Le roman, situé à Pointe-à-Pitre à la fin des années 1960, raconte l’ascension d’une femme face à la « bourgeoisie nègre » et l’entrée de la Guadeloupe dans la modernité.
Le livre
Pointe-à-Pitre, fin des années 1960. Jeune mère de famille, madame Delair découvre avec émerveillement « la Pointe », capitale économique de la Guadeloupe. Derrière ses façades animées évolue la bourgeoisie nègre : des femmes et des hommes qui ont conquis leur indépendance et leur place dans la société moderne.
« Au fond de moi, j’aurais tellement voulu leur ressembler. J’observais leurs gestes, la grâce de leurs mouvements, les mots qu’elles échangeaient entre elles. J’étais fascinée. » Madame Delair rêve de rejoindre ce monde. Tout semble lui interdire cette ascension. Avec un tempérament de bâtisseuse et une âme d’artiste, elle va participer à la rénovation de la Pointe au moment où la Guadeloupe entre dans la modernité.
Un roman féministe puissant qui retrace l’itinéraire d’une femme qui refuse de se résigner et fait revivre une époque charnière de l’histoire guadeloupéenne.
L’auteur ""
Né à la Guadeloupe, Claude-Constant Chovino grandit au sein d’une famille d’enseignants pour qui la réussite sociale fut en permanence le nord de la boussole dont il ne fallait jamais s’écarter. Pointe à Pitre est à son apogée économique dans les années de son enfance. Il assiste comme tous ceux qui gravitent en son sein à la féérie permanente qu’elle procure à tous. Malheureusement cette effervescence n’existe plus. Aujourd’hui, la ville séculaire est une carcasse fumante qui se décompose lentement. Une vision qui fait souffrir.
Installé à Paris où il exerce comme professionnel de santé, il n’a jamais rompu les liens avec la Guadeloupe qu’il retrouve très régulièrement. Passionné par la littérature antillaise, Maryse Condé et Raphael Confiant, Ernest Pépin, ses « pilotes » comme ils les appellent ont renforcé son attachement à la société créole, et cette bourgeoisie nègre dont il est issu lui-même. Lors, il commence à écrire au moment du confinement, une démarche qui lui sembla tout à coup évidente, presque obligatoire. Une façon de se débarrasser des souffrances du quotidien dans la période de Covid 19. Une façon de résister à cette maladie sans doute. « La bourgeoisie nègre » est premier manuscrit qu’il publie. Aujourd’hui, la littérature noire américaine avec des auteurs comme Toni Morrison et Percival Everett lui ouvrent de nouveaux univers de lecture ; un autre champ dans son univers d’écriture.
Dédicace
Cultura Destreland, Baie-Mahault — samedi 31/10, 16h–18h
La bourgeoisie nègre de Claude-Constant Chovino
L’Harmattan, collection Lettres d’ailleurs
ISBN : 978-2-336-64433-2 · 168 p. · 18 € ·
Parution 03/09/2026
ne crachez pas sur les martiniquais , vous ètes pire, toujours à défendre vos maitres blancs.
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...komik. Zot pa sav ki lè zot ka mayé épi Antiyèz fok zot maré ren-zot ?
Lire la suiteLes Mquais les récupèrent par milliers de tonnes ,les font sêcher ( je crois) et vont les ré-imme Lire la suite
Tout à fait d'accord ...et très vite !!
Lire la suiteil faut arrêter ces délinquants, non?
Lire la suiteTu connais maintenant le terme "papillonisme" ? Ha-ha-ha ! Lire la suite
Vous confondez "papillonisme" et relations sexuelles interraciales.
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...sa ka prédi an mové bagay. An bidim siklòn oben tjek voumvap lanmè. Lire la suite
Les Békés ont été pendant 3 siècles les papillonneurs en chef ! Lire la suite