La co-officialisation du créole et du français votée à l'unanimité (moins une abstention) par les élus de l'Assemblée de Martinique il y a quelque mois est déclarée nulle et non avenue par le Préfet de la Martinique. Il en demande le retrait pur et simple au président de ladite assemblée à savoir Serge Letchimy.
On suppose que nos élus savent lire et qu'ils et elles connaissent l'article 2 de la Constitution française qui stipule que "La langue de la République est le français". En votant cette co-officialisation, ils ont donc cherché à entamer un combat politique, un bras-de-fer avec l'Etat jacobin. Comme, par le passé, cela a été fait dans nombre d'autres domaines ! En effet, on ne peut pas avoir une Assemblée de Martinique au sein de laquelle la droite assimilationniste (et anti-créole) est absente et ne rien faire pour tenter d'avancer vers un peu plus d'autonomie et de respect de notre identité. C'est le minimum syndical pourrait-on dire...
Ci-après la lettre du Préfet de Martinique au Président de la Collectivité Territoriale de Martinique...
Vous auriez donc dû écrire :le transport ,"un des secteurs mal géré par les Nègres "
Lire la suite
...veut-il dire "BIEN GERER" ? Lire la suite
(voir ligne 34)
...avec l'immense succès que l'on sait ...
Lire la suite
Malgré les efforts surhumains produits pas le cerveau du commentatmenteur précédent ,le papilloni Lire la suite
C'est TOI, bouffon, qui a parlé de "polygamie", profitant à nouveau de l'occasion pour attaquer l Lire la suite
Deux exemples cumulés de la perversité mentale de sa Majesté Enculé 1er ,le Roi des cons vulgair Lire la suite
..an péyi afritjen yo ka kriyé Tanzani. Lire la suite
Pour l'instant c'est la Thaïlande qui réagit, d'ailleurs ils ont voté une loi.
Lire la suite
...plusieurs femmes, conard ! Et en dialecte négro ça s'appelle des "fanm-déwò". Lire la suite