L’écrivaine réunionnaise Gaëlle Belem était invitée à l’Africa Forward Summit qui s’est tenu récemment à Nairobi, au Kenya et a porté haut les couleurs de la littérature indianocéanique. Entre enjeux géopolitiques et rayonnement de la francophonie, l’autrice du « Fruit du plus long chemin » confirme son rôle d’ambassadrice culturelle sur le continent africain.
Gaëlle Bélem a été la première lauréate réunionnaise du prix littéraire d’Action de l’Académie française. Son premier roman, Un monstre est là, derrière la porte, avait déjà jeté les bases d’une écriture qui refuse les étiquettes et explore les complexités de la société avec un humour féroce et une lucidité rare.
Alors que Nairobi s’impose chaque jour davantage comme le carrefour économique et intellectuel de l’Afrique de l’Est, l’Africa Forward Summit a réuni cette année un panel de décideurs, d’entrepreneurs et de figures culturelles autour d’une ambition commune : redéfinir les narratifs africains de demain. Parmi ces voix, celle de Gaëlle Bélem a résonné avec une force particulière, marquant une étape clé dans les échanges entre La Réunion et le continent africain.
La littérature comme outil de « Soft Power »
Première femme réunionnaise éditée chez Gallimard et lauréate du Grand Prix du Roman Métis, Gaëlle Bélem n’est plus seulement une romancière à succès, elle est devenue une figure de la diplomatie culturelle. Au Kenya, sa présence a illustré la capacité de la littérature à bâtir des ponts entre les îles de l’Océan Indien et le bloc continental.
Lors de ses interventions, l’autrice a abordé la question de l’identité multiple et de l’histoire partagée. « La Réunion est une part de l’Afrique qui regarde vers le large », a-t-elle souligné, rappelant que les enjeux de mémoire et de création contemporaine sont les mêmes à Saint-Denis qu’à Nairobi ou Lagos.
Les temps forts du sommet
Sa participation s’est articulée autour de plusieurs axes stratégiques :
Un rayonnement pour le patrimoine réunionnais
Gaëlle Bélem n’a pas seulement promu ses ouvrages, mais aussi une certaine vision de la créolité, faite de résilience et d’ouverture.
Ce passage au Kenya s’inscrit dans une dynamique plus large pour l’écrivaine, qui continue d’arpenter les scènes internationales (après l’Europe et l’Amérique du Nord), affirmant que le génie réunionnais n’a pas de frontières.
Crédit photo : Gaëlle Bélem
Tu connais maintenant le terme "papillonisme" ? Ha-ha-ha ! Lire la suite
Vous confondez "papillonisme" et relations sexuelles interraciales.
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...sa ka prédi an mové bagay. An bidim siklòn oben tjek voumvap lanmè. Lire la suite
Les Békés ont été pendant 3 siècles les papillonneurs en chef ! Lire la suite
Seul le .Béké G.Hayot fut donc un "papilloneur" ,mais JAMAIS les Nègres mqs ?
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...me sommes-tu d'écrire ceci ou cela, comme ci ou comme ça ? Tu te prends pour QUI, bouffon ? Lire la suite
Vous auriez donc dû écrire :le transport ,"un des secteurs mal géré par les Nègres "
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...veut-il dire "BIEN GERER" ? Lire la suite
(voir ligne 34)
...avec l'immense succès que l'on sait ...
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Commentaires
La colonisation continue?!
@Lidé
13/05/2026 - 16:07
Ce sommet est une manipulation, mais les panafricanistes ne sont pas dupes
une colonisée, domienne monstre anthropologique qui vient aidée son maitre blanc
seule les noirs stupides continuent d'écrire des livres qui flattent les blancs.
Les chinois et indiens ne perdent pas leur temps et celui de leurs enfants à ces conneries et on voit la différence.
Domien de merde!!!!!!!!