Dans une ville côtière abandonnée, loin du climat insurrectionnel de la capitale, un fonctionnaire haïtien est envoyé faire l’inventaire d’une bibliothèque cédée à l’État par un « original », un legs monumental uniquement constitué d’ouvrages des « grands hommes » ayant marqué l’histoire.
Écrivant à son oncle, le jeune homme voit se mêler à sa lettre les récits de voix entrées par effraction. Celles de Macho, gérant de l’unique bar du bord de mer dépeuplé, de Manie, petite bossue au destin tragique, ou encore d’Ayan, condisciple de classe avide de vengeance.
Tous réclament leur droit à ne pas être oubliés. Les vies des humbles ne sont-elles pas, elles aussi, dignes d’être racontées ?
...nous autres, Antillais ! Il n'y a jamais eu de Juifs ni de musulmans chez nous. Lire la suite
T'as pas vu qu'elle écrit avec des pattes de mouche ? Lire la suite
Souvent les personnes qui veulent oeuvrer pour le bien commun sont modestes.
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Marrante cette franco-tunisienne qui prétend lutter "contre toute les formes de racisme et de dis Lire la suite
...veut nous dire qu’en matière de génocides, les 1ères colonisations françaises, sur le continen Lire la suite
...tout cela. Lire la suite
...il m’a été donné de constater dans les années 1980*, pendant mes études de droit sur le campus Lire la suite
Ti pé traduire pou' moi, sitèplé !
Lire la suiteJe répond à cet étron qui comme marco rubio se glorifie des crimes de ces
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...l'article ce truc de "Français qui ont commencé avant les Allemands" ? Lire la suite