Le 16 octobre prochain, cela fera deux ans que le protocole issu des négociations sur la vie chère en Martinique a été présenté.
Deux ans plus tard, le constat est simple : les prix restent inacceptables et de nombreux engagements annoncés ne sont toujours pas pleinement appliqués.
Oui, notre mobilisation a permis des avancées : baisse de certaines taxes, dispositifs sur plusieurs milliers de références, contrôles renforcés, nouveaux rapports, travaux parlementaires, projet de loi sur la vie chère.
Mais nous ne nous sommes pas battus pour obtenir des rapports et des promesses.
Nous nous sommes battus pour faire baisser durablement les prix.
Or, des mesures essentielles attendent toujours : réduction effective des frais d’approche, tarif export, transparence réelle sur les marges et la formation des prix, moyens de contrôle renforcés, développement des approvisionnements régionaux, réforme structurelle de notre modèle économique.
Les Martiniquais paient toujours trop cher pour manger, se soigner et vivre.
Et il y a quelque chose d'aussi inacceptable que les prix : ne pas tenir parole.
État, CTM, parlementaires, institutions et acteurs économiques ont pris des engagements devant la population. Ils doivent maintenant les respecter.
Le RPPRAC ne veut plus entendre ce qui est « en cours », « à l’étude », « prévu » ou « envisagé ».
Nous voulons des résultats.
Car derrière la vie chère se trouve aussi une urgence sociale : bas salaires + prix exorbitants = pauvreté, précarité, frustration et aggravation des tensions sociales. C'est l'effet ciseau que nous dénonçons depuis le début. Combattre la violence, c'est aussi combattre les conditions économiques qui plongent une partie de notre population dans l'impasse.
Nous donnons donc jusqu'au 19 octobre 2026 pour que les engagements pris produisent enfin des résultats concrets, vérifiables et visibles dans les prix payés par la population.
Nous avons laissé deux ans au dialogue.
Deux ans aux promesses.
Deux ans aux institutions.
Le temps des paroles est terminé.
LES PRIX SONT TOUJOURS INACCEPTABLES.
NE PAS TENIR PAROLE L'EST ÉGALEMENT.
À COMPTER DU 19 OCTOBRE, LE COMBAT REPREND.
Rodrigue PETITOT Gwladys ROGER
Président du rpprac Vice-présidente du rpprac
Je propose pour "dormir sur ses deux oreilles" :anlo moun pé domi san traka" ou bien "pé domi an Lire la suite
Je trouve ton message important et valable pour nous tous, Martiniquais, pour que la langue perdu Lire la suite
Je pense qu'il y a suffisamment d'écrits, de dictionnaires,de réflexions et de textes notamment Lire la suite
Annou fè yonn, quelles tournures proposes-tu?
Lire la suite...et surtout A PROPOS DE N'IMPORTE QUOI revient à salir ! Lire la suite
Critiquer une personne ou une religion n'est pas la "salir".
Lire la suiteLOOOL ! Lire la suite
Je n'ai pas "jeté la pierre" (donc critiqué violemment) à Jid. Lire la suite
...l'argot franchouillard ! Lire la suite
J'ai trouvé dans ton texte des phrases qui auraient pu avoir une tournure bcp plus créole.Elles Lire la suite