Spectacle grotesque que cette unanimité des chefs de partis représentés à la CTM, majorité et opposition bras-dans-bras, contre la décision de non-lieu dans l'affaire du chlordécone.
Les bornes de l'indécence ont été dépassées quand on voit ces messieurs-dames qui n'ont jamais levé le petit doigt dans le combat contre ce pesticide cancérogène, venir aujourd'hui, trente ans plus tard, s'indigner, protester, avoir des trémolos dans la voix et promettre une riposte politique.
Jamais la Martinique n'avait eu droit à pareille spectacle de bouffonnerie !
En réalité ces autonomistes-indépendantistes (ces faux autonomistes et tout aussi faux indépendantistes) qui règnent à tour de rôle dans les collectivités martiniquaises (la Droite ne disposant que de quelques municipalités) depuis au moins trois décennies, ces députés et sénateurs champions du bavardage et de l'enfumage, sont les premiers fossoyeurs de ce qu'ils osent appeler "la responsabilité locale".
Le chlordécone, ils s'en foutent comme de leur première chaussette ! Tout ce qui les intéresse c'est de pouvoir conserver leur minusculissime pouvoir, source il est vrai de revenus les plus conséquents, ce qui n'a pourtant jamais empêché certains de tremper dans des scandales (AIR MARTNIQUE, SODEM, CEREGMIA, SMTVD et autres), sachant que Manman la France contre laquelle ils rouspètent ou font semblant de rouspéter, ne les sanctionnera pas.
Riposte politique, disent-ils ? Pff ! Riposte politicienne, oui...
On vous parle des capésiens mqs surpayés et vous nous parlez des doctorants chinois et des doct Lire la suite
...j’ai juste pratiqué une IRONIE un peu appuyée, mais pas de l’insulte ni de l’injure. Lire la suite
Oui, cela demande de bosser pour passer un concours en Lettres, Sciences humaines ou en Droit ! Lire la suite
Selon certain commentaire consécutif à cet article , il parait qu'il faut "bosser comme un dingue Lire la suite
...il est très facile rétrospectivement de les "condamner" (et la loi du 19/3/1946). Lire la suite
Gobineau et Hitler étaient des Européens à la peau claire , de religion chrétienne et de culture Lire la suite
Scientifiquement l'expression "race blanche" n'a aucun fondement ! Lire la suite
...de le soutenir dans un procès contre la racisme, peut-être qu’il comprendra. Lire la suite
c'est dans votre commentaire que vous évoquez "une revanche"; je reprends simplement vos termes.< Lire la suite
Non , Gobineau et Hitler étaients des Européens de race blanche et de religion chrétienne.Et ça , Lire la suite
Commentaires
An pié John !
MONTHIEUX Yves-Léopold
08/01/2023 - 17:56
Ils s'en foutent, certes, du chloredecone, comme dit l'article, et des malades. Après tout, un millier de morts ont été victimes du covid et cela n'a pas fait bouger ni l'une ni les deux de nos élus, et ce n'est pas la disparition de quelques "vieux" supplémentaires, qui doivent mal voter en plus, qui les ferait davantage bouger. D'ailleurs, ce n'est pas la santé des Martiniquais qui réunit les manifestants dans les rues de Fort-de-France, mais la perspective de voir mettre au trou des ministres français. De la part des suiveurs, bien entendu, pas des avocats ou dirigeants de manifestations qui ne croient pas, eux, à cette chimère (ce ne sont pas des demeurés !), mais il serait politiquement absurde de ne pas continuer de profiter d'un filon aussi rentable politiquement. Et pratiquement inépuisable. Ce que n'est pas l'invitation des Martiniquais à se faire dépister gratuitement, et qui pourrait infirmer tous les taux farfelus de sondages non réalisés. lls sont tous juristes et non docteurs ! Pour s'en tenir à l'article, l'important est de ne pas se foutre de la convocation qui leur a été adressée par le patron. Il faut être tous "an pié John", et plus vite que ça ! Car ils doivent obéir du doigt et à l'œil à celui dont seul l'avis compte, même si cet avis était différent avant la prescription. L'élu qui dirait non aux poursuites décidées avec l'argent du contribuable, qui est surtout préoccupé par sa santé et celle des siens, pourrait mourir politiquement, comme celui qui voudrait dire non à celui qui "procédera librement au choix final" du drapeau.