Malgré son nom, l'Oceanbird Wing 560 n'est pas vraiment une aile. Ou plutôt si: il ressemble à une aile, mais verticale, comme plantée sur le ponton d'un bateau. En fait, l'Oceanbird Wing 560 est une aile, mais qui joue le rôle de voile. Sans pour autant être une voile. Sinon il s'appellerait l'Ocean Sail 560. Ce qui n'est pas le cas.
Chez Oceanbird, entité suédoise basée à Malmö, on appelle cela une «wingsail», c'est-à-dire une «aile-voile» (on proposerait volontiers le mot-valise «aivoile» à l'Académie française). Mesurant 40 mètres de haut, cette création pouvant atteindre une surface de 560 mètres carrés constitue peut-être l'avenir du transport maritime, estime Wired.
L'aile-voile d'Oceanbird est constituée d'un cœur rigide (en acier et fibre de verre) et d'une ailette permettant de diriger les flux d'air. Sa conception s'inspire de systèmes déjà présents sur un certain nombre de yachts de course, qui parviennent à se déplacer à une vitesse supérieure à celle du vent. L'Oceanbird Wing 560 est modulable et rétractable, de façon à s'adapter au mieux aux conditions climatiques.
Le prototype de cette aile-voile doit être testé dès l'été 2023, et la firme prévoit ensuite de l'installer en 2024 sur un cargo construit il y a quatorze ans, le Tirranna de Wallenius Wilhelmsen, utilisé pour le transport de voitures. Ce choix marque clairement une volonté de faire sortir le transport maritime du monde d'hier, peu ou pas conscient des dégâts qu'il engendre, et de l'emmener dans une nouvelle ère.
À terme, il s'agira pour l'entreprise suédoise de bâtir des navires «propres» en partant de zéro. Mais comme l'indique le patron d'Oceanbird, Niclas Dahl, «si vous voulez vraiment changer le monde, vous devez d'abord vous charger des engins existants». Sur un bateau comme le roulier Tirrana, l'installation de l'aile-voile permettra de faire baisser la consommation de carburant d'environ 10% –ce qui est peu, mais mieux que rien. On note au passage que l'industrie du transport maritime est responsable d'un peu moins de 3% des émissions de gaz à effet de serre.
Oceanbird nourrit de belles ambitions à court terme, puisque son premier engin conçu de A à Z dans un but écologique pourrait naviguer dès 2027. Il s'agit de l'Orcelle Wind, long de 200 mètres et capable de transporter 7.000 automobiles, et qui réduira ses émissions d'au moins 60% par rapport à un engin équivalent mais non équipé d'une aile-voile. Ce taux pourrait même être poussé jusqu'à 90% à condition de circuler à une vitesse de croisière plus réduite –ce qui constitue une promesse extrêmement intéressante.
...on pourrait trouver d’autres. Lire la suite
...deviennent quoi ? Le bruit court qu'ils se la coulent douce entre Jacmel et Bobo-Dioulasso. Lire la suite
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Juste un modeste ajout : ce que l'auteur de l'article appelle "la répétition de la voyelle ouvert Lire la suite
Je m'appuie sur des ECRITS bretons. Lire la suite
Et toi t'ES QUI pour DECIDER, seul dans ton coin que des millions de Bretons auraient "émigré" Lire la suite
la france pratique le grand remplacement, elle impose sa langue en Kanaky, les enlèvent les panne Lire la suite
Non, mais t'es QUI pour parler à la place des Bretons ? Lire la suite
Le long et soporifique développement sur la Bretagne et les Bretons occupant un bon quart de cet Lire la suite
comme toujours c'estdans la nature d'une crapule occidentale de rejetter sa merde sur les autres Lire la suite