L'histoire officielle nous enseigne que les premiers habitants des Grandes Antilles, les Tainos, furent décimés en quelques décennies par les conquistadors espagnols à partir de 1492.
Elle nous dit également que leurs alter ego des Petites Antilles subirent le même sort, hormis dans l'île de la Dominique où ils sont encore environ 3.000 à la date d'aujourd'hui. Sauf que cette histoire officielle omet le fait que dans le "Pays des hautes montagnes" (traduction du mot taino "Haïti/Ayiti"), nombre de Tainos réussirent à fuir l'invasion des conquistadors pour se réfugier au plus profond des dites montagnes. Très loin donc des établissements installés par les Européens, des villages, des villes plus tard et loin également des vastes plantations de canne à sucre où ceux-ci réduisirent des centaines de milliers d'Africains en esclavage.
Des poches de population taino continuèrent ainsi à y vivre à l'insu des colons français qui succédèrent aux conquistadors espagnols et cela jusqu'à la date d'aujourd'hui ! La vidéo qui est au bas de présent article le prouve sans discussion possible. Ces rescapés du génocide accueillirent alors des Nègres-marrons lesquels se mélangèrent à eux au fil du temps et c'est ce qui explique sans doute que les révolutionnaires noirs qui s'employèrent à abattre le joug français au tournant des 18è et 19è siècles nommèrent leurs troupes L'Armée indigène. C'est ce qui explique aussi que lorsque le pays devint indépendant le 1er janvier 1804, il supprima le nom colonial de Saint-Domingue pour le remplacer par celui d'Haïti. Là où les envahisseurs européens avaient créé partout des "Nouvelle-Castille", "Nouvelle-Grenade", "Nouvelle-Angleterre" ou "Nouvelle-France" (le Québec d'aujourd'hui), les Noirs ne cherchèrent pas à créer un "Nouveau-Dahomey" ou un "Nouveau-Congo". Cela sans aucunement tourner le dos à l'Afrique puisqu'Haïti est le pays des Amériques où la culture africaine est encore la plus vivace mais bien parce que les Noirs qui s'étaient libérés de l'esclavage avaient compris qu'ils étaient devenus en quelque sorte de néo-autochtones. Que cette terre qu'ils avaient défriché grâce à leur sueur et leur sang était devenue la leur sans que là encore, ils oublient le fait qu'elle avait été habitée autrefois par un autre peuple, les Tainos.
Le "sang" taino continue à couler dans les veines de nombre d'Haïtiens des mornes reculés comme le prouve cette vidéo...
...le système en place (bas salaires, prix trop élevés etc.) font que la majorité des Martiniquai Lire la suite
L'ONF , les agriculteurs âgés non-remplacés et la CTM (encore ...) qui loue des terres sans l'ea Lire la suite
..."les forêts secondaires".
Lire la suite...responsables DE RIEN tes amis békés ! Lire la suite
Les Békés malgré leurs défauts et responsabilités ne sont comptables ni des 41 000 hectares (de m Lire la suite
...les Békés qui ne s'intéressent qu'à la culture de la banane afin de recevoir des aides europée Lire la suite
Ca fait des années que j'entends parler d' autonomie alimentaire ,de dignité alimentaire, de rédu Lire la suite
...été le Jean Bernabé de l'île Maurice. Lire la suite
Lidé a raison : au lieu d'émettre une opinion ou une critique à propos de l'article notre BRASSEU Lire la suite
@Lidé qui me somme d'avoir une "pensée structurée" ....Excellent gag !! franchement.
Lire la suite