S'il est devenu fréquent de traduire de grands auteurs de la littérature mondiale en langue créole tels que Sophocle (par G. Mauvois), Tirso de Molina (par V. Placoly), Guy de Maupassant (par J-P. Arsaye), Samuel Beckett (par Monchoachi) ou encore Albert Camus (par R. Confiant), moins fréquent est ce que l'on pourrait appeler la "traduction interne".
Il s'agit, au contraire de la "traduction externe", de traduire en créole les grands auteurs francophones de la Guyane, de la Guadeloupe et de la Martinique. Térèz Léotin, déjà passée maître dans la "traduction externe" puisqu'elle a traduit Lewis Carroll et Jean Giono, nous donne ci-après une belle version en créole du célèbre poème Hoquets du Guyanais Léon-Gontran Damas figurant dans le recueil Pigments (1937) ...
Telle que pratiquée longuement dans les pays arabo-musulmans ,elle tuait entre 75 % et 80 % des p Lire la suite
Yeg-Yug-Troyag-de-mon-cul, t'inventes des "sous-entendus" que seul toi, le sous-doué, entend ! Lire la suite
....ces Marocains auraient mieux fait d'aller envahir et occuper la bande de Gaza et le Cisjordan Lire la suite
L'amendement visant à abattre les chiens errants a été rejeté à l'Assemblée Nationale de ceux qui Lire la suite
Cette vidéo montrent ce que signifie être noir à Cuba et Puerto- Rico et
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Ouais et ça change quoi pour les Nègres s'ils castraient tout le monde ?
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Vaut mieux te faire euthanasier ..tu rendras un immense service à l'humanité toute entière. Lire la suite
Carlos Moore "Pichón : Racisme et révolution dans le Cuba de Castro". Lire la suite
Oui, et Rosa Plumelle Uribe dans ces ouvrages expliquent la castration des caucasiens par les ar Lire la suite
Albè, c'est quand la prochaine campagne pour les chiens errants?
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