Un article scientifique révèle qu’un essai clinique sur des malades du cancer aux États-Unis a donné des résultats extraordinaires : 100 % de guérison. Mais il ne faut pas en tirer de conclusion hâtive.
« Je crois que c'est la première fois que cela se produit dans l'histoire du cancer. » Le docteur Luis A. Diaz Jr. du Memorial Sloan Kettering Cancer Center, n’en revient toujours pas. Avec d’autres médecins, il a publié un article dimanche dans le New England Journal of Medicine à propos d’un essai clinique mené sur 18 patients atteints d’un cancer colorectal.
Pendant six mois, ces 18 patients ont reçu une dose de dostarlimab toutes les trois semaines. Ce médicament, à 11 000 dollars la dose, « démasque les cellules cancéreuses, permettant au système immunitaire de les identifier et de les détruire », explique le New York Times.
Le cancer a disparu
Les résultats décrits sont stupéfiants : ces 18 malades semblent avoir été totalement guéris. Plus aucune trace du cancer n’est détectable aux examens, y compris IRM. « C’est sans précédent », abonde le Dr Alan P. Venook, spécialiste du cancer colorectal à l'Université de Californie à San Francisco, au New York Times. Cerise sur le gâteau : aucun effet secondaire important n’a été observé.
Bien que l’on ignore à ce stade si les patients sont définitivement guéris (le cancer peut revenir), tous les spécialistes interrogés appellent à reproduire cet essai.
Un médicament qui existe en France
Le dostarlimab est connu en France sous le nom de Jemperli. Il est indiqué pour le traitement des patientes adultes atteintes d’un cancer de l’endomètre, récidivant ou avancé. En octobre 2021, la Haute autorité de santé a émis un avis défavorable à son remboursement par la Sécurité sociale.
Les autorités sanitaires mettaient alors en avant « l’absence de données comparatives robustes », « le caractère très préliminaire des données d’efficacité disponibles », ou encore « une prise de risque plus importante que pour les médicaments dont l’efficacité est fondée ».
« C’est un espoir et cela démontre qu’il faut continuer la recherche, mais ce médicament n’est pas une nouveauté. Déjà, en Belgique, nous en utilisons deux similaires, avec des résultats équivalents », a souligné le professeur Eric Van Cutsem, de l’UZ Leuven, interrogé par Le Soir.
Bien que l’on ignore à ce stade si les patients sont définitivement guéris (le cancer peut-il revenir?), tous les spécialistes interrogés appellent à reproduire cet essai. - Photo illustration AFP
...Arabo-musulmans et donc il ne faut pas du tout les foutre en tôle !
Lire la suite"Tiers-Monde" n'existait pas non plus "dans la langue française officielle" comme tu dis bêtement Lire la suite
Ce mot n’existe pas dans la langue française officielle notamment dans la dernière édition du dic Lire la suite
ne crachez pas sur les martiniquais , vous ètes pire, toujours à défendre vos maitres blancs.
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...komik. Zot pa sav ki lè zot ka mayé épi Antiyèz fok zot maré ren-zot ?
Lire la suiteLes Mquais les récupèrent par milliers de tonnes ,les font sêcher ( je crois) et vont les ré-imme Lire la suite
Tout à fait d'accord ...et très vite !!
Lire la suiteil faut arrêter ces délinquants, non?
Lire la suiteTu connais maintenant le terme "papillonisme" ? Ha-ha-ha ! Lire la suite
Vous confondez "papillonisme" et relations sexuelles interraciales.
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