Une famille a porté plainte à Toulouse après l'agression au domicile de leur fils par des policiers de la BAC le 27 février 2026. Croyant à un cambriolage, les forces de l'ordre ont roué de coups le jeune homme de 19 ans avant de quitter les lieux sans appeler les secours.
C'est une histoire que cette famille toulousaine n'a toujours pas digérée. À leur domicile, leur fils a été pris pour un cambrioleur le 27 février par des policiers de la BAC, qui se sont introduits dans la maison. Passé à tabac, le jeune homme a passé la nuit aux urgences. La famille dénonce une bavure.
Ce vendredi 27 février devait être une journée comme les autres pour Evan, 19 ans. Le jeune homme se prépare à manger en attendant le retour de ses parents. Mais vers 19h, des individus surgissent par la fenêtre de la cuisine et le rouent de coups. Evan s'effondre, à moitié inconscient. "Il a été tabassé", raconte son père. "Il n'entendait plus rien, il était complètement sonné. Il a cru que c’étaient des voleurs mais c’étaient des policiers de la BAC. Ce n'est qu'après l'avoir roué de coups, qu'ils lui ont demandé son nom. Et là, ils lui ont dit d'aller se nettoyer. Ils n'ont même pas appelé les secours".
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Les images d'Evan juste après son agression le 27 février à Toulouse (Haute-Garonne)
"Ils l'ont laissé en sang et ils sont partis comme des voleurs", poursuit le papa. Les policiers avaient reçu un signalement d'un voisin pour suspicion de cambriolage. Ils ont, semble-t-il, pris le jeune homme pour l'auteur du délit sans même procéder aux vérifications d'usage, utilisant la méthode "musclée" pour le neutraliser.
Le jeune, qui a réussi à contacter sa mère a passé la nuit suivante aux urgences du CHU de Toulouse. Comme on peut le voir sur la photo prise à ce jour-là, il présentait une plaie sur l'arcade sourcilière ainsi qu'un gros hématome au niveau de l'œil. "Mon fils a même dû voir un psychologue pour tenter d'évacuer ce traumatisme", explique son père.
La famille a pris un avocat. Elle a décidé de porter plainte le 2 mars auprès de la gendarmerie de Haute-Garonne pour "violence par une personne dépositaire de l'autorité publique sans incapacité", selon la plainte que nous avons pu consulter. Contactée, la direction des services de police de Toulouse n'a pour l'instant pas réagi.
La plainte a été transmise au procureur de la république, qui devra déterminer les suites données à cette affaire. En attendant, le jeune homme a d’ores et déjà rendez-vous avec la médecine légale d'ici deux jours pour faire constater ses blessures. Le procureur de la République ne s'est pas encore exprimé à cette heure.
Une famille toulousaine porte plainte après l'agression de leur fils à domicile par des policiers de la BAC ce vendredi 27 février. • © Rastami Madi
...de bon fouançais "Nez gros" ! Moi y'en a rien a foutt' de langue du toubab. Lire la suite
Pdt la première lesson (improvisée) de fouançais ,j'ai écrit "on en a ras casquette" .
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Je ne me prononce jamais sur un article d'astrophysique, je lis et je tentes de comprendre et cel Lire la suite
vous avez des évolués( politiques) qui cherchent l'amour de leur maitres.
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Erreur: il n'y pas chinois en Guyane, les hmongs sont auxilliaires des français et yankes, bref d Lire la suite
On écrit aussi EHPAD ( pas Epad) :ça écrit mal les sigles ,ça massacre des expressions ("on a ras Lire la suite
On dit "on en a ras casquette" mais pas "on a ras la casquette" ,Monsieur le donneur de leçons de Lire la suite
On a ras la casquette de ton PATERnalisme, Yug/Troyag ! Lire la suite
Ce serait bien de le préciser... Lire la suite
vos informations confirment vos idées le sens commun.
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