FONDAS KREYOL est un site-web (journal en ligne) qui ne vit pas de la publicité capitaliste comme la totalité de ses confrères antillais ni de subventions publiques, mais uniquement de l'aide émanant de ses rédacteurs (trices) et surtout amis (es). Celles et ceux qui souhaiteraient nous aider peuvent prendre contact avec nous à l'adresse-mail ci-après : montraykreyol@gmail.com
La seule "ligne" qui est la nôtre est celle de la libre expression de nos collaborateurs et collaboratrices, sachant que nous publions toutes les opinions (de la droite assimilationniste à l'extrême-gauche "indépendantiste") et cela depuis le prédécesseur de FONDAS KREYOL à savoir MONTRAY KREYOL lequel a duré 15 ans et redémarrera un jour ou l'autre. FONDAS KREYOL, lui, a 4 ans d'existence.
Tout cela pour dire à nos lecteurs et lectrices que les articles publiés sur notre site n'engagent que leurs rédacteurs et rédactrices, pas le site-web en tant que tel...
Qui ne le voit au premier coup d'oeil? Cette image a beau circuler d’abondance sur tous les réseaux sociaux, elle n’est pas crédible.
On assiste tout simplement à une méprise culturelle. Le but est noble. L'intention, louable. Elle vise à promouvoir la paix, l'entente, la concorde, la jovialité plutôt que la guerre, l'animosité, la rivalité et la haine.
Faudrait-il encore qu'elle dépeigne une scène plausible.
Deux petites filles issues l'une et l'autre de la grande civilisation du sud-est asiatique ne se serreraient pas la main.
Presque instinctivement ( si cela peut s'appliquer aux cultures, coutumes et modes de vie qui sont une construction humaine, anthropologique ) les fillettes se salueraient par un wai. Le salut traditionnel, les mains jointes à hauteur de poitrine, sans contact physique. Spontanément. Ce geste qui dit à la fois bonjour, bienvenue et enchanté est commun aux peuples de Thaïlande et du Cambodge. C'est un mode de communication partagé. Presque inné côté siamois et côté khmer.
Certes, la poignée de mains existe. Elle revêt alors une signification particulière. Soulignant le caractère officiel et symbolique d'une rencontre protocolaire.
Ce fut le cas à Kuala Lumpur, en Malaisie, lorsque deux Premiers Ministres venus, l’un de Bangkok et l’autre de Phnom Penh, ont signé un accord de cessez-le-feu mettant fin, sur le papier, à 5 jours d’affrontements armés.
Mais, entre deux très jeunes filles qui veulent se témoigner amitié, le wai est une évidence, un réflexe né de l’éducation reçue en famille et à l’école.
Un habitus social.
Patrick Chesneau
Ou ni zié koki ? Lire la suite
...1°)De mémoire, il me semble que Radio "Asé Pléré An Nou Lité" a été créée en 1981 ou 1982 (le Lire la suite
Il aurait aussi fallu__à mon humble avis__établir également une liste des détracteurs connus du c Lire la suite
...et pourrait s’apparenter à une sorte de (métaphore:) "Lignée" de défenseurs/res du Créole... Lire la suite
...de Gpéens et Mquais, dont moi, aient envisagé que Trump et sa bande de terroristes géopolitiqu Lire la suite