènent à des impasses en prolongeant inutilement des procédures à l'aide de chinoiseries politico-juridiques ou juridico-politiques.
Pendant ce temps, nos agités indigènes se haussent du col dans les médias ou sur les réseaux sociaux et nos secouristes Gaulois continuent de se lêcher les babines et d'enfumer le bon peuple lequel, en fin de compte, est la victime expiatoire de ces macaqueries ou afrocaribéâneries.
Mi fè !...
...que l’ExtrDte française était aux portes du pouvoir parisien central. Lire la suite
...en la présentant sous un jour édulcoré", est-il écrit en fin d’article... C’EST PEU DIRE!!! Lire la suite
Ki koté i ka graté grenn dépité-a ? Adan an lasansè ?
Lire la suiteIl fallait lire « Albè, bom bè », mais Albè a dû rectifier!!!
Lire la suiteMé non Albè, nom bè, y pa ka graté gren-li, y ka graté gré dépité-à
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