Réunie en séance plénière le 18 décembre 2025, l’Assemblée de Martinique a adopté le budget primitif 2026 de la Collectivité Territoriale de Martinique. D’un montant global de 1,519 milliard d’euros, ce budget est avant tout un acte politique fort, adopté dans un contexte national inédit de raréfaction des finances publiques et de fragilisation profonde des collectivités locales.
Un contexte national dégradé, lourd de conséquences pour la Martinique
La situation budgétaire nationale, caractérisée par une dette publique élevée et une instabilité institutionnelle persistante, fragilise durablement les finances locales. Dans ce contexte, plus d’un département sur deux connaît aujourd’hui un déséquilibre structurel, conséquence directe de politiques nationales qui fragilisent l’autonomie financière locale tout en maintenant un haut niveau d’exigences sociales.
La Martinique est particulièrement exposée à ces contraintes auxquelles s’ajoutent des réalités territoriales fortes : insularité, surcoûts structurels, vieillissement de la population et niveau élevé de précarité. Les politiques de solidarité représentent ainsi plus de 400 millions d’euros, dans un contexte de compensations étatiques largement insuffisantes.
Des marges budgétaires réduites, mais un cap politique assumé
En 2026, plus de 95 % des dépenses de fonctionnement de la CTM sont contraintes, résultant d’obligations légales ou d’engagements contractuels.
Face à cette réalité, la Collectivité Territoriale de Martinique refuse toute fuite en avant. Elle fait le choix d’une gestion responsable, lucide et rigoureuse, condition indispensable pour préserver sa crédibilité financière, sa capacité d’emprunt et donc son avenir.
Ce choix est un acte de résistance institutionnelle, visant à protéger la capacité d’action future de la Collectivité et à éviter l’impasse budgétaire dans laquelle sont aujourd’hui plongés de nombreuses collectivités.
Maintenir l’investissement : un choix politique pour l’avenir de la Martinique
Malgré ces contraintes, la CTM fait le choix clair de maintenir un haut niveau d’investissement, véritable levier de développement économique, de cohésion sociale et d’aménagement du territoire.
Le budget primitif 2026 prévoit ainsi 405,3 millions d’euros d’investissements sur le budget principal, au service des Martiniquaises et des Martiniquais.
Ces investissements structurants concernent prioritairement : les infrastructures éducatives et routières, la culture et le patrimoine, le logement, la solidarité territoriale, la transition écologique ainsi que la santé et la formation.
Le budget primitif 2026 n’est ni un budget de confort ni un budget d’attente mais bien un budget qui assume les contraintes sans renoncer à l’ambition. La ligne est claire : préserver aujourd’hui les équilibres financiers pour garantir demain la capacité d’agir, d’investir et de protéger les Martiniquaises et les Martiniquais.
J'ai trouvé dans ton texte des phrases qui auraient pu avoir une tournure bcp plus créole.Elles Lire la suite
...Arabo-musulmans et donc il ne faut pas du tout les foutre en tôle !
Lire la suite"Tiers-Monde" n'existait pas non plus "dans la langue française officielle" comme tu dis bêtement Lire la suite
Ce mot n’existe pas dans la langue française officielle notamment dans la dernière édition du dic Lire la suite
ne crachez pas sur les martiniquais , vous ètes pire, toujours à défendre vos maitres blancs.
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...komik. Zot pa sav ki lè zot ka mayé épi Antiyèz fok zot maré ren-zot ?
Lire la suiteLes Mquais les récupèrent par milliers de tonnes ,les font sêcher ( je crois) et vont les ré-imme Lire la suite
Tout à fait d'accord ...et très vite !!
Lire la suiteil faut arrêter ces délinquants, non?
Lire la suiteTu connais maintenant le terme "papillonisme" ? Ha-ha-ha ! Lire la suite