Dans ce pays de quelques 69 millions d'habitants qu'est la France, à peine une quarantaine d'auteurs arrivent à vivre uniquement de leurs livres.
Ce n'est pas du tout par la faute de l'Internet ni des réseaux dits sociaux car cela a toujours été le cas. En fait, écrivain ou "auteur" comme on dit de plus en plus n'est pas un métier et le considérer comme tel revient à accepter de vivre avec le RSA. C'est ce qui explique que la quasi-totalité des auteurs français exercent une vraie profession pour pouvoir payer leurs factures : enseignants, journalistes, économistes, politologues, psychologues, sociologues etc...
Aux jeunes rêveurs qui pensent pouvoir vivre de leur plume, il faut leur mettre sous le nez le graphique ci-après :

Est-ce que les auteurs sont pour autant des gens qui se font arnaquer ? Pas du tout ! En effet, un éditeur prend de gros risques financiers à chaque livre qu'il publie et si ledit livre ne trouve pas de public, il en est pour ses frais. L'auteur, lui, ne subit qu'une égratignure de l'ego. Quant au libraire, il doit payer toutes sortes de charges, à commencer par les salaires de son personnel, la Sécu, les impôts etc...Pareil pour l'imprimerie qui fabrique les livres et les sociétés de distribution qui le dispatche dans les différentes librairies.
Il est donc tout à fait normal que ce soit l'auteur qui perçoive le moins d'argent sur la vente d'un livre : entre 8 et 10% du prix du vente.
Bon, à côté de ça, il y a les auteurs de best-sellers dont les bouquins se vendent comme des petits pains. Sauf qu'en France, ils ne sont au grand maximum qu'une petite quarantaine. Sur 69 millions d'habitants, répétons-le ! Mais il y a une exeption, une formidable exception : Jordan Bardella. Le gars récolte autour de 300.000 euros de droits d'auteur à chaque bouquin qu'il publie. Pas 30.000, lisez bien : 300.000. WOUAWW !
Sauf que...Hum ! Il parait que ce n'est pas lui qui écrit ses bouquins et mieux (ou pire) les centaines de milliers de gens qui achètent lesdits bouquin ne...les lisent pas. Dans le cas de Bardella, un livre sert en fait de tout-à-l'ego...
Interdit de soupirer ou de rire. Jetez plutôt un oeil à la vidéo ci-après !
Quoique.
Menm si yo pa li Fondas Kreyol, yo pa kouyon. Ki mannyè yo ka di:
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Man pa kwè ni anlo moun ka li FONDAS KREYOL. Arété rakonté KOUYONNAD ! Lire la suite
Pourquoi le mot "présumé" du titre est-il entre guillemets ? Lire la suite
Pétet pas yo vini malen, afòs li Fondas Kreyol lanne passe.
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Tu mériterais qu'on t'arrache ta gueule d'Oncle Tom et de négro aliéné. Lire la suite
Exactement le même phénomène que je décrivais il ya qq commentaires de celà: par peur dêtre trait Lire la suite
...ce général noir saoudien a fait COMMENT pour naitre puisque ses parents étaient tous castrés ? Lire la suite
Bilal ,le premier muezzin de l'histoire était un Nègre ESCLAVE ,notons-le ,au 7ème siècle donc pr Lire la suite
...Bilal ?
Lire la suiteHeu...Au collège, on m'avait appris "Carthago delenda est" lors de cours d'histoire chiants au po Lire la suite
Commentaires
Wè, mais ça, c’était avant que...
Frédéric C.
20/08/2026 - 15:34
...la LePen connaisse l’issue de son appel et ruse avec. Il était pré-candidat potentiel... On a bien vu la tête qu’il faisait après. Djòl-li té byen long, bien maré. La LePen va sortir son bouquin et puis Basta! pour le petit merdeux inculte et haineux... Mais j’aimerais savoir d’où sort ce chiffre de "300.000 €" qu’il AURAIT perçu de "droits d’auteur": quelle est la SOURCE SÉRIEUSE de ce truc? ... Si on bouquin coûtait 20€, il aurait touché 1,75€ par exemplaire. Donc pour toucher 300.00€, il aurait fallu qu’il écoule env. 172.000 exemplaires. Et plus si son bouquin coûtait moins cher... Heu...c’est pas un peu beaucoup, ça?