Une professeure américaine raconte que les deux tiers de ses étudiants ne savent pas lire les cursives, et qu'un nombre encore plus grand est incapable de les écrire.
Pour The Atlantic, une professeure d'histoire d'une fac américaine s'interroge sur les conséquences potentielles de l'arrêt de l'apprentissage de l'écriture cursive (un type d'écriture manuscrite, lorsque les lettres sont liées entre elles). Son questionnement sur le sujet a démarré après qu'un de ses étudiants d'un niveau similaire à celui de nos licences lui a confié n'avoir pu tirer beaucoup d'informations du livre sur la guerre de Sécession que l'enseignante lui avait prêté, car il avait été incapable de déchiffrer les reproductions de manuscrits qui y figuraient.
Drew Gilpin Faust, la prof, a alors procédé à un sondage, et s'est rendue compte que les deux tiers des étudiants de cette promotion ne savaient pas lire les cursives, et qu'un nombre encore plus grand ne savait pas les écrire. D'où le début d'une réflexion, menée conjointement avec ses élèves, sur la place –et surtout l'absence– de l'écriture manuscrite dans leur existence.
Au début des années 2010, rappelle Drew Gilpin Faust, l'écriture cursive a été rayée des enseignements imposés au sein du système américain K-12, sigle désignant le cursus scolaire allant de la maternelle au secondaire. Les étudiants d'aujourd'hui étaient alors à l'école primaire, où on leur a appris à utiliser des tablettes, des ordinateurs et des tableaux numériques. La plupart d'entre eux affirment n'avoir reçu que les bases de l'écriture cursive, pendant une année maximum.
Étonnée par sa propre époque mais bien décidée à ne pas sombrer dans une observation amère de celle-ci, Drew Gilpin Faust fait preuve d'un certain fatalisme. «Le déclin de l'écriture cursive semble inévitable», écrit-elle. «Après tout, l'écriture est une technologie, et la plupart des technologies sont tôt ou tard dépassées et remplacées.» Une affirmation frappée du sceau du bon sens, même si pour la plupart d'entre nous, qui avons grandi dans un système éducatif où l'écriture cursive était au centre de tout, il semble improbable que celle-ci puisse disparaître un jour.
photo : Abandonner l'écriture cursive, c'est sans doute dire au revoir à une certaine façon de considérer la société. | Amaury Gutierrez via Unsplash
..."des MANIPULATIONS politico-historiques de bien plus vaste ampleur".
Lire la suite...un peu la poésie de Césaire, ce texte est en effet bluffant.
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PS Toutes mes excuses à Térèz Léotin dont le nom devrait apparaître dans la légende de la dernièr Lire la suite
...de l'islamisme aux Comores alors qu'ils le dénoncent en France ?
Lire la suiteL'islamophobe hystérique qu'est Yug-Troyag-Yog (celui qui change de pseudo comme ma grand-mère ch Lire la suite
bien au contraire.
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Comme ,il fallait s'y attendre aucune protestation SIGNIFICATIVE contre ce déferlement de haine x Lire la suite
...lire Chapoutot et d’autres. Mais là vous mélangez les choses... Lire la suite
... De l’historien Pascal BLANCHARD, que vous connaissez sûrement ? Et de Louis SALA-MOLINS?... Lire la suite
le génocide est une entreprise capitaliste. Lisez Chapoutot et Ingrao
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