Au Sénégal, la polémique enfle suite aux propos d’une chroniqueuse visant l’ex-chef de l’État Macky Sall et le communauté pulaar. Une affaire qui relance le débat sur la responsabilité des médias.
C’est la polémique qui monte au Sénégal : la chroniqueuse Ngoné Saliou Diop est poursuivie pour ses propos jugés stigmatisants envers l’ancien président du pays, Macky Sall (2012-2024) et la communauté pulaar.
Tout commence le 30 septembre dernier, sur la chaîne Sans Limites. En plein direct, Ngoné Saliou Diop critique vertement le système Macky Sall, mais ses propos dérapent. Des associations pulaar et plusieurs organisations de la société civile déposent plainte pour injures publiques et incitation à la haine ethnique.
Face à l’ampleur des réactions, le parti Alliance pour la République (APR), fondé par Macky Sall, exige à son tour des poursuites immédiates, dénonçant des « propos d’une gravité inouïe ».
Pour Alioune Tine, du centre de réflexions Afrikajom Center, cette affaire illustre un climat médiatique de plus en plus préoccupant : « Il y a ce qu’on pourrait appeler un phénomène de diabolisation réciproque. Prenez les gens de Macky Sall, ils vont diaboliser Ousmane Sonko [actuel Premier ministre et ancien opposant numéro un, NDLR]. Prenez les gens de Sonko, ils vont diaboliser Macky Sall. On vit des attaques, des violences verbales et des débats sur les personnes, tout le temps, avec vraiment beaucoup d’acrimonie. Il faut aujourd’hui former les chroniqueurs. Il faut aussi que les politiques forment leurs militants, car je crains que, si ça continue, on en arrive à l’ingouvernabilité. »
Le procureur de la République a transmis la plainte à la Division spéciale de cybersécurité (DSC) pour enquête. Ngoné Saliou Diop, de son côté, a présenté des excuses à la communauté Pulaar pour la forme de ses propos, tout en assurant qu’elle n’avait pas insulté l’ethnie dans son ensemble.
Prèmié moun ki rayi kò-yo sé Negdafrik pis lang akan pa lang ofisiel pies péyi afritjen. Lire la suite
Sa dwet vre,
menm si man pa dakò di ki sa ki rete suiv mouvman-an se ipokrit.
...pa ka anni batjé adan mouvman lari-a (RPPRAC) menmsi sé pa yo ka mennen'y ? Lire la suite
Sé pa pawol matinitjé ki la kidonk man pé pa réponn ou ! Lire la suite
Mèsi, man pa te okouran le dènye pawòl. Sa te pou rive jik la.
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Quoique.
Menm si yo pa li Fondas Kreyol, yo pa kouyon. Ki mannyè yo ka di:
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Man pa kwè ni anlo moun ka li FONDAS KREYOL. Arété rakonté KOUYONNAD ! Lire la suite
Pourquoi le mot "présumé" du titre est-il entre guillemets ? Lire la suite
Pétet pas yo vini malen, afòs li Fondas Kreyol lanne passe.
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Tu mériterais qu'on t'arrache ta gueule d'Oncle Tom et de négro aliéné. Lire la suite