Le Séminaire du Conseil scientifique consultatif de l’Observatoire de la langue française s’est déroulé les 29 et 30 janvier 2026 au siège de l’OIF. Je suis content d’y avoir participé en tant que conférencier.
Le rapport 2026 de l’OIF sur la langue française dans le monde sera publié en mars prochain aux Éditions Gallimard. Il a été réalisé sous la direction scientifique du professeur Mohamed Embarki. Ma contribution porte sur les termes de francophone et de F(f)rancophonie régénératrice et réparatrice.
Le séminaire du Conseil scientifique de l’Observatoire de la langue française de l’OIF « réunit des chercheurs issus d’horizons et de disciplines variés (linguistique, démographie, anthropologie, sciences de l’éducation, économie, sciences du numérique) afin d’éclairer, par leurs connaissances et expertise, les grandes dynamiques contemporaines de la Francophonie. Organisé autour des principaux thèmes de l’édition 2026 La langue française dans le monde, le séminaire vise à nourrir la réflexion scientifique tout renforçant l’articulation entre la recherche universitaire et les actions, missions et outils opérationnels de l’Organisation internationale de la Francophonie. À travers le rôle central de l’Observatoire de la langue française, conçu comme un espace d’interface et de médiation entre le monde académique et l’OIF, l’enjeu est de favoriser la mise en perspective scientifique et politique des données produites, de soutenir un dialogue approfondi entre acteurs scientifiques et institutionnels en identifiant des pistes d’action concrètes, des besoins de recherche complémentaires ainsi que des synergies durables au service d’une Francophonie plurielle, inclusive et prospective. »
Je suis fier d’être membre de ce Conseil au sein duquel je représente les Caraïbes.
Obrillant Damus.
C'est toi qui ne sait pas compter, mon gars. Lire la suite
Les Sahéliens devraient "pardonner" aux Algériens ?
Lire la suite
Tu chipotes sur le nombre d'années pendant lesquels TES ANCETRES ont été mis en esclavage ? Lire la suite
Les Européens n'ont JAMAIS esclavagisé les Africains "pendant 3 siècles aux Antilles" .
Lire la suite
...les trois eunuques sont en boubou et portent un caftan tandis que le castrateur, lui, est en c Lire la suite
Les accords de l'Algérie avec les Etats du Sahel sont bien motivés par les raisons avancées .Mais Lire la suite
...tu ne te trouvais pas en train de marcher dans une rue de Trappes au moment où Kevin T...s'est Lire la suite
Quelle rapidité ,quelle célérité ,quelle précipitation, quelle ..(tous les autres synonymes sont Lire la suite
Prèmié moun ki rayi kò-yo sé Negdafrik pis lang akan pa lang ofisiel pies péyi afritjen. Lire la suite
Sa dwet vre,
menm si man pa dakò di ki sa ki rete suiv mouvman-an se ipokrit.
Commentaires
Aliénés et fiers
@Lidé
21/02/2026 - 06:08
70% de la planète se fout de la francoconnerie et peut vivre sans.
Seuls des africains et domiens stupides ne le comprennent pas, les autres avancent continuez, ça fait plaisir aux fwansès
ET POURQOI tu...
Albè
21/02/2026 - 09:48
...écris ton commentaire en français ? Ce site comporte nombre d'articles en créole pourtant ! Et si ce "patois" t'indiffère pourquoi ne pas écrite en wolof, en lingala, en kikongo ou alors en égyptien de l'Antiquité ?
problèmes d'idiomes !!
@Lidé
21/02/2026 - 18:02
je ne peux écrire dans une langue que la majorité ne comprendra pas.
je suis content de lire tout ce qui est en créole, mais je ne veux pas l'écrire n'importe comment.
mais cet article met le droit sur un problème grave, toutes ces personnes font la promotion d'une langue qui participe à l'échec éducatif de tous ces pays.
Je ne connais pas un pays qui s'est developpé en mettant en avant une langue étrangère,
cet obrillant est un inutile, la caraïbes peut se passer de lui!!!
EN ECRIVANT EN FRANCAIS...
Albè
22/02/2026 - 10:57
...vous ne faites que conforter Obrillant Damus que vous critiquez pourtant. Quant à votre peur "d'écrire n'importe comment" le créole c'est juste un alibi pour ne pas le faire. Un alibi qui ne trompe personne ! Jòdi-jou, tout moun sa matjé kréyol ek si délè, yo pé fè yonndé ti lérè, ki sa sa pé fè ? Menm ban fwansé oben anglé nou ka fè fot.