Deux pays se sont particulièrement distingués au cours de ce mois d'octobre, dit "Mois du Créole", qui s'est terminé le 28 avec la "Journée Internationale du Créole" : la Dominique et Trinidad. La Dominique où pourtant le créole est à la peine face à l'anglais caribéen et Trinidad où il n'est plus parlé que dans quelques villages comme Paramine, Morne Coco ou encore Maraval.
A la Dominique, en effet, le WORLD CREOLE MUSIC FESTIVAL ou FESTIVAL MONDIAL DE LA MUSIQUE CREOLE a connu un énorme succès avec des chanteurs et des musiciens de toute la Caraïbe créolophone. A Trinidad, il y eu des spectacles, des conférences, des messes etc... Tout cela s'est déroulé sans le moindre incident, sans échauffourées ni coups de feu et Roswell Skerrit, le Premier Ministre de la Dominique, n'a pas caché sa satisfaction :
"Ce n'est pas seulement le festival de la Dominique, mais le Festival des Guadeloupéens et des Martiniquais. Ces peuples sont la famille. La Dominique est tranquille, il n'y a pas de débat, nous sommes tous une même famille. "
A l'inverse de ces pays indépendants depuis des lustres, chez les colonisés (satisfaits) des "Régions d'Outremer françaises d'Amérique", comme ils le font depuis quelques années, des obscurantistes se sont employés à discréditer le terme "créole". Ces noiristes veulent remplacer ce dernier par "créole martiniquais" ou "créole guadeloupéen" alors même que les créolophones n'ont nul besoin d'interprètes pour se comprendre. C'est aussi idiot que si des Argentins ou des Mexicains affirmaient parler "en langue argentine" et "langue mexicaine" au lieu d'espagnol argentin" ou "d'espagnol mexicain" ! C'est, contrairement à l'enseignement d'Aimé Césaire, "choisir le plus étroit contre le plus large". Car "langue martiniquaise" ou "langue guadeloupéenne" revient à se recroqueviller sur son petit nombril de colonisé. Bizarre pour des gens qui prônent "l'Unité du Monde Noir", non ? Au lieu de chercher à renforcer son unité avec le terme, "créole", qui les unit, ils s'escriment à nous enferrer dans un micro-nationalisme débile. Au fait, comment parviennent-ils à se faire comprendre de leurs servantes ou leurs jardiniers haïtiens puisque si l'on suit la logique des hurluberlus, ces personnes s'expriment en "langue haïtienne" ? Bref...
"Nou sé on sel fanmi !". Le Premier ministre dominiquais a entièrement raison.
Me Raphael Constant ,un "avocat militant" menant depuis longtemps un long combat pour les répara Lire la suite
Bien envoyé ! Parfois, il est bon de secouer la torpeur ambiante dans nos pays.
Lire la suiteIl faut être un pur facho pour déformer ainsi les propos de Mélenchon. Lire la suite
La submersion n'est pas qu'une question de chiffres bruts. Lire la suite
...de bon fouançais "Nez gros" ! Moi y'en a rien a foutt' de langue du toubab. Lire la suite
Pdt la première lesson (improvisée) de fouançais ,j'ai écrit "on en a ras casquette" .
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Je ne me prononce jamais sur un article d'astrophysique, je lis et je tentes de comprendre et cel Lire la suite
vous avez des évolués( politiques) qui cherchent l'amour de leur maitres.
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Erreur: il n'y pas chinois en Guyane, les hmongs sont auxilliaires des français et yankes, bref d Lire la suite
On écrit aussi EHPAD ( pas Epad) :ça écrit mal les sigles ,ça massacre des expressions ("on a ras Lire la suite