Dans le flamboiement du Nouvel An Chinois, les enluminures du coeur...

Patrick Chesneau

Rubrique

     FONDAS KREYOL est un site-web (journal en ligne) qui ne vit pas de la publicité capitaliste comme la totalité de ses confrères antillais ni de subventions publiques, mais uniquement de l'aide émanant de ses rédacteurs (trices) et surtout amis (es). Celles et ceux qui souhaiteraient nous aider peuvent prendre contact avec nous à l'adresse-mail ci-après : montraykreyol@gmail.com

   La seule "ligne" qui est la nôtre est celle de la libre expression de nos collaborateurs et collaboratrices, sachant que nous publions toutes les opinions (de la droite assimilationniste à l'extrême-gauche "indépendantiste") et cela depuis le prédécesseur de FONDAS KREYOL à savoir MONTRAY KREYOL lequel a duré 15 ans et redémarrera un jour ou l'autre. FONDAS KREYOL, lui, a 4 ans d'existence.

    Tout cela pour dire à nos lecteurs et lectrices que les articles publiés sur notre site n'engagent que leurs rédacteurs et rédactrices, pas le site-web en tant que tel...

   Enfin les premiers pas du Dragon. Yaowarat, Chinatown, Bangkok...

   Les rues bercées par les lampions  deviennent les témoins intimes d'improbables rencontres. Peut-être l'occasion d'une nouvelle calligraphie amoureuse.

   Les filles de charme oriental ont en commun avec la créature mythique une langue aux couleurs de la rosée, apte à virer instantanément au rouge carmin. Elles aussi peuvent cracher le feu. Pour les aborder, mieux vaut avoir l'âme ignifugée. 

   A cette condition, elles sont un authentique jardin des délices.

   Soupirs, murmures, râles étouffés. La nuit a le goût du fard sur les lèvres. Les corps exhalent une irrépressible envie de câlins. Se frôlent. Dans l'impromptu des regards en train de vaciller, oser de furtives caresses. Frémir dans l'air empesé d'une capitale subitement alanguie. Son étoffe est pourpre, libérant des arpents de rêve. L'attente n'est qu'une pause. Avec quel mystère a-t'elle rendez-vous? A cet instant, la passion se fait comminatoire. Les doigts,  s'enhardissent. Ductilité des épidermes qui charrient d'ineffables pamoisons. La peau crisse de passion retenue. Tant de désir incrusté dans la chair ivoire. Les coeurs palpitent. Sans doute, un trop plein de sensualité.

 

Patrick Chesneau

Connexion utilisateur

Dans la même rubrique

Commentaires récents

  • Fanon : « Aucune salle d’art et essai de Paris n’en veut », dénonce la distributrice

    Dans le commentaire précédent, il était affirmé...

    Frédéric C.

    02/04/2025 - 13:11

    ...que l’ExtrDte française était aux portes du pouvoir parisien central. Lire la suite

  • Fanon : « Aucune salle d’art et essai de Paris n’en veut », dénonce la distributrice

    "Certains tentent de réécrire l’histoire de la colonisation...

    Frédéric C.

    02/04/2025 - 06:03

    ...en la présentant sous un jour édulcoré", est-il écrit en fin d’article... C’EST PEU DIRE!!! Lire la suite

  • Dans les deux affaires, il s'agit pourtant de fonds européens...

    KI KOTE ?

    Albè

    01/04/2025 - 10:28

    Ki koté i ka graté grenn dépité-a ? Adan an lasansè ?

    Lire la suite
  • Dans les deux affaires, il s'agit pourtant de fonds européens...

    Rectificatif

    Karl

    01/04/2025 - 10:26

    Il fallait lire « Albè, bom bè », mais Albè a dû rectifier!!!

    Lire la suite
  • Dans les deux affaires, il s'agit pourtant de fonds européens...

    Une énigme?

    Karl

    01/04/2025 - 10:21

    Mé non Albè, nom bè, y pa ka graté gren-li, y ka graté gré dépité-à

    Lire la suite