« Ce jeudi 30 juillet, a eu lieu, au Bénin, l’instauration, par la mafia néocoloniale au pouvoir, du Sénat. Une entité institutionnelle composée de gens non élus mais nommés par
le chef absolu de la pègre politique, qui a pris en otage notre nation, en l’occurrence le dénommé Patrice Talon.
Dans un pays pauvre comme le nôtre, jamais il n’aurait dû être autorisé qu’une institution budgétivore (qui coûte si cher aux Béninois, qui ont pourtant déjà tant de mal à joindre les deux bouts) puisse exister, a fortiori sans que le peuple soit sollicité pour opiner sur la légitimité de cette entité.
Ce Sénat, qui fait office de prime pour les personnalités ayant trahi la république et la démocratie, consacre Patrice Talon (même s’il n’est pas le président, tout le monde sait que c’est lui qui dirigera en sous-main cette structure qu’il a fondée) guide suprême de la république dictatoriale, néocoloniale et développementaliste du Bénin.
Cette institution vérolée, qui dispose de pouvoirs démesurés, constitue de facto le véritable centre de gravité du pouvoir béninois. Son installation vient machiavéliquement conclure la mise sous clé de la république par le saigneur du coton, à la suite de la censure méthodique de l’opposition, sa criminalisation, l’interdiction pour les prolétaires du droit de grève et de manifestation, l’interdiction de dénonciation des décisions du gouvernement, l’interdiction de toute critique inhérente au partenariat néocolonial entre l’armée française et nos dirigeants.
Talon et son pion Wadagni continuent, malgré certains changements cosmétiques, de cracher au peuple leur mépris. Et ayant mis quasiment toute l’opposition en prison tout en t*rrorisant leur population, ils croyaient qu’ils ne seraient plus jamais contredits.
Le tyran béninois pensait notamment qu’en me criminalisant, comme il l’a fait avec tous ses précédents opposants, qu’en me jetant en prison, il éteindrait son bruyant contestataire que je suis.
Mais, contrairement à tous ceux qu’il a placés au cachot, je ne me tairai pas. Je vais hanter cette mafia jusqu’à mon dernier souffle, par fidélité à mes convictions, amour de la nation, et par attachement maladif au peuple noir du continent et de la diaspora.
Les faits sont là. Il voulait me voir disparaître, mais jamais une persécution au Bénin n’a été autant médiatisée. Il arrête tous ceux qui m’ont côtoyé de loin ou de près, pour effrayer le peuple béninois. Résultat, il fait de moi, chaque jour qui passe, plus encore un martyr auprès de nombre de nos compatriotes qui m’écrivent constamment à ce sujet.
Ô Patrice, je l’ai dit et redit, la conclusion entre vous (toi et ta mafia) et nous (moi et la majeure partie du peuple béninois) est pour bientôt. Ce que tu as semé, tu vas le récolter. C’est la loi immuable de la dialectique du persécuteur et des persécutés. »
Le non-paiement d'assurance plus ou moins systématique évoqué dans cet article est l'un des aspec Lire la suite
...tout moun ! Ki mwen, Albè, ki Yeg, ki Fédéric etc...LOOOL ! Lire la suite
On est violé parce qu'on est violable. Point barre.
Lire la suite1/ je lis le kréol mais pas l'aise pour écrire
Lire la suite...anlè sit-tala. Lire la suite
Ces propos sont dignes des blancs racistes comme musk, c'est la force des forts?
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Les chauffeurs bdiens ne se foutent pas en grève pour un oui ou pour un non.Même en cas de retard Lire la suite
C'est cet abruti de Yeg-Yug-Troyag-Jean-Nemar, le multirécidiviste du pseudo, qui n'a cessé d'emp Lire la suite
Si t'avais un minimum de culture, tu connaitrais l'étymologie du mot "hasard" et tu comprendrais Lire la suite
C'est ce que suggère la comparaison absolument abjecte de Albè (voir commentaire précédent intitu Lire la suite