L’autrice réunionnaise Gaëlle Bélem vient de franchir un cap littéraire inédit : son roman Le fruit le plus rare ou la vie d’Edmond Albius figure parmi les 100 livres remarquables de l’année 2025 selon le New York Times. Une première historique pour la littérature réunionnaise.
Gaëlle Bélem vient d’offrir à La Réunion une visibilité mondiale inédite. Son deuxième roman, Le fruit le plus rare ou la vie d’Edmond Albius, publié aux États-Unis en mai 2025, a été sélectionné dans la prestigieuse liste des notable books du New York Times. L’annonce tombe alors que l’autrice revient tout juste d’une tournée littéraire en Inde.
Cette sélection fait d’elle la première autrice réunionnaise à apparaître dans le classement annuel du journal américain, considéré comme l’une des références mondiales de la critique littéraire.
Le roman, qui retrace la vie d’Edmond Albius — le jeune esclave réunionnais qui a découvert la technique de pollinisation manuelle de la vanille — connaît un remarquable parcours depuis sa sortie. Récompensé par le Prix du Roman Métis des Étudiants, sélectionné pour le Prix Renaudot, il voyage désormais dans de nombreux pays.
L’ouvrage a déjà été présenté en Inde, en Italie et en Irlande, et il paraîtra bientôt en allemand et en arabe. Une trajectoire qui confirme l’intérêt croissant porté à la littérature issue de l’océan Indien.
Gaëlle Bélem salue une reconnaissance majeure de la presse américaine : « La presse américaine est très exigeante. Je suis donc extrêmement heureuse de cette reconnaissance par le New York Times. Cela m’honore et cela m’oblige, moi et les autres auteurs de La Réunion. Il est temps que notre littérature s’exporte vraiment. »
Elle y voit aussi la preuve que les voix francophones de l’océan Indien ont toute leur place sur la scène internationale. « Nos mondes sud-indiaocéaniques sont des espaces de créativité littéraire capables de reconnaissance. (…) La littérature réunionnaise est prête elle aussi à prendre ce virage médiatique, international, difficile, délicat mais possible. Mon cas le prouve », ajoute-t-elle.
L’autrice rappelle enfin l’importance de mettre en lumière l’histoire et les identités de l’île, car « notre Histoire, notre identité, notre langue créole régulièrement malmenée, méritent d’être découvertes. Je remercie le New York Times d’y avoir contribué. »
Avec cette distinction, Gaëlle Bélem signe un moment charnière pour la littérature réunionnaise, qui gagne un écho retentissant au-delà des frontières de l’île.
1)Il n'y a jamais eu de "colonisation arabe de l'Afrique" .Les Arabo-berbères du Maghreb ont effe Lire la suite
C'est la meilleure du siècle !!!
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Les menaces du FLNC contre les "Hexagonaux" (c à dire Français) est encore un exemple flagrant d Lire la suite
...tuées par les Yankees au tout premier jour de la guerre qu'ils ont déclenché contre les Iranie Lire la suite
Un excellent exemple du racisme anti-blancs est celui du meurtre de Crépol ...Vous vous souvenez Lire la suite
...que l'article que vous commentez avec tant de sérieux est un article...humoristique. Lire la suite
"une belle mulâtresse, une vieille négresse". Lire la suite
...AMJ est "ethniquement*" un mulâtre, mais la 1ère fois qu’on le voit on peut le prendre pour un Lire la suite
...pas à la QUESTION qui lui est posée suite à ses déclarations sur la castration des Africains p Lire la suite
Je précise mes propos pour le couillon qui n'a pas compris ,il est certainement le seul , mes com Lire la suite