Depuis ces vingt dernières années, sous l’impulsion de plus en plus forte d’écrivains immigrés, le champ littéraire au Québec semble être plus que jamais voué au décloisonnement culturel. Venus d’ailleurs, d’origines les plus diverses, ces « immigrants littéraires » relativisent les appartenances et interrogent les identités établies. En intégrant leur parcours migratoire, leurs voix singulières et une diversité de « lieux de mémoire » (réels et imaginaires) à la culture légitime du pays hôte, ils transcendent le concept même d’une littérature québécoise spécifiée comme « nationale », fondée sur les topiques de « quête d’identité » et les figures collectives du « pays », d’une « langue à soi » et d’unicité culturelle.
...de vive voix. Lire la suite
Vous êtes sûrs que ce ramassis d'opportunistes qui cmopose Péyi-a a soutenu vraiment le RPRAC ? Lire la suite
Non le sud global, doit reprendre ses droits.
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Le Rpprac a fait le choix de créer son propre parti, le PLP. Lire la suite
Etats-Unis : 89.500 dollars/Inde : 2.878 dollars. Lire la suite
Analyse plus que pertinente d'un aspect de notre irresponsabilité collective.
Lire la suiteLuttes du Sud contre l’exploitation des bourgeoisies du Nord mais aussi locales (Fanon l’évoquait Lire la suite
Désolé, Véyative, mais je n'ai pas compris ce que vous avez voulu expliquer. Lire la suite
serait intéressant à ajouter à cette pertinente analyse. Lire la suite
C'est le nom créole de l'envoyé de la Mort. Lire la suite