Encore une fois, je n’ai pas pour habitude de nourrir des polémiques stériles sur les réseaux.
Mais lorsqu’il s’agit de propos mensongers qui engagent la responsabilité que j’ai assumé me en tant que Maire de la ville de Saint-Pierre, je me vois dans l’obligation d’éclairer la population Pierrotine et Martiniquaise.
Monsieur Marie Sainte, qui affirme, sans vergogne, que j’aurais, à titre quasi personnel, empêché, pendant plusieurs années, l’installation d’un VMD sur la Rivière des Pères, ne peut ignorer le principe de compétence exclusive selon lequel la Route Départementale 10 (RD10) et le pont sur la Rivière des Pères faisant partie du domaine routier de la Collectivité Territoriale de Martinique, en vertu du Code général des collectivités territoriales, la CTM est la seule autorité compétente, le maître d'ouvrage exclusif et le décideur unique pour le financement, la planification et la réalisation des travaux sur ce réseau.
En conséquence, le maire d'une commune ne dispose d'aucun pouvoir juridique lui permettant de bloquer, de suspendre ou d'interdire des travaux décidés par la CTM sur son propre domaine routier.
Accuser le maire d'avoir « retardé » ou « bloqué » le chantier relève soit d'une méconnaissance des règles élémentaires de répartition des compétences administratives, ce dont je ne soupçonne pas Monsieur Marie-Sainte, ou d'une tentative grossière de transfert de responsabilité politique.
Les documents, en pièces jointes, confirment que la voie retenue par la CTM et les services instructeurs à l'égard de la Ville de Saint-Pierre n'était aucunement une demande d'autorisation d'urbanisme formalisée (comme un permis de construire, dont l'État ou la CTM s'auto-saisissent ou s'affranchissent pour ce type d'ouvrage public d'urgence), mais une simple procédure d'information de la commune.
En tant que maire, mon rôle s'est limité à transmettre la position de la municipalité et des administrés.
Les réserves légitimes émises exprimées par le conseil municipal par sa demande de moratoire constituaient un avis visant à négocier un aménagement plus pérenne et sécurisé qu'un simple viaduc provisoire à circulation alternée, jugé insuffisant pour le désenclavement durable du Nord Caraïbe.
La CTM avait légalement le pouvoir de passer outre cet avis pour démarrer les travaux, si son dossier technique et réglementaire (notamment vis-à-vis de la DEAL et de la Loi sur l'Eau) était accepté. C’est ce qu’elle a choisi de faire.
Si le dossier a mis du temps à se concrétiser, les retards sont imputables aux contraintes d'instruction environnementale et technique (risques majeurs liés à la Rivière des Pères, conformité avec la Loi sur l'Eau, études d'impact de la DEAL) et aux choix de planification de la CTM elle-même.
En conclusion, le maire de Saint-Pierre n’avait, ni techniquement, ni légalement les moyens de retarder et encore moins de « bloquer » le projet d’installation du VMD sur la Rivière des Pères.
La responsabilité du calendrier de réalisation incombe pleinement et exclusivement à la CTM, maître d'ouvrage de l'opération, qui a mis le temps nécessaire pour finaliser ses propres démarches administratives et techniques.
...la FWANCE donc arrête ton char Yeg-Yug-Machin ! Lire la suite
Après avoir fidèlement imité leurs homologues métros (slogans ,demandes ,priorités ) alors que no Lire la suite
C'était le cas d'Oussama Ben-Machin !
Lire la suiteOn peut être blond et islamiste .
Lire la suiteJe me suis toujours demandé pourquoi LFI ou les autres mouvements d'extrême-gauche ne cherchent p Lire la suite
En tout cas la clique fasciste de CNews et certains bien-pensants émettent une contradiction fla Lire la suite
L'auteur nous apprend tant de choses qu'on se rend compte que notre connaissance des sociétés cré Lire la suite
Ursulet a oublié de mentionner le taux élevé de "pannes" sur les autobus de MT.
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Il parait que certains chauffeurs de Mqe Transport sont payés 4000 euros par mois (plus qu'un pro Lire la suite
un mariage rvn et bbr!
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