Alors qu’environ 350 000 Haïtiens risquent l’arrestation et la déportation des États-Unis après l’expiration du TPS et la fin de leurs permis de travail, l’économiste et diplomate de carrière Peterson Benjamin Noël estime que l’État haïtien tarde à mettre en œuvre les dispositions légales qui permettraient de préparer leur retour dans de meilleures conditions.
Intervenant le vendredi 31 juillet 2026 dans la matinale de la RTVC, Peterson Benjamin Noël a déclaré ne pas croire aux annonces du gouvernement affirmant préparer l’accueil des Haïtiens susceptibles d’être expulsés. Selon lui, si cette préparation était réelle, elle se traduirait déjà par des décisions concrètes de l’État, plutôt que par de simples déclarations.
L’économiste s’est notamment référé à l’article 182 du Code douanier, qui, selon lui, permet aux Haïtiens ayant vécu plus d’un an à l’étranger de bénéficier d’une franchise douanière sur leurs effets personnels lors de leur retour au pays. Il a rappelé que cette disposition constitue un mécanisme légal destiné à faciliter la réinstallation des citoyens contraints de rentrer en Haïti.
Peterson Benjamin Noël a également souligné que le ministère de l’Économie et des Finances dispose, en vertu de cet article, du pouvoir de prendre les décisions nécessaires pour encadrer et mettre en œuvre cette prérogative, notamment en définissant ses modalités d’application. À ses yeux, l’absence d’une telle décision démontre que les autorités n’ont pas encore engagé les actions indispensables pour faire face à un éventuel retour massif.
Ces déclarations interviennent dans un contexte de fortes inquiétudes au sein de la diaspora haïtienne, alors que des centaines de milliers de bénéficiaires du TPS ont perdu leur autorisation de travail et demeurent exposés à des arrestations par l’ICE suivies d’une expulsion. Pour Peterson Benjamin Noël, le gouvernement doit désormais passer des promesses aux actes en activant sans délai les mécanismes prévus par la loi afin d’éviter qu’un retour forcé de milliers de familles ne se transforme en une nouvelle crise humanitaire en Haïti.
Je ne parlerais pas d'hypocrisie mais plutôt de "mes-makak", ce qui est pire que l'hypocrisie.
Lire la suiteÉvidemment cette culture ne peut subsister qu'au fin fond des bois....
Lire la suiteEn tout cas, tous ne finiront pas éboueurs, livreurs-Easy ou vigiles, voilà tout ! Lire la suite
Il parait que ..."les enfants de Bagayoko auront fait (tous , on suppose) Polytechnique ou Nor Lire la suite
...des "enfants polygamiques" que des "enfants papilloniques" ! Lire la suite
"....Les enfants de Bally Bagayoko gouverneront cette nouvelle France en 2060 !...." Bref ,un asp Lire la suite
...a nié que les Gaulois étaient le peuple premier de France ? Lire la suite
Dernière ligne de l'article :..."les Français n'ont fait que revenir à leurs ancêtres, leurs VRAI Lire la suite
Il faut savoir rester objectifs et ne pas amalgamer les choses.
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Cette population pose problème partout:
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