La question de la délinquance et de lʼinsécurité est au premier rang des préoccupations des Martiniquaises et des Martiniquais. Et les récents évènements ont renforcé la psychose. La presse sʼest emparée du sujet. Ainsi le grand journal “Le Monde” du 22/06/2023 titre : “Aux Antilles, l’emballement de la criminalité inquiète les autorités locales”.
...Dans maintes colonies françaises, la plupart des intellectuels engagés se sont fait connaître Lire la suite
LOOOL ! Vous me faites de plus en plus sourire et parfois rire (jaune-abricot). Lire la suite
...quand vous en arrivez à ce stade il n’y a plus à essayer de discuter: BÉBÈ VOUZAVÉRÉZON!! Lire la suite
C'est un des héritages de l'occidentalisation
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il y l'iranienne Maryam Mirzakhani en 2014, dans les médias occidentaux on la montre non-voilée, Lire la suite
Quel "intérêt personnel" aurais-je à empêcher ceux dont vous parler d'exister ? Lire la suite
...êtes-vous sérieux ?... Lire la suite
QUI empêche à "des idées nouvelles" d'émerger ? Lire la suite
..., et sans doute mieux que moi, que des idées nouvelles sont nécessaires. Lire la suite
J'avoue n'avoir jamais entendu parler de ces Fabricants de Décolonialisme. Lire la suite
Commentaires
Insécurité pour les uns ,mais pas pour les autres !!!
Rose
29/06/2023 - 13:37
Et "l'insécurité" des Nègres poursuivis et massacrés par les Tunisiens ,vous en pensez quoi?
La prohibition ne marche pas.
certes
29/06/2023 - 16:58
La prohibition ne marche pas. Aux Etats-Unis, la prohibition de l'alcool l'a démontré. La population voulait boire, la maffia lui a procuré ce qu'elle demandait. Les autorités n'y ont pas pu grand-chose.
Avec la drogue, c'est pareil. La population en réclame, des réseaux l'alimente. L'industrie de la drogue est maintenant internationale, tentaculaire. Elle génère un argent phénoménal, réparti entre de richissimes "parrains" (parfois acteurs d'appareils d'Etat) jusqu'aux simples guetteurs.
L'explication misérabiliste du deal et bien trop courte. Quand le business n'était pas encore ce qu'il est devenu, j'ai personnellement connu deux trafiquants en Martinique : tous deux bénéficiaient d'un emploi très confortable.
Le trafic s'est tellement banalisé qu'il est de venu la norme, avec la loi du milieu qui va avec. Ceux qui sont pris récidivent parce qu'ils ne voient pas ce qu'ils ont fait de mal : pour eux, tout est normal.
Les policiers qu'on envoie combattre le commerce sont des empêcheurs de tourner en rond. Ils finissent par devenir l'ennemi n°1 d'un tas de monde et si un policier fait une connerie, c'est l'hallali.
La progression du trafic et la multi-récidive entraînent des opérations de police dans des conditions de plus en plus difficiles, avec des incidents croissants, je veux dire des blessés, voire de morts. C'est mathématique.
En fait, arrêter tout ça est facile : il suffit que les Martiniquais ne consomment plus, notamment les plus aisés qui se paient les drogues les plus onéreuses, celles qui rapportent le plus à ceux qui les vendent.
Mais j'ai l'impression que je suis le seul à le penser. C'est vrai que je dois être con, comme dit Albè.