FONDAS KREYOL est un site-web (journal en ligne) qui ne vit pas de la publicité capitaliste comme la totalité de ses confrères antillais ni de subventions publiques, mais uniquement de l'aide émanant de ses rédacteurs (trices) et surtout amis (es). Celles et ceux qui souhaiteraient nous aider peuvent prendre contact avec nous à l'adresse-mail ci-après : montraykreyol@gmail.com
La seule "ligne" qui est la nôtre est celle de la libre expression de nos collaborateurs et collaboratrices, sachant que nous publions toutes les opinions (de la droite assimilationniste à l'extrême-gauche "indépendantiste") et cela depuis le prédécesseur de FONDAS KREYOL à savoir MONTRAY KREYOL lequel a duré 15 ans et redémarrera un jour ou l'autre. FONDAS KREYOL, lui, a 4 ans d'existence.
Tout cela pour dire à nos lecteurs et lectrices que les articles publiés sur notre site n'engagent que leurs rédacteurs et rédactrices, pas le site-web en tant que tel...
An lanné 2020 sa ké fè 60 lanné Gouvèlman Lafwans désidé swadizandi dékolonizé sé ansyen péyi-la i té ka kolonizé-la dépi syèktan.
Sé konsa onlo péyi trapé lendépandans a-yo, avè gouvèlman a-yo, é désidé yo té kay pé fè politik a-yo, dévoplé kilti a-yo, lékonomi a-yo, é tout richès yo té ni adan péyi a-yo.
Yo trapé anbasadè a-yo é yo touvé-yo èvè on rèprézantan adan ONU é tout òwganizasyon enternasyonnal kontèl FAO, UNESCO épi kisisayésa …
An ka sonjé sé lanné 60 lasa jan dotwa zanmi afriken an té ni té kontan.
Déparfwa, lè yo té ka fété Lendépandans a-yo, yo té ka fè jé èvè nou sé Antiyé-la, nou i té sitèlman kontan rédé Lafwans adan lantoupriz a kolonizasyon a-y.
Nou Antiyé é Giyàné nou té ka rété bèkèkè.
Mé nou pa tadé konpwann Lendépandans a pa on biten yo ka bay, lendépandans sé pou raché é wouplanté é penga kolonizasyon pa woupousé onfwa-lamenm.
E menm lè ou rivé trapé-y afòs fè, kolonizatè-la toujou ka lésé on bonm an péyi, on bonm byen kaché adan nouvo gouvèlman « endépandan »-la pou i pété pli ta siwvwè i pa ka rivé kontinyé sousé richès a péyi-la.
An 2020 on ékip télévizyon fwansé kay fè on séri flim asou « La Décolonisation ». Asiré pa pétèt ké ni on paj asi Lézantiy é Lagiyaàn: kijan fè nou pa trapé Lendépandans an-nou kon sé lézòt koloni-la adan menm balan-la ?
... vous êtes complètement à côté de la plaque. Lire la suite
Ce sont LES FAITS qui ont raison, pas moi ! Lire la suite
...Dans maintes colonies françaises, la plupart des intellectuels engagés se sont fait connaître Lire la suite
LOOOL ! Vous me faites de plus en plus sourire et parfois rire (jaune-abricot). Lire la suite
...quand vous en arrivez à ce stade il n’y a plus à essayer de discuter: BÉBÈ VOUZAVÉRÉZON!! Lire la suite
C'est un des héritages de l'occidentalisation
Lire la suite
il y l'iranienne Maryam Mirzakhani en 2014, dans les médias occidentaux on la montre non-voilée, Lire la suite
Quel "intérêt personnel" aurais-je à empêcher ceux dont vous parler d'exister ? Lire la suite
...êtes-vous sérieux ?... Lire la suite
QUI empêche à "des idées nouvelles" d'émerger ? Lire la suite
Commentaires
Indépendances, guerrières ou non violentes ?
Oeil
29/12/2021 - 14:08
Il y a deux sortes de colonisation territoriale : la « monobloc » où le pays conquérant absorbe les colonies et la « split system » qui maintient une séparation.
La « monobloc » résiste assez bien à la décolonisation. Les vastes ensembles que sont les États-Unis, la Chine, la fédération de Russie, procèdent de ce système. La France hexagonale aussi, bien que de dimensions modestes. Les rois d’Ile-de-France ont agrégé des territoires dont certains parlent toujours de décolonisation, longtemps après, comme la Bretagne ou le Pays basque.
La « split system » est plus contestée. Ce fut l’Empire ottoman. L’URSS après la Seconde Guerre mondiale qui colonisa l’Europe de l’Est (ce qui n’empêchait pas l’URSS de se prétendre anticolonialiste, grâce aux ressources de la dialectique). Et bien sûr, les empires que nous connaissons le mieux : britannique et français.
On prétend souvent que la décolonisation ne peut intervenir sans guerre, au prétexte que la liberté ne saurait s’octroyer, elle se conquiert.
Effectivement, des indépendances ont nécessité des guerres. Sans revenir sur des cas anciens, comme celui d’Haïti, il y a l’Algérie, l’Angola, le Congo belge, l’Indochine, l’Indonésie, le Kenya, Madagascar, la Malaisie, etc.
Mais d’autres indépendances n’ont généré que des troubles modérés, voire aucune violence notable. Les partisans de l’indépendance de l’Inde se voulaient explicitement non violents. L’indépendance de l’Europe de l’Est s’est passée sans mal. La Grande-Bretagne a décolonisé ses possessions antillaises sans se battre. Les colonies françaises d’Afrique noire sont devenues indépendantes avec peu d'affrontements.
Les cas sont donc variés. Et parfois, la résistance des métropoles tenait autant à la volonté de maintenir leurs privilèges, qu’à la crainte que la colonie ne passe à un autre colonisateur (si pas son territoire, du moins son économie). Car l’indépendance formelle (hymne, drapeau, siège à l’ONU) ne signifie pas toujours qu’on est indépendant.