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Longtemps, imitant Marcel Proust, je me suis levé tôt, tenaillé par cette obsédante question: Qu'y avait-il avant le big bang? Etait-ce le bingo ? Le badaboum ? Le circus? Le yippee vrooom bong de comètes en gestation ? Y avait-il seulement des comètes? Le guili guili entre poussières d'étoiles existait-il?
Au-delà de la dérision amusée, il semble établi que la physique quantique a longtemps gouverné nos vies. Quelques millions d'années plus tard, changement de décor chez les humanoïdes, agglutinés sur leur coin de mappemonde en 3 W. Le World Wide Web. Le concentré des onomatopées susmentionnées a pris un coup de vieux fulgurant. La quête du pré -big bang ? ...... totalement surannée. Obsolète. A ranger au placard. Question aussi vaine que la mésaventure d'une planète mal garée sur un bout de parking intergalactique et qui se serait irrémédiablement volatilisée au nez et à la barbe de nos télescopes de surveillance à lentilles géantes. Disparue à jamais. Affaire classée. Incident à jeter aux oubliettes dans la longue épopée terrienne.
Maintenant, la seule question qui vaille, radicalement la seule est la suivante : Qu'y avait-il avant internet ? Pour être plus précis, qu'y avait-il précédemment aux réseaux devenus asociaux au fur et à mesure des foucades et des palinodies humaines ? Resserrons encore la focale : qu'y avait-il avant Facebook, figure de proue et archétype du janus numérique : le pire et le meilleur en deux clics. Peut-on imaginer ? A voir le triomphe contemporain absolu de la frivolité, de l'immaturité, de la pusillanimité, de la vacuité cérébrale et de l'inculture tout terrain, on peut se dire que la technologie, en soi admirable, a été le support d'une perversion et d'un dévoiement inédits dans l'histoire de l'humanité. L'homo crétinus semble concomitant de l'ère digitale. Pour relativiser, disons que des tèbè (corniauds en apesanteur) il y en a toujours eu à foison. C'est juste que désormais, ça se voit plus qu'avant. Accélération des flux numériques oblige.
Il suffit d'arpenter la toile mondiale, ses déclinaisons et ses succédanés pour constater que le niveau ne baisse pas seulement à l'école et dans la classe politique. La pensée s'évapore. On a, tout au plus, des avatars de cogitation. En observant la cohorte des plumitifs au rabais qui hantent les pages Facebook, on assiste en live à une incapacité géante et chronique à se projeter au-delà de posts de trois lignes sans grande valeur ajoutée. C'est une constance chez les énergumènes du tactile, les textes construits et un tant soit peu élaborés sont, pour l'essentiel, absents de leurs "productions". D'ailleurs, ce seul mot est une incongruité tant leur mode d'expression usuel est la répétition, le copier-coller et le duplicata. Peu d'appétence pour la littérature. Aucune recherche romanesque. Style lénifiant. Pauvreté du vocabulaire. Fautes d'orthographe par myriades. Incorrections langagières en pagaille. L'appétit de culture fait cruellement défaut.
Après un constat aussi affligeant, l'interrogation revient comme une ritournelle désenchantée. Oui...c'était comment avant Facebook ? Avait-on le goût de l'écriture ? Du récit ? Savait-on ce qu'est une phrase, une locution, une conjonction, une ponctuation, un paragraphe, un texte, une page ? Savait-on aller au-delà du borborygme ? De l'ellipse ? Le talent n'avait, semble t-il, pas encore été chloroformé quand bien même il n'existait qu'à l'état résiduel chez certains individus, décelable uniquement au microscope. Pourquoi toute cette beauté du monde a-t-elle été perdue en cours de route ? Et maintenant, comment se rasséréner ? Heureusement, l'intelligence artificielle va débarquer à horizon rapproché. Elle aura la tâche incommensurable de pallier les carences congénitales des cortex indigents
PATRICK CHESNEAU
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