Encore une énième entourloupe dont le descendant actuel du Ti-Sonson d'autrefois à savoir Gwo-Tik-Tok n'y verra que du feu !
Ti-Sonson, décédé de sa belle mort au tournant du 21è, au moment où l'Internet prenait le contrôle de nos vies, n'a jamais entendu parler du CARICOM sauf s'il avait un parent artiste ou sportif. En effet, la Martinique a toujours eu des liens sur ces deux plans avec la Caraïbe depuis des lustres. Sur tous les autres plans, presqu'aucun ! Sauf ceux d'entre nous qui en ont le moyens et qui se contentent de fréquenter les hôtels all-inclusive de la Barbade ou de République Dominicaine et, pour les moins fortunés, ceux de Sainte-Lucie et de la Dominique.
Son descendant, Gwo-Tik-Tok, donc est relié au vaste monde désormais grâce à l'Internet. Même s'il n'en fréquente que les réseaux sociaux et pas Wikipédia, Gallica, etc (et qu'il n'a jamais entendu parler de Google ou de Quant), il a forcément dû tomber sur un gros titre des sites-web des médias martiniquais annonçant en grandes pompes : "ADHESION DE LA MARTINIQUE AU CARICOM" ou "LA MARTINIQUE DEVIENT MEMBRE DU CARICOM". Gwo-Tik-Tok, qui le plus souvent ne lit que les titres et pas le contenu des articles (même quand le site-web précise en tout début de ceux-ci "3 minutes de lecture") s'imagine donc que son île est enfin devenue membre de "la grande famille Caraïbe" comme certains aiment à dire pompeusement. Il a l'impression que nous venons de faire un grand bond en avant pour employer une expression maoiste certes éculée. Or, rien n'est plus faux !
Pourquoi ?
Tout bêtement parce que c'est seulement dans les titres desdits articles que l'on trouve le mot "MEMBRE DU CARICOM" alors qu'en les parcourant on découvre la réalité : la Martinique est devenue ou en passe de devenir "MEMBRE ASSOCIE DU CARICOM", ce qui n'est pas du tout la même chose. Cela, cette confusion ou cet amalgame entre les deux expressions a un nom : c'est du vèglaj. De la poudre aux yeux dans l'idiome de "nos ancêtres les Gaulois". Comme ce communiqué triomphaliste émanant de la CTM :
"Une nouvelle étape pour l’adhésion à la CARICOM
La Commission des Affaires Étrangères a adopté à l'unanimité le projet de loi autorisant l’accord relatif au protocole sur les privilèges et immunités de la Communauté des Caraïbes (CARICOM). Prochaine étape, le vote à l’Assemblée nationale au mois d’Avril.
Un signal fort envoyé à l'ensemble de nos voisins caribéens : la Martinique réaffirme sa place de partenaire incontournable au cœur de la Caraïbe."
Heu...On chercherait en vain dans ce communiqué la précision la plus importante : "membre associé". Et pas du tout "membre à part entière". Pourquoi ? REPONSE : conformément au traité de Chaguaramas (Trinidad) de 1973, seuls les États souverains peuvent être membres à part entière du CARICOM. Le statut de membre associé, réservé aux territoires non souverains, n’accorde ni droit de vote ni compétence en matière de politique étrangère. Cela n'a pas empêché la député socialo-Palima de Fort-de-France d'en profiter pour se faire mousser sur les bancs de l'Assemblée Nationale à ce sujet elle ne couillonnera que Ti-Sonson et son petit-fils, Gwo-Tik Tok.
NB. Sinon, ça va très mal entre les membres du CARICOM ces jours-ci, la très trumpiste Première ministre de Trinidad-et-Tobago, Kamla Persad-Bissessar, ayant accusé les des autres iles de "soutenir le gouvernement de narco-trafiquants de Nicolas Maduro" et ayant bruyamment soutenu le kidnapping de ce dernier par les Yankees. Elle conteste aussi la réélection comme Chairman du CARICOM de Terence Drew, originaire de St-Kitts...
***
DR DREW’S FAILED CHAIRMANSHIP EXPOSED
As CARICOM Chairman, Terrance Drew has presided over one of the most visible fractures in the regional body’s recent history. His tenure has been defined by questionable procedure, poor coordination, and an apparent inability to maintain cohesion among key member states.
In late January 2026, Drew travelled to Trinidad and Tobago to engage Prime Minister Kamla Persad-Bissessar ahead of the 50th Regular Meeting of CARICOM Heads of Government. Accompanied by Secretary-General Carla Barnett, the visit was framed as strategic diplomacy. However, the outcome exposed its weakness. Persad-Bissessar’s eventual attendance at the summit in Saint Kitts and Nevis was widely understood to be driven not by confidence in CARICOM leadership, but by the presence of Marco Rubio highlighting where real influence lay.
Rather than reinforcing unity, Persad-Bissessar used the platform to openly challenge the organisation. She criticised the Secretariat’s silence on critical national issues and made it clear that Trinidad and Tobago would no longer automatically align with CARICOM’s foreign and security positions. This was not quiet dissent it was a direct rebuke delivered on Drew’s own stage.
The situation deteriorated further following the summit. Drew announced that a “required majority” had approved Barnett’s reappointment for a second term beginning August 2026. Persad-Bissessar’s blunt response “No” cut through the narrative instantly. She accused CARICOM of systemic failure and signaled a major policy shift, declaring that Trinidad and Tobago one of the organisation’s largest financial contributors would reduce its funding.
Subsequent correspondence from Trinidad and Tobago raised even more serious concerns. The reappointment decision, they noted, was neither formally tabled nor debated in plenary, and was instead handled during a restricted retreat that excluded several member states. This reinforced the perception of a process lacking transparency and consensus two pillars essential to any credible regional body.
Under Drew’s chairmanship, CARICOM has not strengthened unity; it has exposed its fragility. A key contributor now questions both the organisation’s direction and its internal governance, while the chairman appears unable to manage disagreement or command confidence. His diplomatic outreach failed to secure alignment, and his leadership has coincided with one of the clearest assertions of national over regional interest in recent CARICOM history.
This episode ultimately underscores a deeper reality: leadership in CARICOM cannot rely on symbolism or rhetoric alone. If the chairman cannot maintain trust, ensure transparency, or keep major stakeholders engaged, then claims of “regional unity” ring hollow. Persad-Bissessar’s “Trinidad and Tobago first” stance has not just challenged CARICOM it has exposed the limitations of Drew’s leadership.
...nous autres, Antillais ! Il n'y a jamais eu de Juifs ni de musulmans chez nous. Lire la suite
T'as pas vu qu'elle écrit avec des pattes de mouche ? Lire la suite
Souvent les personnes qui veulent oeuvrer pour le bien commun sont modestes.
Lire la suite
Marrante cette franco-tunisienne qui prétend lutter "contre toute les formes de racisme et de dis Lire la suite
...veut nous dire qu’en matière de génocides, les 1ères colonisations françaises, sur le continen Lire la suite
...tout cela. Lire la suite
...il m’a été donné de constater dans les années 1980*, pendant mes études de droit sur le campus Lire la suite
Ti pé traduire pou' moi, sitèplé !
Lire la suiteJe répond à cet étron qui comme marco rubio se glorifie des crimes de ces
Lire la suite
...l'article ce truc de "Français qui ont commencé avant les Allemands" ? Lire la suite