Il ne s'agit pas du tout de faire du jeunisme mais tout simplement de faire face à une réalité.
Partout à travers le monde ou presque, les dirigeants politiques ont plus de 75 ans. Certains comme Trumpepstein en ont...80. Bon, il y a pire : au Cameroun, le président Paul Biya a dépassé ses 92 ans. Quel est le problème ? Il est très simple à comprendre : ces vieillards ne seront plus de ce monde lorsque leurs pays et donc leurs populations subiront les conséquences de leurs décisions. C'est, certes, une loi de la nature mais cela ne signifie pas pour autant qu'il faille s'y plier. En effet, l'être humain a passé les trois derniers millénaires à dominer Dame Nature. Il ne s'est pas gêné pour assécher des rivières et des fleuves, construire des barrages gigantesques, utiliser massivement des pesticides en agriculture, détruire des montagnes ou des forêts pour faire passer routes et autoroutes etc...
Et donc de même que l'âge de la majorité (et donc de voter) était de 21 ans avant d'être rabaissé à 18 ans, pourquoi ne pas fixer un âge-limite au-delà duquel on n'aurait plus le droit de voter et donc de décider d'un avenir qu'on ne verra pas ? Et, dans le même ordre d'idées, un âge au-delà duquel on n'aurait plus le droit de briguer un mandat électoral. Mais comment le fixer, se demandera-t-on ? Eh bien, en tenant compte de l'espérance-vie dans chaque région du monde concernée ! Ainsi, dans les pays dits développés, il pourrait être fixé à 75 ans et dans les pays du Sud à 70 ans. Cela ne signifie pas du tout qu'un chef d'état jeune sera forcément meilleur qu'un vieux mais que le premier, sauf accident de la vie évidemment, sera encore de ce monde quand les conséquences de ses décisions se feront sentir. Ce sera, par exemple, le cas d'Emmanuel Macron élu pour la première fois à 39 ans. Il a donc encore au moins trois ou quatre décennies devant lui pour subir l'opprobre de ses compatriotes, ce qui ne sera pas le cas de Paul Biya, le nonagénaire.
Cela ne veut pas non plus dire que les vieux n'auront plus leur mot à dire. Ils joueront le rôle de conseillers, rôle tout aussi honorable que celui de responsables politiques. Car le "vieillisme" ou culte de la personne âgée peut avoir des conséquences dramatiques. En Martinique, par exemple, le courant nationalo-souveraino-indépendantiste, tout autant que son alter ego autonomiste d'ailleurs, est sur la corde raide : trop de sexa-septua-octogénaires tiennent encore le crachoir, monopolisent la parole faute de s'être préoccupés de forger une relève de trentenaires et surtout de quadragénaires.
Le pouvoir politique est, certes, une drogue douce au niveau des individus mais elle est mortelle au niveau des peuples.
...les téléspectateurs hexagonaux s'abreuvent à C-NEWS matin-midi-soir ! Lire la suite
Une pétition demandant la radiation de CNEWS du paysage audiovisuel est accessible sur le site de Lire la suite
...TAIT ! Lire la suite
...d'Albè", écris-tu. Laisse-moi rire ! Lire la suite
Je cite le commentaire précédent: .....la justice cherche TOUJOURS à leur trouver une excuse liée Lire la suite
...tu peux te les foutre au cul, pauvre négro-lepéniste ! Lire la suite
Contrairement à ce qu’énonce caricaturalement cet article rédigé à la va-vite ,en France, il ex Lire la suite
...la démolition mais la reconstruction à l'aide d'une architecture européenne. Lire la suite
Je me permets d intervenir car ces démolitions sont souvent réalisées soit par les propriétaires Lire la suite
La préservation de notre patrimoine martiniquais, qu’il soit antanlontan ou jòdijou, devrait être Lire la suite