Une grande partie de ce que nous savons des cultures amérindiennes provient directement des films. Or, ces westerns ont été écrits et joués par des personnes qui ne connaissaient pas vraiment les cultures qu'elles représentaient. Ces cultures - et notamment des langues telles que celles parlées par les Apaches - meurent aujourd'hui dans une indifférence presque totale.
Le nom Apache lui-même n'est pas officiellement reconnu par le peuple qu'il désigne. Fameux préambule ! Le mot a été utilisé pour la première fois par les conquistadors espagnols au XVIIe siècle. Bien que ce terme pour les définir soit largement utilisé, les Apaches se désignent eux-mêmes sous le nom d'Indé, ce qui signifie « le peuple ».
Actuellement, les différentes tribus de cette communauté sont réparties en Arizona, au Nouveau-Mexique, au Texas, en Oklahoma et dans le nord du Mexique. Techniquement, ils parlent l'une des cinq langues athapaskanes du sud : l'apache occidental, l'apache des plaines, l'apache Jicarilla, l'apache Lipan et l'apache Mescalero-Chiricahua.
Cependant, le nombre de locuteurs diminue rapidement. On estime que seulement 14.000 personnes parlent encore l'apache occidental. De plus, elles vivent parfois très loin les unes des autres, un facteur qui est à l'origine du déclin de cette langue. Les tentatives de maintenir l'apache des plaines en vie ont souffert lorsque le dernier locuteur natif est décédé.
L'un des problèmes de ces langues est leur différence. Pour communiquer efficacement, les personnes de différentes tribus utilisent l'anglais. Au cours de la dernière décennie, de nombreuses régions éloignées sont désormais mieux ouverts aux télécommunications. Cette ouverture a encore accru l’impact de l’anglais. En outre, plusieurs écoles religieuses dans les réserves découragent activement l’utilisation des coutumes traditionnelles.
Le nombre de locuteurs diminuant, les tentatives officielles de faire revivre les langues ne sont pas efficaces. « Aucune somme d’argent ne remédiera à la situation », selon Allan Taylor, ancien professeur de linguistique. « On ne peut pas acheter des locuteurs d’une langue quand il n’y en a pas, on ne peut pas payer quelqu’un pour enseigner alors qu’il ne connaît pas le sujet, on ne peut pas s’attendre à ce que des gens enseignent une langue quand leur connaissance de la langue n’est qu’implicite. »
Comme l’a sobrement souligné un autre linguiste, « la langue que vous n’enseignez pas à vos enfants est une langue qui sera morte dans 20 ans. »
(OD avec Michael Leahy. Photo © Marco Antonio Casique Reyes/Pexels)
© Quelle est la cause de la mort lente des langues apache ?
ils vont peut-être monté un gang à Jacmel!
Lire la suite...on pourrait trouver d’autres. Lire la suite
...deviennent quoi ? Le bruit court qu'ils se la coulent douce entre Jacmel et Bobo-Dioulasso. Lire la suite
Peut être que ce procès pourrait comme on dit, faire trembler les fondations de la " république" Lire la suite
Juste un modeste ajout : ce que l'auteur de l'article appelle "la répétition de la voyelle ouvert Lire la suite
Je m'appuie sur des ECRITS bretons. Lire la suite
Et toi t'ES QUI pour DECIDER, seul dans ton coin que des millions de Bretons auraient "émigré" Lire la suite
la france pratique le grand remplacement, elle impose sa langue en Kanaky, les enlèvent les panne Lire la suite
Non, mais t'es QUI pour parler à la place des Bretons ? Lire la suite
Le long et soporifique développement sur la Bretagne et les Bretons occupant un bon quart de cet Lire la suite