La meilleure réponse à cette question (cf. vidéo ci-après) est de diffuser la prise de parole ci-après de l'auteur Catherine Marcelline.
Sans pour autant prendre parti ni abonder dans le sens de l'un ou l'autre des protagonistes de cette affaire somme toute courante dans une île où le machisme règne en maître. En effet, qu'une femme ait tort ou raison et alors même que la profession de juge s'est massivement féminisée depuis des décennies, celle-ci a toujours toutes les peines du monde à se faire entendre. Juste se faire entendre ! Ici, il faut, au-delà de l'affaire évoquée par Catherine Marcelline, pointer du doigt l'irresponsabilité d'un grand nombre d'hommes martiniquais s'agissant, pour ne prendre que ce seul exemple, du non-versement des pensions alimentaires. Dans un pays qui se prétend démocratique, normalement tout père (ou géniteur) qui se refuse à exécuter cette décision de justice devrait être mis en garde à vue et trainé devant les tribunaux.
On nous parle à longueur de journée de notre jeunesse qui s'enfonce dans la drogue, la violence etc..., on la pointe du doigt, sans jamais se rendre compte que son désarroi, sa déshérence même, provient directement de l'impunité dont bénéfice des milliers de géniteurs qui souvent ont des enfants avec plusieurs femmes, enfants dont ils ne se préoccupent pas de savoir s'ils mangent correctement chaque jour, s'ils ont leur matériel scolaire à chaque rentrée, s'ils commencent à avoir de mauvaises fréquentations. Ou simplement s'ils sont encore en vie.
A quoi bon parler de responsabilité martiniquaise, d'autonomie, d'indépendance, de souveraineté et blablabla si bon nombre d'hommes martiniquais sont indignes du titre de "père" ?
NB. Ne soyons pas pour autant naïfs : il existe aussi certaines femmes qui "foutent du fer" et, par exemple, refusent tout contact entre leur (s) enfant (s) avec leur père mais force est de constater qu'elles sont très minoritaires.
Prèmié moun ki rayi kò-yo sé Negdafrik pis lang akan pa lang ofisiel pies péyi afritjen. Lire la suite
Sa dwet vre,
menm si man pa dakò di ki sa ki rete suiv mouvman-an se ipokrit.
...pa ka anni batjé adan mouvman lari-a (RPPRAC) menmsi sé pa yo ka mennen'y ? Lire la suite
Sé pa pawol matinitjé ki la kidonk man pé pa réponn ou ! Lire la suite
Mèsi, man pa te okouran le dènye pawòl. Sa te pou rive jik la.
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Quoique.
Menm si yo pa li Fondas Kreyol, yo pa kouyon. Ki mannyè yo ka di:
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Man pa kwè ni anlo moun ka li FONDAS KREYOL. Arété rakonté KOUYONNAD ! Lire la suite
Pourquoi le mot "présumé" du titre est-il entre guillemets ? Lire la suite
Pétet pas yo vini malen, afòs li Fondas Kreyol lanne passe.
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Tu mériterais qu'on t'arrache ta gueule d'Oncle Tom et de négro aliéné. Lire la suite