Depuis qu'elle fut initiée, à la fin des années 80 du siècle dernier, par le GEREC (Groupe d'Etudes et de Recherches en Espace Créole), dirigé par Jean Bernabé, cet exercice qu'est la "Dikté Kréyol" a connu et ne cesse de connaître un succès grandissant.
Presque toutes les communes s'y sont mises, à commencer par celle de Trinité et son festival "Rabouraj". Des chaînes de télévision se mirent à les retransmettre en direct et aujourd'hui les organisateurs des "dikté kréyol" utilisent Facebook-Live. L'objectif de cet exercice est de faire comprendre la nécessité d'ECRIRE le créole et non de la parler comme le ressassent depuis des décennies les ignorants ou les anti-créoles. Il s'agit d'abord de maîtriser la graphie de la langue, très différente de l'orthographe française, et qui, là encore, contrairement à ce que beaucoup s'imaginent, n'est pas du tout simple ou facile. Simplement, les difficultés dans les deux langues sont différentes, rien de plus. Un petit exemple : faut-il écrire met a manyok, met-a-manyok ou metamanyok ? La graphie du créole n'est ni facile ni difficile : elle s'apprend. Rien de plus.

Ainsi, ce samedi 14 octobre, dans le cadre d'un partenariat existant depuis l'an dernier entre la municipalité du Saint-Esprit et la Médiathèque Alfed Melon-Dégras d'une part et Martinique-Ecologie de l'autre, a été organisée la toute première "dikté" de ce Mois du Créole 2023. Une soixantaine de personnes y ont participé à partir d'un texte rédigé par Raphaël Confiant, texte consacré au chlordécone que l'on trouvera ci-après, et lu par Jocelyne Mouriesse. Au termes des délibérations d'un jury composé de Roland Davidas, Léandre Marimoutou, Paulette Marimoutou, Jocelyne Café et Jean-Louis Lowensky, le verdict est tombé : 3 candidats se sont distingués comme suit :
. 1. Loic CLERIMA : un jeune, originaire du Saint-Esprit, qui avait participé à la "Dikté" de l'an dernier et qui a déclaré s'être préparé à celle de 2023 tout au long de l'année. Il a d'ailleurs créé une association, KREOLJEN, qui associe le créole au numérique.
. 2. Ludivine TOUSSAY : lauréate ("mapipi") de la première "Dikté" en 2022, qui a appris à écrire le créole dans l'Hexagone.
. 3. Lauriane GROS-DUBOIS : originaire du Saint-Esprit, doctorante en Sciences de l'Education à l'Université des Antilles et employée à la médiathèque Melon-Dégras.

Après leur avoir remis à chacun leur trophée (deux dictionnaires : celui de Raphaël Confiant et celui de Jala), le président de MARTINIQUE-ECOLOGIE remercia la ville du Saint-Esprit et sa médiathèque pour leur accueil et souhaita que le partenariat établi entre eux puisse se poursuivre à l'avenir.
Dans un prochain article, nous publierons le texte de la "Dikté"...
...Arabo-musulmans et donc il ne faut pas du tout les foutre en tôle !
Lire la suite"Tiers-Monde" n'existait pas non plus "dans la langue française officielle" comme tu dis bêtement Lire la suite
Ce mot n’existe pas dans la langue française officielle notamment dans la dernière édition du dic Lire la suite
ne crachez pas sur les martiniquais , vous ètes pire, toujours à défendre vos maitres blancs.
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...komik. Zot pa sav ki lè zot ka mayé épi Antiyèz fok zot maré ren-zot ?
Lire la suiteLes Mquais les récupèrent par milliers de tonnes ,les font sêcher ( je crois) et vont les ré-imme Lire la suite
Tout à fait d'accord ...et très vite !!
Lire la suiteil faut arrêter ces délinquants, non?
Lire la suiteTu connais maintenant le terme "papillonisme" ? Ha-ha-ha ! Lire la suite
Vous confondez "papillonisme" et relations sexuelles interraciales.
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Commentaires
Bravo pour KREYOGENE et les organisateurs
mansfey_
15/10/2023 - 19:30
L'association est bien KREYOGENE
https://dgxy.link/kreyogene
Fos.