Le présent contrôle des comptes et de la gestion de la ville de Fort-de-France sur la période 2012-2019 s’est révélé ardu en raison des difficultés rencontrées pour obtenir les réponses aux questions et les documents, pourtant assez simples, sollicités. Ces demandes ont dû faire l’objet de nombreuses relances.
La gestion passée s’est soldée par la constitution de dettes qui atteignent des montants extrêmement élevés, au niveau des records nationaux, malgré divers artifices pour en réduire l’apparence : externalisation des dettes dans les structures périphériques comme la SEMAFF et Odyssi (ancienne régie des eaux), endettement important auprès des fournisseurs de la ville et des organismes sociaux. La situation actuelle traduit l’extrême difficulté pour la commune à atténuer, sinon à remédier, les conséquences de ces années de gestion dispendieuse. Le développement de la ville s’en trouve durablement compromis.
Trop souvent aux Antilles une simplicité affichée revient à conforter la fainéantise intellectuel Lire la suite
...nous autres, Antillais ! Il n'y a jamais eu de Juifs ni de musulmans chez nous. Lire la suite
T'as pas vu qu'elle écrit avec des pattes de mouche ? Lire la suite
Souvent les personnes qui veulent oeuvrer pour le bien commun sont modestes.
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Marrante cette franco-tunisienne qui prétend lutter "contre toute les formes de racisme et de dis Lire la suite
...veut nous dire qu’en matière de génocides, les 1ères colonisations françaises, sur le continen Lire la suite
...tout cela. Lire la suite
...il m’a été donné de constater dans les années 1980*, pendant mes études de droit sur le campus Lire la suite
Ti pé traduire pou' moi, sitèplé !
Lire la suiteJe répond à cet étron qui comme marco rubio se glorifie des crimes de ces
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Commentaires
Wè! Merci Fondas...
Frédéric C.
28/10/2022 - 09:45
Ça fait un bon moment que j'entends dire que la ville de FF est "mal gérée", qu'on y trouve du clientélisme (j'ai lu ça dès les années 70), voire des trucs pas clairs. Certes, il y eut l'OMDAC, puis le SERMAC, et le Festival Culturel de FF. Pendant une campagne électorale, Miguel Laventure avait dit au micro de RFO ou RCI que le SERMAC était un "gouffre à millions". Dégoutant de sa part, mais pas étonnant venant d'un assimilationniste de droite... Mais il y a manifestement un problème, bien antérieur au retrait de Césaire ! Je lis parfois dans "Justice" des articles de Branchi pointant des choses suspectes concernant la gestion de la Ville (je suis critique voire virulent, et le resterai ; mais quand il sort des sentiers battus politicards, MB peut faire des trucs très intéressants...). Cette fois, on a un document officiel, sur la base duquel des citoyens "politiquement conscients et techniquement compétents" pourront bosser...et peut-être nous rédiger un article de vulgarisation, avec certaines corrélations politiques et comportementales sur nos "élites" foyalaises... Ce qui est surprenant, c'est que la CRC, et, avant la décentralisation + la création des CRC sous "Mitterrand Ier", la Cour des Comptes, n'aient pas produit plus tôt d'analyses aussi fouillées, à ma connaissance. Faut-il envisager un deal tacite entre la ville de Césaire l'intouchable et l'appareil d'État français avant "Mitterrand Ier"? Ce serait intéressant de savoir jusqu'où remontent les "dysfonctionnements" financiers? Peut-être l'étude des Comptes Administratifs fournirait-elle des pistes. Mais ce serait un travail de Titan, faisable seulement par un groupe, surtout vu le nombre de satellites de la ville stricto sensu (CCAS, CDE, SAEM, SERMAC...), avec lesquels des jeux d'écritures comptables sont toujours possibles. Pour "consolider" tout ça (c'est à dire avoir une vue d'ensemble) sur une année et dans le temps, ça ne va pas être simple. On pourra toujours invoquer Keynes, la notion d'"équilibre cyclique", mais ne sera-ce pas une feuille de vigne ? Il est temps de voir les sales trucs couvertes par telle "icône" et ses épigones.