De Paris, Saliha Fayez – Alors que le mouvement de boycott des produits israéliens s’amplifie en France, des révélations relancent la polémique autour du scandale de la commercialisation de dattes israéliennes sous un faux label algérien. Des consommateurs musulmans ont découvert et dénoncé, dans plusieurs épiceries françaises, des paquets de dattes supposément algériennes en réalité produits en Israël, une supercherie visant à contourner la mobilisation contre les importations israéliennes, en particulier durant le mois sacré de Ramadhan.
Dès mars 2024, Algeriepatriotique alertait que certaines enseignes françaises exposaient des dattes israéliennes sous une indication d’origine falsifiée, créant ainsi une confusion manifeste chez les acheteurs. La raison de cette fraude est éminemment politique, puisqu’elle est liée aux crimes perpétrés par l’Etat nazi d’Israël à Gaza. Une grande partie de la clientèle musulmane boycotte naturellement les produits israéliens, notamment les dattes, un fruit symbole de la rupture du jeûne.
Dans plusieurs cas rapportés, l’emballage indiquait des dattes «importées d’Algérie», alors que l’étiquette mentionnait en réalité le conditionnement par une entreprise israélienne, comme Jordan River, sans précision sur la provenance réelle des dattes. Cette falsification d’origine n’est pas une simple erreur d’étiquetage, mais une stratégie commerciale visant à neutraliser l’impact du boycott et à préserver un débouché pour les dattes israéliennes sur un marché sensible.
Ce phénomène n’est pas isolé. Dans un article de février 2025, Algeriepatriotique rapportait que quinze marques de dattes israéliennes avaient été signalées comme devant être boycottées en France, soulignant que ces produits sont «parfois commercialisés frauduleusement sous l’appellation d’origine protégée (AOP) algérienne», telle que la fameuse Deglet Nour.
Outre la question commerciale, cette stratégie de camouflage révèle l’importance du symbole de la Deglet Nour algérienne, reconnue mondialement pour sa qualité et son enracinement culturel dans le monde musulman. Son détournement est, dès lors, perçu comme une offensive contre l’identité gastronomique et économique du Maghreb, mais aussi contre la mobilisation éthique du consommateur.
L’affaire des dattes frauduleusement étiquetées met en évidence une problématique plus large. Le mélange des enjeux économiques, politiques et identitaires dans le cadre du boycott pro-palestinien. Ce type de tromperie n’enlève rien à la détermination des consommateurs à défendre une éthique de consommation cohérente avec leurs convictions, mais souligne également la complicité de certains distributeurs clairement liés au puissant lobby sioniste en France, à leur tête le Crif qui vient de convoquer à son dîner annuel l’ensemble du gouvernement français aux ordres.
Ce scandale de l’étiquetage frauduleux n’est pas seulement une violation des règles du commerce, mais aussi une atteinte à la confiance du consommateur et à la transparence du marché. Alors que les appels au boycott gagnent en ampleur, ce type de manœuvre devrait renforcer la détermination des militants à vérifier scrupuleusement l’origine des produits et à dénoncer toute tentative de manipulation politique.
S. F.
Ni le Taj Mahal (mausolée) , ni l'Elysée, ni le Palais de la Présidence du Sénégal ni le Palais Lire la suite
Pauvre naze ! Lire la suite
J'ai écrit "Le fait pour un ANCIEN esclave ...." (voir commentaire précédent intitulé Allah akbar Lire la suite
An plis, sé jounalis, entélektiel, politisien, artis-nou an, sé an bann Sousè ! Lire la suite
MH à CNews ?? Pas l'effet du hasard !! Lire la suite
Donc le type est esclave et c'est à lui que l'on confie le soin de lancer l'appel de la toute nou Lire la suite
Le fait pour un ancien esclave ....noir évidemment (Hi Hi Hi Hi ) d'avoir été le premier muezzin Lire la suite
...renouvellement politique en Martinique ? Je suis sidéré. Lire la suite
Je ne sais pas si c'est grâce à Allah ,mais c'est bien fait pour sa sale gueule.
Lire la suiteLe bâti (maisons, immeubles, routes etc...) ne couvre que 24% du territoire martiniquais. Lire la suite