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Sans que nous n’y prenions garde, notre imaginaire captif de la figure héroïque, sous perfusion anglo-occidentale, en appétit nippone désormais, esquisse en nous des modèles aux identités désincarnées, non plus identifiables et amputées des densités de notre propre humanité.
Ténèbres méticuleuses sans échappée: hypertrophie de démiurges blancs intensément individualistes et égocentrés, container d’homo-superior bodybuildés aux zokos, ultra armés et hypertechnologisés comme pas possible, des êtres irréels dont l’activité principale est le sauvetage sublimé d’un monde prévisible, qui donc en pleines turbulences, c’est ça même; bref nul besoin d’en dire davantage… des agents féroces, formatés par l’Empire (immatériel et invisible), parfaits stéréotypes de nostalgies colonialo-capitalistes.
Pathétiques conquêtes, on vous voit si tellement, dann!
Exogènutopie grossière et violente…mais vivante! En manière diffuse, elle amplifie la perte de notre écosystème intime, et le perte de nous-mêmes dans un brouillard tapageur.
Écosystème intime.
Autorité déployée en poésie insoumise.
Samedi après-midi, Basse-Pointe, j’ai croisé la charpente du visage fragile de Bertin Régina. Elle échappe aux définitions stéréotypées et figées. Homme indien nègre? Complexité narratrice qui nourrit la matrice-mémoire de notre peuple.
Pendant que je lui tends une main luminaire, les mots qui choisissent mon entreprise sont délicats et respectueux: « Bien bonswè Laurent Lecurieux-Lafayette, manmay Monwouj !
Je sais d’avance que ma parole n’aura aucun poids. Je n’apporte rien et ne propose rien, en dehors de mon estime.
Une énergie inouïe déploie son visage à l’infini. Œil magnétique ouvert à demi. Ce n’est pas sa parole qui m’accueille mais un hochement de tête et un sourire en coin. Et la terre arrête de tourner, mon âme s’envole flap…
Émerveillable étincelle en moi.
On échange deux-trois mots sur son parcours et ses voyages tout-partout. Il me dit avoir apprécié le Canada. Sa voix est douce. Il me parle de son expertise avec une assurance taquine réjouissante. Je souris, il parle à mon âme d’enfant turbulent.
Quand je partage ma passion professionnelle, il me répond:
- « Sé Kréyol ou ka fè lékol? Man pa janmen enmen lang fransé-a !
Et on se quitte sans promesses.
L’après-midi m’a baillé le privilège intense de parler avec ma terre natale. Des mots libres sans intention.
Avec un poète du pianno-savann.
...castré tes ancêtres en Afrique, une fois que les Européens avaient charroyé ces derniers aux A Lire la suite
1° ) Pour une raison très simple :les ANCETRES DES ANTILLAIS sur lesquels le dénommé A..baba no Lire la suite
"Monde arabo-musulman", macaque et concentre-toi sur TES ANCETRES que les Européens ont charroyé Lire la suite
Dans ce film hollywoodien,dont l'action se passe vers 1855,un esclave noir est puni de castration Lire la suite
vous m'accusez de vous insulter, mais vos propos sont lunaires.
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...cache souvent de vraies saloperies. Lire la suite
...même dans les campagnes. Lire la suite
...le castré, espèce de bouffon ! Lire la suite
Telle que pratiquée longuement dans les pays arabo-musulmans ,elle tuait entre 75 % et 80 % des p Lire la suite