Aujourd'hui, dans l'affreux jargon que l'on continue à appeler "Kréyol", le titre du présent article se dirait "I ka fè kon an djab an bwet".
Digidji adan an bon fè-blan donc en créole et Kon an djab an bwet dans le manger-cochon linguistique de la plupart des Negs fwansé. On parle de "linguicide" lorsque l'on tue une langue ou plus exactement qu'une langue plus puissante (institutionnellement) en tue une autre mais dans le cas des créolophones actuels, il s'agit plutôt d'un suicide linguistique. Ils tuent eux-mêmes leur propre langue désormais ! Plus besoin du méchant Béké-france pour ça.
Déjà dans l'expression "djigidji adan an bonm fè-blan", il y a un mot qui a quasiment disparu : "bonm". Autrefois, le créole distinguait deux sortes de contenants : la bonm (en métal) et la bwet (en carton). On différenciait ainsi an bonm let Nestlé (une boite de lait Nestlé) de an bwet soulié (boite à chaussures). Et puis, bonm a disparu ! Volatilisé ! Et tout le monde dit maintenant "an bwet le Nestlé" et "an bwet soulié".
S'agissant du mot "djigidji" il résulte d'une formation onomatopéique ou en tout cas d'un lexème qui s'efforce de restituer le bruit d'une chose que l'on secoue à l'intérieur d'une autre chose plus grande. Inutile donc de lui chercher une quelconque origine kalinago, française, africaine ou indienne ! C'est un peu comme le mot chacha, cet instrument de musique du bèlè et du gwo-ka, qui dérive des sons qu'on en tire : cha ! cha ! cha !
Sinon, avec djigidji on avait :
. I ka fè kon an djigidji : il ne tient pas en place.
. Ki sa ka fè djigidji-tala ? : d'où vient ce bruit sourd ?
. I pa sav sa i lé, i ni an manniè djigidji : il ne sait pas ce qu'il veut,
il se comporte comme une girouette.
...et bien d'autres formulations qui démontrent qu'on peut tout exprimer en créole à condition d'apprendre sérieusement cette langue.
Ce faisant, on cesserait, par exemple, de dire : i ka fè kon an jiwet.
"Tout moun sav sé Neg ki ni pli gwo lolo asou latè" ...anchay létid siantifik... . Lire la suite
Le non-paiement d'assurance plus ou moins systématique évoqué dans cet article est l'un des aspec Lire la suite
...tout moun ! Ki mwen, Albè, ki Yeg, ki Fédéric etc...LOOOL ! Lire la suite
On est violé parce qu'on est violable. Point barre.
Lire la suite1/ je lis le kréol mais pas l'aise pour écrire
Lire la suite...anlè sit-tala. Lire la suite
Ces propos sont dignes des blancs racistes comme musk, c'est la force des forts?
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Les chauffeurs bdiens ne se foutent pas en grève pour un oui ou pour un non.Même en cas de retard Lire la suite
C'est cet abruti de Yeg-Yug-Troyag-Jean-Nemar, le multirécidiviste du pseudo, qui n'a cessé d'emp Lire la suite