Dans une ville côtière abandonnée, loin du climat insurrectionnel de la capitale, un fonctionnaire haïtien est envoyé faire l’inventaire d’une bibliothèque cédée à l’État par un « original », un legs monumental uniquement constitué d’ouvrages des « grands hommes » ayant marqué l’histoire.
Écrivant à son oncle, le jeune homme voit se mêler à sa lettre les récits de voix entrées par effraction. Celles de Macho, gérant de l’unique bar du bord de mer dépeuplé, de Manie, petite bossue au destin tragique, ou encore d’Ayan, condisciple de classe avide de vengeance.
Tous réclament leur droit à ne pas être oubliés. Les vies des humbles ne sont-elles pas, elles aussi, dignes d’être racontées ?
Ce que vous dites est juste mais je persiste et signe : FONDAS n'a pas à perdre son temps à parle Lire la suite
...pour la dénoncer comme ayant servi de MARCHEPIED COMPLICE au FASCISTE Éric ZEMMOUR. Lire la suite
vous avez lu ma critique?
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...FONDAS perd-t-il son temps à parler d'insignifiantes créatures Bac-10 comme cette bouffonne al Lire la suite
Pff ! Lire la suite
...moyens (et blancs)", vous voyez bien de qui je veux parler... Lire la suite
....d'origine maghrébine, africaine et même pakistanaise (le nouveau maire de Creil) ont été élus Lire la suite
...vous contentez de critiquer cet article (ce qui est votre droit le plus absolu), puisque vous Lire la suite
serait-ce ces personnes qui chassaient les nors pour les esclavagistes?
Lire la suiteserait-ce ces personnes qui chassaient les nors pour les esclavagistes?
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