La co-officialisation du créole et du français votée à l'unanimité (moins une abstention) par les élus de l'Assemblée de Martinique il y a quelque mois est déclarée nulle et non avenue par le Préfet de la Martinique. Il en demande le retrait pur et simple au président de ladite assemblée à savoir Serge Letchimy.
On suppose que nos élus savent lire et qu'ils et elles connaissent l'article 2 de la Constitution française qui stipule que "La langue de la République est le français". En votant cette co-officialisation, ils ont donc cherché à entamer un combat politique, un bras-de-fer avec l'Etat jacobin. Comme, par le passé, cela a été fait dans nombre d'autres domaines ! En effet, on ne peut pas avoir une Assemblée de Martinique au sein de laquelle la droite assimilationniste (et anti-créole) est absente et ne rien faire pour tenter d'avancer vers un peu plus d'autonomie et de respect de notre identité. C'est le minimum syndical pourrait-on dire...
Ci-après la lettre du Préfet de Martinique au Président de la Collectivité Territoriale de Martinique...
...j’ai juste pratiqué une IRONIE un peu appuyée, mais pas de l’insulte ni de l’injure. Lire la suite
Oui, cela demande de bosser pour passer un concours en Lettres, Sciences humaines ou en Droit ! Lire la suite
Selon certain commentaire consécutif à cet article , il parait qu'il faut "bosser comme un dingue Lire la suite
...il est très facile rétrospectivement de les "condamner" (et la loi du 19/3/1946). Lire la suite
Gobineau et Hitler étaient des Européens à la peau claire , de religion chrétienne et de culture Lire la suite
Scientifiquement l'expression "race blanche" n'a aucun fondement ! Lire la suite
...de le soutenir dans un procès contre la racisme, peut-être qu’il comprendra. Lire la suite
c'est dans votre commentaire que vous évoquez "une revanche"; je reprends simplement vos termes.< Lire la suite
Non , Gobineau et Hitler étaients des Européens de race blanche et de religion chrétienne.Et ça , Lire la suite
...mais les "Negs" n'en ont rien à cirer du créole, hélas !
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