A l'heure où les réseaux sociaux règnent en maître et où la pensée politique se résume à des vidéos dans lesquelles nos politiques nous déclament en moins de cinq minutes leur vision du passé, du présent et du futur, il est important pour nous, Martiniquais de savoir que nombre d'entre nos élus (es) de tous bords ont couché sur le papier leur expérience de la vie publique, cela soit sous la forme d'essais soit sous celle de l'autobiographie. La présentation de la liste ci-après se veut un exercice d'hygiène mentale visant à lutter contre la Tik Tokisation (crétinisation) qui submerge aujourd'hui notre paysage politique.
Parallèlement, nombre d'universitaires, martiniquais ou étrangers, spécialistes des sciences politiques ainsi que quelques journalistes politiques se sont eux aussi attachés à décrypter notre vie politique depuis au moins les années 60 du siècle dernier.
On trouvera ci-après une liste non-exhaustive de leurs différents ouvrages...
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. 1804, Voyage à la Martinique. Vues et observations politiques sur cette île, Joseph Romanet Du Caillau, rééd. Hachette Livre.

. 1903, Le cas Gérault-Richard, BNF-Hachette-livre : conflit entre la Fédération socialiste de la Martinique et le député de la Guadeloupe.

. 1920, Martinique, île fédérée française, Gilbert Gratiant, éditions Louis Soulanges.

. 1935, Histoire politique, économique et sociale de la Martinique sous l'ancien régime (1635-1789), C. A. Bambuck, éditions Marcel Rivière.

. 1955, La transformation des Isles d'Amérique en départements français, Victor Sablé, Nouvelles Editions Latines :

. 1955, Discours sur le colonialisme, Aimé Césaire, Présence Africaine :

. 1961, Les damnés de la terre, Frantz Fanon, éditions François Maspéro : Publié en 1961, à une époque où la violence coloniale se déchaîne avec la guerre d'Algérie, saisi à de nombreuses reprises lors de sa parution aux Éditions François Maspero, le livre Les Damnés de la terre, préfacé par Jean-Paul Sartre, a connu un destin exceptionnel. Il a servi – et sert encore aujourd'hui – d'inspiration et de référence à des générations de militants anticolonialistes. Son analyse du traumatisme du colonisé dans le cadre du système colonial et son projet utopique d'un tiers monde révolutionnaire porteur d'un " homme neuf " restent un grand classique du tiers-mondisme, l'œuvre capitale et le testament politique de Frantz Fanon.

. 1972, Les Antilles sans complexes, Victor Sablé, Maisonneuve et Larose.

. 1974, Des origines de la nation martiniquaise, Camille Darsières, éditions Désormeaux.

. 1981, Le Discours antillais, Edouard Glissant, Le Seuil : Cet essai analyse, à partir du cas martiniquais, les forces à l'oeuvre dans les cultures antillaises. Système des plantations ; peuplement pyramidal : africains et hindous à la base, européens au sommet ; phénomène culturel de créolisation ; langues de compromis : dans les Antilles francophones, le créole ; syncrétisme des civilisations ; insularité. Le discours antillais porte la marque de ces traits de culture. Il s'efforce vers leur élucidation. Il débouche peut-être sur un langage nouveau. Il confronte en tout cas, dans sa partie créolophone, les dangers du passage de l'oral à l'écrit. Ces dangers sont exacerbés dans un pays comme la Martinique, où les puissances de la politique d'assimilation sont à l'oeuvre. Ce qui se joue là, c'est, dans le cadre moderne des «contacts de civilisation», la possibilité pour une communauté de bâtir une culture «composite», éloignée à la fois des renoncements faciles et des replis stérilisants. On débouche alors sur une Poétique de la Relation mondiale dont, par-delà les terrifiants avatars de l'histoire contemporaine, les Antilles porteraient en elles la promesse, une des promesses parmi d'autres. Ce livre est donc de littérature, et de politique : de sciences humaines.

. 1981, Culture et politique en Guadeloupe et en Martinique, Collectif, Alizés-Karthala :

. 1988, La question nationale en Guadeloupe et en Martinique, Alain Philippe Blérald, L'Harmattan : Pourquoi l'assimilation des Antilles à la métropole française alors même que, partout, dans la Caraïbe comme à l'échelle internationale, la tendance s'affirme irréversiblement à l'indépendance nationale et étatique des anciennes colonies ? Comment l'autorité coloniale est-elle parvenue à se parer, en Guadeloupe et en Martinique, des attraits d'une puissance publique légitime ? Comment y expliquer les difficultés d'éclosion du sentiment national ? L'intégration française des Antilles .par la décentralisation peut-elle être une décolonisation ? C'est à ces interrogations pour le moins capitales que le présent essai s'efforce de répondre. De l'Etat colonisateur à l'Etat civilisateur, de la conquête à l'assimilation, c'est tout un processus historique dont il importe de saisir la logique.

. 1990, Louis des Etages (1873-1925), itinéraire d'un homme politique martiniquais, Georges B. Mauvois, Karthala : A travers l'itinéraire de Louis des Étages, homme politique martiniquais, le récit de Georges Mauvois nous restitue la trame d'un demi-siècle de l'histoire de la Martinique. Une époque charnière qui va de 1873, année de la naissance de Louis des Étages, à 1925, année de son assassinat à Ducos avec un autre élu du Sud, Charles Zizine. Des Étages naît donc en 1873 soit trois ans à peine après la grande insurrection du Sud. Vingt-cinq ans seulement le séparent alors de l'abolition de l'esclavage (1848). En 1925, date de sa mort, un mouvement ouvrier martiniquais existe, avec ses défenseurs politiques (le socialiste Joseph Lagrosillière, notamment), ses revendications et ses futurs syndicats. Les éléments que nous propose Georges Mauvois dans son « Louis des Étages » sont, on le voit, de toute première importance pour comprendre la Martinique d'aujourd'hui.

. 1992, Les Antilles sans fard, Marcel Manville, L'Harmattan :

. 1993, Aimé Césaire, une traversée paradoxale du siècle, Raphaël Confiant, Ecriture : l'auteur dresse un réquisitoire à l'encontre de celui qui, comme l'écrit Jean Bernabé dans la postface, fut la proue et le flambeau des jeunes auteurs créoles. Voici un portrait au vitriol du "père tutélaire" de la jeune génération, selon le mot de Patrick Chamoiseau. De quoi s'est rendu coupable le grand poète martiniquais ? D'avoir dénoncé l'oppression du tiers monde par l'Occident dans son cabinet de poète, par la voix du "Discours sur le colonialisme" (1950), tout en siégeant 47 ans au Palais Bourbon où il a prôné la loi d'assimilation (ou de départementalisation) pour les Antilles-Guyane et la Réunion, votée en 1946. "Les Antilles françaises d'aujourd'hui souffrent d'un péché originel : celui de l'assimilation... Césaire n'a conçu qu'un avenir de province française pour les Antilles", dénonce Confiant. Cette analyse politique vaut pour la culture créole, vidée de sa sève au profit d'un "sérum métropolitain". Or, Confiant, Chamoiseau et Bernabé n'ont eu de cesse d'appeler à la renaissance de la créolité. ( ) Il est temps pour le vieux roi d'aller dormir", écrivait Césaire dans "La tragédie du Roi Christophe". Les enfants spirituels ont tué leur père. » Thierry Bayle, Le magazine littéraire , avril 1994
Dans cet essai paru initialement chez Stock en 1993, Confiant analyse soixante ans d'existence poétique et politique d'Aimé Césaire, proposant un portrait de l'homme fort éloigné des habituelles hagiographies, et néanmoins empreint de tendresse.

. 1999, Mon dieu, que vous êtes français ! Essai sur la décolonisation par assimilation. Martinique, Guadeloupe, Guyane, Réunion, Paulin Bruné, éditions France Empire.

. 2000, De la politique à la Martinique. Paradoxe au paradis, William F. S. Miles, L'Harmattan : cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui s'intéressent à l'image que la Martinique projète d'elle-même en dehors des Antilles et par-delà la France. On y redécouvre la politique et la société martiniquaises à travers le regard d'un observateur étranger, un politologue, ni Antillais ni Français ni même européen. Il s'agit du premier ouvrage jamais publié en français où s'expriment les observations d'un universitaire américain sur la politique et la société martiniquaises.

. 2000, Négritude et politique aux Antilles, Philippe Alain Blérald, Editions Caribéennes.

. 2000, Le mouvement indépendantiste martiniquais, Jeanne Yang-Ting, éditions Ibis Rouge : cet essai, réalisé à partir d'un travail universitaire, offre différents intérêts dans la conjoncture actuelle du débat sur le devenir de la Martinique et plus largement de l'outre-mer français. La fameuse déclaration de Basse-Terre de décembre 1999 dans laquelle les trois présidents de Région de Guadeloupe, de Guyane et de Martinique réclament un statut de …
Cet essai, réalisé à partir d'un travail universitaire, offre différents intérêts dans la conjoncture actuelle du débat sur le devenir de la Martinique et plus largement de l'outre-mer français. La fameuse déclaration de Basse-Terre de décembre 1999 dans laquelle les trois présidents de Région de Guadeloupe, de Guyane et de Martinique réclament un statut de région-autonome est significatif. S'il s'agit indéniablement d'une exigence de rupture par rapport à l'actuel statu quo institutionnel, c'est aussi un recul net de revendication du MIM. Cela rejoint la notion d'étape défendue par nombreux mouvements autonomistes (PPM et PCM) et contenu déjà dans le projet d'Assemblée régionale unifiée (ARU) du MIM lui-même. Dans cet essai bien argumenté, on peut observer les méthodes de développement et de prise du pouvoir du MIM depuis sa création jusqu'à nos jours. L'accession du MIM à un certain nombre de postes électifs majeurs à la Martinique est une preuve effective du bon fonctionnement de la démocratie. Et c'est bien là, la question fondamentale qui se pose aux acteurs politiques de la Martinique : jusqu'où les uns et les autres sont prêts à jouer le jeu de la démocratie ?

. 2002, La vie politique à Saint-Pierre de la Martinique de 1848 à 1902, Albanie Burand, Ibis Rouge éditions : Il est bon, il est très bon, de se pencher sur le passé politique de Saint-Pierre dont nous commémorons cette année la destruction par l'éruption de la montagne Pelée. Saint-Pierre a été le cœur même de la Martinique et peut-être de l'ensemble des Antilles françaises. La vie politique y a été agitée et c'est là un fait général dans le monde où nous vivons. Dans le livre de M. Burand j'ai particulièrement apprécié tout ce qui se rapporte à la vie de la ville. L'auteur a très bien su évoquer le décor de la cité, la population qui la hante, la société qui s'y retrouve. Il sait reproduire les humeurs, les bouillonnements, les humeurs de tous ceux qui constituent la société pierrotine. Il n'oublie pas de nous parler des chansons (" ladéfans ka vini fol "), des anecdotes, des " affaires ". C'est qu'on a le sang chaud à Saint-Pierre, que l'on n'hésite pas à se battre en duel, ou même à faire le coup de poing contre un adversaire que l'on déteste. L'altercation entre le leader Marius Hurard et le Dr Lota aboutit à une véritable émeute.

. 2003, Evolution politique et institutionnelle des Antilles : le cas de la Martinique, Marc Séfil, éditions Ibis Rouge : à l'heure des débats sur la question du statut des Antilles et de La Guyane, Marc Sefil a voulu retracer dans son ouvrage l'histoire des institutions dans nos îles, afin que la connaissance de notre passé permette de mieux appréhender et construire notre avenir. Il présente ainsi l'évolution des institutions politiques ayant régi les Antilles et la Guyane de l'ancien régime colonial (1635) aux années 1990, en passant par l'abolition de l'esclavage, la départementalisation, dates cruciales de notre histoire. Il tente de répondre à la question centrale qui est de savoir comment ont été adoptées, se sont transformées et se sont adaptées les institutions ayant régi les Antilles face aux mutations et aux enjeux politiques qui ont jalonné son histoire depuis les plus de trois siècles et demi qu'elles sont rattachées à la France.

. 2004, Petit dictionnaire du débat politique. Guadeloupe, Guyane, Martinique, Fred Réno, Julien Mérion et Fred Deshayes, Ibis Rouge : La période que nous venons de vivre est, sans aucun doute, exceptionnelle dans l'histoire de nos sociétés. Depuis la loi de départementalisation de 1946, la Guadeloupe, la Guyane et la Martinique n'avaient pas connu un débat aussi nourri que celui qui s'est tenu entre 1999 et 2003 à l'occasion de ce que l'on a qualifié de changement institutionnel et statutaire. Contrairement à une idée reçue, le débat n'a pas été confisqué par la classe politique ou d'autres cercles d'initiés. Des municipalités, des associations, des partis, des syndicats, des clubs services, des organisations de femmes, des lycées, des étudiants, des paroisses et l'Eglise de Guadeloupe, ont organisé de nombreuses discussions sur l'évolution statutaire sans que l'on puisse évaluer avec précision les catégories sociales et les classes d'âge touchées. Cet ouvrage est le fruit à la fois d'une observation de la vie politique locale et de la participation du Centre d'analyse géopolitique et internationale (CAGI) aux conférences organisées dans le cadre de ce débat. Il cherche ainsi à concilier deux ambitions. La simplicité parce qu'il s'adresse à un large public et la rigueur parce qu'il contient des définitions partagées par la communauté scientifique. Une des originalités de ce petit dictionnaire est de replacer ces définitions dans le contexte local de leur production. A celles-ci s'ajoutent les réponses aux questions posées par les populations. L'adjonction de quelques références bibliographiques après certains mots, permettra à ceux qui le souhaitent d'approfondir la réflexion.

. 2004, La retraite aux flambeaux : société et politique en Martinique, Fred Constant, L'Harmattan : Au moment où la décentralisation fournit l'essentiel du débat politique local, ce livre s'efforce de clarifier une situation rendue complexe par le caractère monodépartemental des régions d'outre-mer.

. 2004, Frantz Fanon : de la Martinique à l'Algérie et à l'Afrique, Joby Fanon, L'Harmattan : De Peau noire, masques blancs (1952) à Pour une Révolution africaine (1964), en passant par L'An V de la révolution algérienne (1959) et Les damnés de la terre (1961), l'oeuvre du psychiatre martiniquais Frantz Fanon a profondément marqué l'immense courant de pensée qui, après la seconde guerre mondiale, a fortement contribué à la libération des peuples colonisés. D'illustres auteurs dont Jean-Paul Sartre ne s'y sont pas trompés qui en ont tenté l'exégèse. Efforts accumulés dans bien des sens d'où a émergé l'image éclatée, tumultueuse, contradictoire d'un auteur aux connotations multiples : un Fanon apôtre de la violence nue et anti-Français, cohabitant avec un humaniste admirateur de la France des Droits de l'Homme et engagé volontaire contre le nazisme, qui s'était intellectuellement accompli comme psychiatre en renouvelant l'étude et la thérapeutique qui devaient prendre en compte, à travers leurs différencez, les peuples colonisés. Face aux malentendus, aux contresens, il manquait une étude qui, reprenant les choses par leur commencement, retracerait le parcours d'un homme parmi les hommes.

. 2005, An Nèg sé an sièk, Pierre Samot, éditions L'Autre Mer (préface de Raphaël Confiant).

. 2005, Cénesthésie et l'urgence d'être, Tony Delsham, Martinique Editions : à la réflexion, la Martiniqure a-t-elle été matière première pour les trois repères fondamentaux de sa pensée ? Le député-maire Aimé Césaire a certes réfléchi, agi et réagi pour la satisfaction des besoins immédiats de ses administrés mais la recherche identitaire du poète, passant par l'authenticité africaine, n'a-t-elle pas exclu les autres composantes ett retadé la martinicanité ? Frantz Fanon, en décortiquant les relations entre colonisateurs et colonisés, a-t-il pris en compte l'extrême originalité de la construction des Antilles françaises ? Edouard Glissant nous convie au Tout-Monde, or ses invités sont du Tout-France, du Tout-Angleterre, du Tout-USA et autres, tandis que, victimes des souffles contraires de leur histoire les Martiniquais peinent à réaliser le Tout-Martinique.

. 2005, Au-delà des discours, une volonté pour le pays Martinique, Louis Boutrin, éditions Ibis Rouge : Au-delà des discours est une analyse du fonctionnement de nos institutions politiques à partir d'une expérience personnelle de l'auteur en qualité de conseiller régional de la Martinique. C'est aussi une interpellation de l'opinion publique sur la crise de crédibilité et de confiance envers les élus. C'est enfin un appel à la citoyenneté et à une nouvelle gouvernance pour le pays Martinique au moment même où après la consultation du 7 décembre 2003, nos concitoyens auront à se prononcer sur ces choix sociétaux déterminants pour les décennies à venir. Mais, au-delà de tout cela, c'est d'abord l'expression d'un Martiniquais qui croit en l'avenir de son pays et qui exprime sa conviction, sa volonté, et les priorités qu'il se donne pour mieux aider à l'affirmation de notre présence dans un monde de plus en plus incertain, traversé par de grandes mutations et de profonds bouleversements.

. 2006, Le France et ses DOM. La grande imposture, Siméon Salpétrier, éditions Arthur Yanl : les Départements d'Outre-Mer sont en permanence confrontés à leur passé colonial. L'Abolition de l'esclavage fait toujours débat. La quête d'identité reste actuelle. L'intégration, notamment pour la communauté domienne vivant en France, est rendue impossible par la persistance d'un racisme qui se manifeste même au plus haut sommet de l'Etat. La Départementalisation demeure un mythe qui s'oppose à toute évolution institutionnelle en ffonctionnant sur le fondement de la discrimination autorisée, doublée d'une spécficité qui génère toutes les inégalités. Cette loi, pourtant, n'a jamais su définitivement réconclier la France avec ses possessions d'Outre-mer.

. 2006, Mémoires de Békés II, Elodie*** et Irmisse de Lalung, (textes établis par Henriette Levillain et Claude Thiébaut), L'Harmattan : « Parle nous d’eux grand-mère » est sans doute celui des deux récits qui mérite vraiment le titre de « Mémoire de Béké3 ». Car c’est bien de cela qu’il s’agit : présenté comme achevé par une femme de la bourgeoisie békée martiniquaise, Elodie Huc, en 1891, à la naissance de sa petite fille Elodie Dujon, il est en fait rédigé par celle-ci. C’est ce dont témoigne, entre autres, l’anachronisme d’un passage concernant la montagne Pelé, laquelle paraît annoncer en 1851 son éruption de 1902. Le lecteur doit donc tenir compte d’un double contexte qui est à la fois celui des événements relatés et celui des années cinquante du XXe siècle, véritable date de rédaction d’un récit qui relève avant tout de la mémoire familiale. De même que l’Illiade nous en apprend davantage sur la Grèce archaïque que sur l’époque hellénistique, ce faux témoignage du XIXe, nous fournit l’exemple d’une mémoire historique békée au début de la départementalisation, peu après la période de Vichy (qui s’achève aux Antilles en juillet-août 1943). C’est sans doute au moment de sa thèse de doctorat es lettres, en 1946, qu’Elodie Dujon a rédigé ce texte qu’elle attribue à son aïeule Elodie Huc, dont l’époux est connu pour avoir été lynché par la foule au moment de l’abolition.

. 2008, Pour l'émancipation et l'identité du peuple martiniquais, René Ménil, L'Harmattan : A sa mort en 2004, René Ménil a été salué par l'opinion martiniquaise unanime comme un des éminents intellectuels martiniquais du 20e siècle. Son épouse publie dans cet ouvrage l'essentiel de ses écrits non encore édités. Se déroule ainsi une remarquable chronique sur la vie politique, sociale, culturelle de la Martinique, sur la pensée et le combat de René Ménil pour la décolonisation de son pays, pour le progrès de son peuple, pour l'émergence de l'identité martiniquaise.

. 2008, Joseph Lagrosillière. La remontée (1932-1950), Camille Darsières, L'Harmattan : oici le 3e Tome de Joseph Lagrosillière socialiste colonial promis par Camille Darsières depuis Les années pures (1995), puis Les années dures (1999). Quand se termine Les années dures, le leader martiniquais est à la prison parisienne de la Santé, poursuivi du chef de trafic d'influence, aux senteurs de tripatouillage pour enrichissement personnel ; il est frappé d'inéligibilité et se bat avec l'agissante complicité de ses électeurs pour conserver son poste de Conseiller général de La Trinité. Les années dures interrogeait : " Est-ce la fin ? La mise à mort a-t-elle été parfaite ? " Mais l'auteur prévenait : " il y a de l'indestructible en Lagro. Si bas qu'il ait été jeté, si seul qu'il ait semblé être, il y avait en lui une force telle de conviction que, toujours il a gardé espoir, toujours il a su forger volonté de surmonter, toujours il a su dénicher moyen de l'emporter. " Et La remontée fait voir un leader, à peine sorti des Assises, qui reprend la direction des affaires locales, à la Présidence du Conseil général ; un stratège maître en bras d'honneur aux puissants de l'Ordre colonial ; un Socialiste toujours convaincu que la voie choisie est la seule capable d'offrir aux damnés de la terre les chances d'émerger : élu du Front populaire, il obtient l'application rapide aux vieilles colonies des lois sociales qui portèrent du baume à la vie du travailleur. Colonisé, solidaire des opprimés, il préside une Commission d'enquête en Algéri y séjournant plus d'un mois, balayant le territoire, consignant des sujétions dans un Rapport que, jamais, le Parlement ne mettra en discussion. Profondément nègre et solidaire du monde noir, il flagelle ceux qui soutinrent l'invasion par Mussolini de l'Ethiopie. En France occupée, il contribue, dans son appartement parisien, à la reconstitution du Parti socialiste, moribond en juin 1940. Il propose aux Pontes pontifiants de la Libération une autre manière de voir l'Empire qu'il salue du terme d'Union française, légitime ambition, mais à l'origine de sa perte. Jusqu'à son dernier souffle, par la plume, il se bat, avec lucidité et en conformité avec ses convictions de socialiste colonial. Ce livre montre un Joseph Lagrosillière bâtisseur, de ceux qui aidèrent à la prise de conscience de classe par les masses du pays martiniquais ; de ceux qui préparèrent à une prise de conscience nationale, en soulignant publiquement, clair et net, qu'aux formations politiques de la métropole, il manque toujours un sens pour comprendre tout à fait, pour comprendre dans toute leur étendue et toute leur profondeur, celles de nos aspirations qui sont spécifiquement nôtres.

. 2009, La mutation Martinique. Orientations pour l'épanouissement de la Martinique, Garcin Malsa, L'Harmattan : j'appelle les intellectuels, les artistes, les ingénieurs, les informaticiens, les océanographes, les économistes, les statisticiens, les enseignants, les spécialistes dans tous les domaines, du droit, de la médecine, des lettres, de la science, de la technologie... à venir avec moi autour de ce texte pour en explorer les possibilités concrètes, et pour l'améliorer, et pour le prolonger.. J'appelle à la mutation Martinique.

. 2009, Lyannaj pour le changement. Une démarche réaliste vers un développement durable et solidaire, Garcin Malsa, éditions Menabuc.

. 2010, Martinique, Guyane, Guadeloupe : les raisons de la colère. Les conditions du changement, Roger Anglo, L'Harmattan : Après un rappel historique concernant la découverte et l'appropriation de la Martinique, de la Guyane et de la Guadeloupe devenues départements français, l'auteur associe décryptages structurels et institutionnels et aussi interrogations identitaires pour saisir les causes des évènements douloureux qui ont secoué les Antilles Guyane en 2009. Il souligne que deux référendums plus tard, les incertitudes sont toujours aussi prégnantes quant à l'avenir de ces femmes et de ces hommes encore en proie aux difficultés économiques et institutionnelles. Que les questions fondamentales demeurent toujours aussi vivaces (quelles propositions effectives et efficaces ? quelles perspectives pour quel avenir ? quels acteurs pour quelle politique ?), cependant que les vrais mensonges et les fausses vérités continuent de polluer et d'engourdir les esprits. En interrogeant les structures sociales et les potentiels économiques de ces trois départements, Martinique, Guyane, Guadeloupe, l'ouvrage de Roger Anglo, présente au passage une vision très critique de la métropole encore empêtrée dans ses réflexes archaïques, et suggère des solutions pour un nouveau départ économique en ce 21ème siècle, à l'heure où la France se tourne davantage vers l'Europe.

. 2014, Chalvet. Février 1974, Edouard Delépine, éditions Le Teneur.

. 2015, Alfred Marie-Jeanne, une traversée verticale du siècle, Louis Boutrin/Raphaël Confiant, Caraibéditions : Grande figure de la vie politique martiniquaise depuis bientôt quatre décennies. Alfred Marie-Jeanne ne s'est jamais vu consacrer aucun livre et le parti qu'il a fondé, le MIM (Mouvement Indépendantiste Martiniquais), est, lui aussi, très peu étudié par les politologues, sociologues et autres spécialistes des sciences humaines et sociales. Pourtant, tous deux, A. Marie-Jeanne, affectueusement désigné sous le petit nom de « Chaben », par les Martiniquais, et son parti, ont joué un rôle considérable dans l'évolution socio-politique de la Martinique dans le dernier tiers du XXe siècle et en ce début du XXIe. Ils sont incontournables pour qui cherche à comprendre les aspirations politiques des Martiniquais, aspirations que l'on peut étudier à travers leurs votes aux différentes élections locales et « nationales ». Après plus de vingt ans d'isolement en tant que maire dans son fief de Rivière-Pilote, Marie-Jeanne a su s'imposer avec maestria sur la scène politique martiniquaise, devenant deux fois président du Conseil régional et député (d'abord du Sud, puis du Centre-Atlantique). Décrypter la figure de Marie-Jeanne n'est pas un exercice facile tant son parti et lui ont fonctionné dans l'oralité, privilégiant le contact direct avec le peuple en lieu et place de manifestes politiques fièrement affichés à travers des livres. De plus, homme secret, discret, réservé, voire cassant aux yeux de ses adversaires, le leader du MIM s'est rarement livré sur sa vie personnelle, tout entier habité qu'il a été (et est encore) par la cause de sa vie : l'indépendance de son île. On ne peut donc que s'appuyer sur ses nombreuses interventions à l'Assemblée nationale française pour tenter de déchiffrer son exceptionnel parcours.

. 2015, Militants et militantismes communistes à la Martinique (1920-1971). Identification, forme et implication, Ibis Rouge éditions : A travers diverses sources, notamment sources orales recueillies auprès de militants communistes, sources imprimées puisées dans le journal communiste Justice et aux archives nationales et au PCF, cet ouvrage tend à éclairer sur la ferveur militante d’hommes et de femmes de la Martinique d’une famille politique essentielle dans le courant du XXe siècle. Faire découvrir des Martiniquais dans leur vécu de militants communistes en éclairant sur la force de leur ancrage populaire. Mettre en évidence des pratiques et des stratégies militantes. Confronter les militants communistes aux autres membres de la société martiniquaise. L’analyse se termine par un état de ce qui subsiste des militants et du militantisme communistes. Cet ouvrage a permis de dégager le rôle majeur des militants communistes dans la revendication des deux grands projets statutaires pour la Martinique, l’assimilation-départementalisation et l’autonomie démocratique et populaire. L’étude fait ressortir l’implication des communistes dans l’émergence d’une histoire, d’une culture martiniquaise et leur donne toute leur part dans l’apparition de l’affirmation identitaire à la Martinique. Ce travail recherche positionne donc la militance communiste au centre d’une analyse qui explore l’histoire politique et sociale d’une population. Il examine le façonnement de cette société par un groupe politique prégnant entre 1920 et 1971, ainsi que les réponses de ce groupe face à différents problèmes politiques et sociaux en privilégiant une approche par les acteurs.

. 2016, Décembre 2015. Une nouvelle page de l'histoire de la Martinique, Louis Boutrin ett Raphaël Confiant, Caraibéditions : Le 13 décembre 2015 marquera d'une pierre blanche l'histoire mouvementée de la Martinique. En effet, ce jour-là a consacré, à l'issue d'un scrutin incertain, la naissance de la Collectivité Territoriale de Martinique (CTM), mettant ainsi fin à plus d'un demi-siècle de système départemental (mis en place en 1946), puis départementalo-régional. Outre, cet événement majeur, un autre, étonnant à première vue, s'est produit : l'alliance, au deuxième tour, des indépendantistes, autonomistes et écologistes réunie sous la bannière du Gran Sanble et celle de la Droite rassemblée, elle, sous le nom de Ba Peyi-a An Chans. Alliance qui a pris la forme d'un « pacte de gestion » qui met de côté la question du statut politique pendant les six prochaines années et se concentre sur le redressement économique et social de la Martinique. Cette victoire inattendue a mis KO debout le parti créé par Aimé Césaire, le PPM (Parti Progressiste Martiniquais), conduit par Serge Letchimy, député de la circonscription « Centre » de la Martinique. Les deux auteurs du présent ouvrage se sont attelés à la lourde tâche de raconter l'avant, le pendant et l'après de cette chronique d'une victoire non annoncée, explorant les coulisses des différentes forces en présence, brossant les portraits de leurs leaders, révélant au passage des faits dont le grand public n'a pas eu connaissance, racontant par le menu la campagne électorale et s'efforçant de montrer en quoi ce 13 décembre 2015 représente un véritable tournant historique.

. 2017, Frères migrants, Patrick Chamoiseau, Le Seuil : l'auteur invite à l’accueil, montrant toute la fécondité de ce phénomène pour les cultures et les communautés qui s’y adonnent. Il souligne le rôle majeur des migrants et des migrations dans la Relation, concept proposé par l’auteur martiniquais Édouard Glissant pour envisager un mode de rencontre respectueux des altérités et enrichissant pour les cultures ainsi mises en contact. Il fait appel à un autre de ses concepts, la Mondialité, qui surgit au cœur des pires affres de la mondialisation : elle est cet imprévu de sursaut de résistance humaine face à la déshumanisation. Face à l’urgence de la situation (des millions de morts aux frontières et des millions de migrants miséreux), Patrick Chamoiseau fait de l’art un médium privilégié pour prôner la tolérance et dénoncer l’injustice. Son ouvrage se conclut donc sur une « Déclaration des poètes », écrite en 2016. À travers seize articles, il appelle à la compassion envers autrui car « aucune douleur n’a de frontières » (Frères migrants, p. 131). Son texte s’achève sur une adresse, qui est aussi un hommage, aux migrants, pour leur redonner leur juste place dans un monde qui préfère les oublier.

. 2020, Camille Sylvestre : contre l'oubli, Anique Sylvestre, Jet d'Encre : amille Sylvestre fut un homme volontaire et l’une des figures majeures du parti communiste martiniquais, qu’il a dirigé pendant près de dix ans. Déterminé, il s’est battu toute sa vie durant pour défendre la Martinique et les droits de ses habitants. Malgré les répressions, parfois lourdes, (arrestations arbitraires, perte d’emploi), son mot d’ordre est resté le même : autonomie. Il aura eu un rôle déterminant…et pourtant, on se souvient de moins en moins de lui. Alors, par devoir de mémoire, et pour ne pas que cet homme soit encore plus oublié, sa fille a pris la plume. S’appuyant sur de nombreuses photos et documents d’archives, Anique Sylvestre signe là une riche biographie de cette figure emblématique de l’histoire martiniquaise.

. 2021, Tant que la dernière balle n'a pas rebondi deux fois, Christian Rapha, s. e. (préface de Raphaël Confiant) : c'est l'histoire d'un homme habité par la chaleur d'un quartier qui s'appelle Le Mouillage, enveloppé par les embruns qui flottent au-dessus de la plus belle baie du monde et qui ramènent du fond des cales des navires engloutis un parfum d'hier. C'est une histoire qui s'écrit en jaune canari et qui descend une rue des Amitiés. Un petit complet gris, une veste. La première jamais portée à 13 ans. Orly. C'est l'histoire d'un voyage. Les hivers aux yeux abimés par les cours de chimie et de biologie. Les larmes ravalées, les peurs apprivoisées. C'est l'histoire d'un Nègre dans un pays, la France, où la ségrégation n'existe pas. Mais le regard de l'Autre assigne parfois à résidence, derrière la couleur de la peau. C'est l'histoire d'un che d'entreprise passionné par les mystères de la vie. Un si joli précipité bleu. Une alchimie. C'est l'histoire d'une volonté. UN désir. C'est l'histoire d'un homme et de femmes. C'est l'histoire d'un amour. C'est l'histoire d'un père, désireux de parler à travers le temps et l'histoire à ses petits-enfants et à son pays.

. 2021, La politique des tambours et contestations postcoloniales en Martinique, Lionel Arnaud, Karthala : Le bèlè, le danmyé et la kalennda sont des danses et des musiques héritées de l’Afrique noire, de l’influence européenne et des contraintes du système esclavagiste qui font l’objet d’une attention renouvelée en Martinique. Associations et militants y entreprennent de faire passer ces pratiques du statut de « folklores » méprisés à celui d’instruments de reconnaissance politique, sociale et culturelle. Depuis plus d’un demi-siècle, les habitants de « Bô Kannal », l’un des quartiers les plus défavorisés de Fort-de-France, ont ouvert cette voie en faisant du carnaval un instrument de visibilisation, de promotion et de réinvention culturelles. Mais comment comprendre qu’un groupe apparemment démuni et constitué d’individus au statut précaire soit parvenu à développer une mobilisation culturelle longue et intense, à l’écart des institutions ? Pour explorer les ressorts de cette énigme, ce livre s’appuie sur une étude serrée des acteurs et des pratiques de l’association Tanbo Bô Kannal (TBK). De 2011 à 2018, Lionel Arnaud a observé de l’intérieur les moyens concrets mobilisés par les membres de TBK pour résister à l’emprise culturelle de la société dominante. En plongeant le lecteur dans l’histoire, l’espace de vie et les modalités d’organisation de ces militants par la culture, il montre comment les obstacles à l’agir culturel peuvent se muer en véritables incitations au changement social.

. 2023, En finir avec les blessures de la peau. 20 ans de chroniques sur le racisme, Yves-Léopold Monthieux, Contrechroniques : dans cette collectivité-pays où il ne se passe pas de jour sans qu'il ne soit fait référence à la couleur de la peau, trois immenses intellectuels font autorité : Aimé Césaire, l'un des pères de la Négritude, Edouard Glissant, l'auteur de la Créolisation et Frantz Fanon dont les travaux sur l'aliénation des Noirs sont célèbres. Sont-ils le fruit ou à l'origine du "grattage" et des "blessures de la peau" sur cette terre de 1.100 Km2, "le plus petit canton du monde" écrira Césaire ?

. 2023, Saint-Esprit (Martinique) et sa vie politique d'un siècle à l'autre, Arthur Briand, L'Harmattan : Avec la même passion, la même flamme qui anime sa plume poétique, Arthur Briand se penche sur la vie de sa commune natale, ville du coeur de la Martinique. À travers une chronique palpitante, il retrace la vie politique de Saint- Esprit du siècle dernier de la fin des années soixante-dix à nos jours. Il vient ainsi chasser l'oubli qui fait insidieusement son oeuvre. Il met en lumière les acteurs et bâtisseurs d'hier.

. 2023, L'audace de changer. Un New-Deal économique pour la Martinique, Louis Boutrin, éditions SCITEP : Dans cet ouvrage, Louis Boutrin, avocat spécialisé en droit environnemental analyse la conjoncture politique et écologique de la Martinique, exacerbée par la crise sanitaire de 2020. Il évoque des problématiques environnementales majeures telles que l'empoisonnement au chlordécone, les invasions de sargasses et la pollution aux particules fines, mettant en lumière leur lien avec les crises politiques locales. Il propose une vision politique pour mener la Martinique vers un futur stable, tout en mettant en avant la nécessité d'une transition écologique. Ce livre est une réflexion sur les défis et les opportunités pour le territoire dans un contexte caribéen, national et global. Dans ce livre bien documenté, l'auteur nous livre sa vision politique d’une nouvelle donne pour conduire la Martinique vers son futur.

. 2023, Imaginaire et politique de la créolisation, Aliocha Wald Lasowski, éditions de l'Aube.

. 2025, Habiter, vivre, exister. La Martinique entre identité et mémoire, Marie-Hélène Léotin, Le Teneur : Cet ouvrage est le fruit d’un travail de recherche présentant le monde de l’habitation en Martinique, de la naissance au XVIIe siècle à l’effondrement au cours des années 1960. La société d’habitation est née et a grandi dans une violence extrême.
Quels schémas, quelles représentations mentales, quelles représentations culturelles et idéologiques ont traversé la société martiniquaise ?

... l'échange. En fait nous sommes assez d'accord... Lire la suite
Si Julia Laurent n'est pas une création de l'IA et qu'elle est familière de Fondas, il lui a fall Lire la suite
Si Julia Laurent n'est pas une création de l'IA et qu'elle est familière de Fondas, il lui a fall Lire la suite
pourquoi changer de surnoms, vous voulez évitez d'être bloquer?
Lire la suiteVous avez-vous raison, ce nétait pas le même c'était " Poi"
blabla
le Fn=Le Rn
Commentaires
une cuillerée de retour
abcx
27/01/2026 - 12:30
Si Julia Laurent n'est pas une création de l'IA et qu'elle est familière de Fondas, il lui a fallu faire preuve d'une attention toute particulière pour éviter de faire figurer l'un des ouvrages d'Yves-Léopold Monthieux, qui est l'un des contributeurs les plus assidus de ce site. Au vu de certains ouvrages cités, pourraient certainement y figurer, même avec une longue cuiller, Chroniques d'un demi-siècle d'autonomie annoncée ou Décembre 1959, Témoignage d'un Lycéen.
une cuillerée de retour
abcx
27/01/2026 - 12:32
Si Julia Laurent n'est pas une création de l'IA et qu'elle est familière de Fondas, il lui a fallu faire preuve d'une attention toute particulière pour éviter de faire figurer l'un des ouvrages d'Yves-Léopold Monthieux, qui est l'un des contributeurs les plus assidus de ce site. Au vu de certains ouvrages cités, pourraient certainement y figurer, même avec une longue cuiller, Chroniques d'un demi-siècle d'autonomie annoncée ou Décembre 1959, Témoignage d'un Lycéen.