Une culture matérielle a-t-elle été à l’œuvre en Martinique aussi bien au sein des élites sociales que des autres milieux (intermédiaires et populaires) entre 1852 et 1900 ? Nous aurions pu croire que seuls les élites et les milieux intermédiaires avaient porté un intérêt à leurs objets du quotidien ou à ceux usités de manière exceptionnelle.
Les milieux populaires, dès lors qu’ils eurent quelques moyens, possédèrent certains objets matériels nécessaires aussi bien en cuisine qu’au niveau des pièces à vivre des intérieurs ruraux et urbains. Ils recensaient des « petites gens », vivant avec des salaires de misère, à l’image des immigrants indiens et africains, des cultivateurs, des charbonnières des blanchisseuses, des « machanne lapacotte », des domestiques/ménagères ; des gens sans le sou ; mais aussi quelques individus qui allaient réussir à s’élever progressivement dans la société post-esclavagiste. Ce livre aborde l’envers du décor colonial en entrant dans l’intimité des intérieurs urbains et ruraux des élites sociales, des milieux intermédiaires et des milieux populaires.
Ou ni zié koki ? Lire la suite
...1°)De mémoire, il me semble que Radio "Asé Pléré An Nou Lité" a été créée en 1981 ou 1982 (le Lire la suite
Il aurait aussi fallu__à mon humble avis__établir également une liste des détracteurs connus du c Lire la suite
...et pourrait s’apparenter à une sorte de (métaphore:) "Lignée" de défenseurs/res du Créole... Lire la suite
...de Gpéens et Mquais, dont moi, aient envisagé que Trump et sa bande de terroristes géopolitiqu Lire la suite