Le Tata sénégalais de Chasselay (Rhône), nécropole dédiée aux tirailleurs sénégalais, a été vandalisé mercredi 29 janvier. Emmanuel Macron a dénoncé une « honte » et une « indignité », jeudi 30 janvier.
Plusieurs dizaines de plaques de sépultures ont été dégradées dans le Tata sénégalais de Chasselay (Rhône), mercredi 29 janvier. Des tags se référant au « vaudou » ont aussi été apposés sur les murs d’enceinte de cette nécropole dédiée aux tirailleurs a indiqué la préfecture du Rhône.
L’Office national des combattants et victimes de guerre a déposé plainte, une démarche soutenue par la ministre déléguée chargée de la Mémoire et des Anciens combattants, Patricia Miralles. Une enquête a également été confiée à la gendarmerie.
« Honte et indignité », s’est insurgé jeudi 30 janvier Emmanuel Macron. « Les Français savent ce qu’ils doivent aux tirailleurs sénégalais. Morts pour la France », a ajouté le chef de l’État dans un message publié sur le réseau social X (ex-Twitter). « Honte à ceux qui tentent de flétrir leur mémoire » a également écrit Pap Ndiaye, représentant de la France au Conseil de l’Europe et ancien ministre de l’Éducation Nationale. « Les propos xénophobes de Bayrou conduisent tout droit à la profanation des sépultures de combattants morts pour la France », a de son côté estimé Hadrien Clouet, député insoumis de Haute-Garonne.
Pour rappel, les tirailleurs sénégalais étaient un corps d’infanterie de militaires recrutés dans les colonies françaises d’Afrique subsaharienne et qui se sont battus pour la France notamment pendant les deux guerres mondiales. Le 20 juin 1940, une bataille entre la résistance et l’envahisseur allemand éclate dans la région de Chasselay, débouchant sur une victoire des forces nazies. Les prisonniers sont séparés en deux groupes : les Français partiront en captivité, les Sénégalais sont massacrés.
Le Tata sénégalais de Chasselay dans le Rhône, où reposent des tirailleurs sénégalais, a été vandalisé.
© ANDBZ / ABACA
Prèmié moun ki rayi kò-yo sé Negdafrik pis lang akan pa lang ofisiel pies péyi afritjen. Lire la suite
Sa dwet vre,
menm si man pa dakò di ki sa ki rete suiv mouvman-an se ipokrit.
...pa ka anni batjé adan mouvman lari-a (RPPRAC) menmsi sé pa yo ka mennen'y ? Lire la suite
Sé pa pawol matinitjé ki la kidonk man pé pa réponn ou ! Lire la suite
Mèsi, man pa te okouran le dènye pawòl. Sa te pou rive jik la.
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Quoique.
Menm si yo pa li Fondas Kreyol, yo pa kouyon. Ki mannyè yo ka di:
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Man pa kwè ni anlo moun ka li FONDAS KREYOL. Arété rakonté KOUYONNAD ! Lire la suite
Pourquoi le mot "présumé" du titre est-il entre guillemets ? Lire la suite
Pétet pas yo vini malen, afòs li Fondas Kreyol lanne passe.
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Tu mériterais qu'on t'arrache ta gueule d'Oncle Tom et de négro aliéné. Lire la suite