Le vote sur le statut officiel du catalan, du basque et du galicien a été reporté ce mardi faute d’unanimité entre les 27 États membres. Plusieurs pays invoquent des doutes juridiques et le coût trop élevé de la mesure.
C’est un échec pour le gouvernement espagnol de Pedro Sánchez. Mardi 27 mai, les ministres européens ont décidé de reporter le vote sur le statut officiel du catalan, du basque et du galicien dans l’Union européenne. L’initiative n’a pas trouvé l’unanimité requise parmi les 27 États membres.
Comme le rapporte La Vanguardia, sept pays ont exprimé des doutes juridiques, techniques et financiers. L’Allemagne, la Finlande ou encore l’Italie ont demandé plus de temps pour examiner la proposition. Certains pays, comme la France, la Croatie ou Chypre, se sont aussi montrés sceptiques.
L’argument principal ? Le coût. Selon une étude, cela pourrait coûter jusqu’à 44 millions d’euros par an. Tous les documents officiels de l’UE devraient être traduits dans ces trois langues. Les discours au Parlement européen aussi. L’Espagne a promis de prendre en charge les frais, mais cela n’a pas suffi à rassurer ses partenaires.
Autre point soulevé : le flou juridique. Le Conseil de l’UE s’interroge encore sur la nécessité éventuelle de modifier les traités européens, ce qui complique la procédure.
Les États craignent aussi un précédent. L’Europe compte une soixantaine de langues régionales ou minoritaires. Et si le catalan ou le basque deviennent langues officielles, cela pourrait ouvrir la porte à d’autres demandes.
Même si le catalan est parlé par environ 10 millions de personnes, soit autant que le suédois ou le tchèque, cela ne suffit pas à convaincre certains pays qui redoutent des conséquences politiques.
Derrière cette décision, il y a aussi des jeux politiques. La Vanguardia rappelle que l’Italie de Giorgia Meloni, proche du parti espagnol Vox, n’a aucun intérêt à offrir une victoire symbolique au socialiste Pedro Sánchez. Certains États préfèrent d’ailleurs éviter de prendre position publiquement, mais ils bloquent en coulisses.
L’Espagne avait proposé une mise en œuvre progressive et promet de poursuivre son travail de lobbying pour convaincre ses partenaires. Ce dossier est important pour Pedro Sánchez : c’est un engagement pris dans son accord avec le parti catalan Junts, en échange du soutien à son investiture.
Mais pour l’instant, le catalan, le basque et le galicien ne deviendront pas langues officielles de l’UE. Le débat est simplement repoussé à plus tard. Et rien ne garantit qu’il aboutira.
Commission européenne, à Bruxelles © AFP - Melissa Rosca / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP
Je me permets d intervenir car ces démolitions sont souvent réalisées soit par les propriétaires Lire la suite
La préservation de notre patrimoine martiniquais, qu’il soit antanlontan ou jòdijou, devrait être Lire la suite
On s'en fout ! Ce n'est pas LE SUJET DE L'ARTICLE. Lire la suite
Sauf que Judas vend Jésus et que c'est Pierre qui prétend ne pas le connaître.....
Lire la suite
...la castration, nous dit Yeg-Yug-Troyag. EVIDEMMENT IL S'AGIT D'UNE ENIEME ANERIE ! Lire la suite
Qu'est ce que c'est que cette histoire à la con de "civilisation ARABE(notons -le) conquérante"?< Lire la suite
Les bougres er bougresses de PEYI-A sont de fieffés hypocrites. Tout le monde sait ça ! Lire la suite
C'est dramatique, mais cette vidéo fait bien rire.
Lire la suite
C'est toi qui ne sait pas compter, mon gars. Lire la suite
Les Sahéliens devraient "pardonner" aux Algériens ?
Lire la suite