C'est la question que personne ne se pose. Peut-être est-ce la question qui...fâche !
En effet, depuis deux jours, sur nos écrans-télé et sur le Net, nous voyons défiler les visages de candidats et d'élus (es) d'origine magrébine, africaine, turque etc..., mais pas un seul qui soit antillais ou guyanais alors que notre communauté vivant dans l'Hexagone (depuis les années 60 du siècle dernier) compte plus de 800.000 membres, voire même 1 million aujourd'hui. Au point que l'anthropologue Alain Anselin lui avait consacré un beau livre au titre révélateur : "La troisième île" (1990, éditions Khartala).
Pour aller droit au but : où sont nos Rachida Dati, Bally Bakayoko, Sophia Chirikou, Danièle Obono etc... ? Pourquoi n'y a-t-il aucun Antillanopolitain ou Guyanopolitain parmi les élus (es) du dimanche 15 mars ?
Pourtant, au départ, dans les années 60 donc, nous étions les moins défavorisés des immigrés :
. nous avions (et avons toujours) la nationalité française et n'étions pas (ne sommes pas) obligés de faire la queue dans les préfectures pour obtenir une carte de séjour et ce qu'aujourd'hui on appelle l'OQTF (Obligation de Quitter le Territoire) ne nous a jamais concerné.
. nous étions chrétiens ou en tout cas de culture chrétienne contrairement aux Africains et aux Arabes qui sont pour un grand nombre d'entre eux des musulmans.
. nous parlions français même si c'est avec un accent créole qui fait sourire les Français contrairement aux premières générations d'Africains et d'Arabes qui baragouinaient cette langue.
. nous n'exercions pas les métiers les plus durs (voirie, mines, bâtiment, ouvriers agricoles etc...) mais occupions des postes dans la petite ou moyenne Fonction publique (infirmière, postiers, agents de police, secrétaires, douaniers etc)...
Qu'avons-nous fait des ces quatre avantages indéniables depuis presque trois-quarts de siècle ?
Pourquoi n'avons-nous pas pensé à investir la scène politique française comme l'ont fait, dès la deuxième mais surtout la troisième génération, les descendants d'immigrés arabes et africains alors même que l'hostilité à notre égard était nettement moindre que celle qui affectait et continue d'affecter ces derniers ? Certes, nous avons eu des ministres (hormis la Martinique) mais ils étaient quasiment tous affectés au Ministère de l'Outremer mais surtout ils et elles étaient des natifs des îles et pas des "Négropolitains" : Bambuck, Micheaux-Chevry, Lurel, Bénon, Penchard, Taubira, Léon Bertrand etc...Ils et elles occupaient d'ailleurs des fonctions d'élus (es) aux Antilles ou en Guyane.
Nous avons brillé en football, en musique, en cuisine, en cuisine, en mode etc...mais sommes restés complètement absents de la politique.
POURQUOI ?
Il n'y a jamais eu ni Hutus ni Tutsis chez nous : pourquoi en effet se préoccuper du massacre des Lire la suite
Les blancs ont tous les droits, les allemends paient encore des indemnités aux juifs, des alleman Lire la suite
Pourquoi le gouvernement sud-africain a-t-il autorisé le retour de ces 450 soi-disant génocidés ? Lire la suite
Trop souvent aux Antilles une simplicité affichée revient à conforter la fainéantise intellectuel Lire la suite
...nous autres, Antillais ! Il n'y a jamais eu de Juifs ni de musulmans chez nous. Lire la suite
T'as pas vu qu'elle écrit avec des pattes de mouche ? Lire la suite
Souvent les personnes qui veulent oeuvrer pour le bien commun sont modestes.
Lire la suite
Marrante cette franco-tunisienne qui prétend lutter "contre toute les formes de racisme et de dis Lire la suite
...veut nous dire qu’en matière de génocides, les 1ères colonisations françaises, sur le continen Lire la suite
...tout cela. Lire la suite