Au moment où Vladimir Poutine marchait sur le tapis rouge, en Alaska, pour venir à la rencontre de Donald Trump, une journaliste lui a lancé : "Quand cesserez-vous de massacrer des civils ?".
Cette illustre inconnue dont le nom importe peu d'ailleurs, la voici :

Cette descendante de Noirs réduits en esclavage dans le Mississipi, l'Alabama, la Louisiane etc... s'est crue courageuse. Elle s'est imaginée connaitre, enfin !, son heure de gloire mondiale. Sauf que si cette défrisée avait un minimum de culture, sa question aurait dû avoir été posée comme suit :
"Quand les Russes, qui ont massacré les Alaskiens pendant des siècles, leur présenteront-ils des excuses et leur offriront des répérations ?".
Bon, ne lui jetons pas la pierre ! Comme 99% des journalistes, elle est persuadée que l'Alaska était un territoire complètement vide. Qu'il ne comportait aucun habitant, mis à part des ours polaires, avant que les Russes ne décident de traverser le détroit de Behring en 1732 et de l'envahir. Elle ne sait pas qu'il y avait là, depuis des millénaires, des populaions autochtones, les Alaskiens : les Inupiats, les Yupiks, les Aléoutes, les Eyats, les Tlingits, les Inuits etc.... Elle ne sait pas non plus que lorsque les Etats-Unis achetèrent le pays aux Russes en 1867, ces derniers n'avaient pas encore fini de génocider les Alaskiens et que les Etats-Unis ont continué le sale boulot en employant les mêmes méthodes qu'ils avaient expérimenté envers les Indiens d'Amérique (Commanches, Sioux, Cheyennes etc...). Elle ignore qu'à la date d'aujourd'hui, en 2025, le sale boulot n'est toujours pas achevé et qu'il existe encore des Alaskiens. Ils sont encore 86.000 et représentent 15% des habitants de ce qui est devenu, en 1959, le 49è état des USA.
Que Poutine et Trump n'en aient rien à faire des Alaskiens, c'est normal ! Que le premier (cf. vidéo ci-après) aille déposer des fleurs au cimetière militaire de l'Alaska en hommage aux pilotes soviétiques tués pendant la Seconde Guerre Mondiale, ça se comprend. Entre leaders du Nord global, les indigènes alaskiens, ils s'en battent les couilles à supposer même qu'ils soient au courant de leur existence mais qu'une Noire, descendante de personne réduite en esclavage, soit dans le même cas se doit d'être pointé du doigt. L'inculture des "élites" noires américaines envers le reste du monde, qui ont en plus le culot de s'appeller "African-American" alors qu'elles ne sont que des Black Anglo-Saxon Protestants au sein d'une majorité de White Anglo-Saxon Protestants est tout simplement sidérante.
Pourquoi cette "journaliste" n'a-t-elle pas lancé à Trump : "Quand la police blanche américaine cessera-t-elle de massacrer les Noirs américains en toute impunité ?".
Pétasse, va !
Me Raphael Constant ,un "avocat militant" menant depuis longtemps un long combat pour les répara Lire la suite
Bien envoyé ! Parfois, il est bon de secouer la torpeur ambiante dans nos pays.
Lire la suiteIl faut être un pur facho pour déformer ainsi les propos de Mélenchon. Lire la suite
La submersion n'est pas qu'une question de chiffres bruts. Lire la suite
...de bon fouançais "Nez gros" ! Moi y'en a rien a foutt' de langue du toubab. Lire la suite
Pdt la première lesson (improvisée) de fouançais ,j'ai écrit "on en a ras casquette" .
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Je ne me prononce jamais sur un article d'astrophysique, je lis et je tentes de comprendre et cel Lire la suite
vous avez des évolués( politiques) qui cherchent l'amour de leur maitres.
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Erreur: il n'y pas chinois en Guyane, les hmongs sont auxilliaires des français et yankes, bref d Lire la suite
On écrit aussi EHPAD ( pas Epad) :ça écrit mal les sigles ,ça massacre des expressions ("on a ras Lire la suite