Des panneaux rendant hommage à des soldats afro-américains ayant combattu aux Pays-Bas lors de la Seconde Guerre mondiale ont été récemment retirés d'un cimetière militaire américain. Selon des personnalités néerlandaises, ce retrait est lié à la politique de l'administration Trump qui s'attaque aux programmes de diversité, d'équité et d'inclusion.
Le soldat George H. Pruitt était originaire de Camden, dans le New Jersey. En décembre 1942, il est enrôlé dans l'armée américaine et assigné au 43e bataillon de construction des transmissions. Le 10 juin 1945, il se trouvait en Allemagne, à Brême, pour faire passer une ligne de téléphone au-dessus d'une rivière, lorsque l'un de ses camarades est tombé à l'eau. N'écoutant que son courage, il a plongé pour lui porter secours. Georges H. Pruitt y a laissé sa vie à l'âge de 23 ans.
Depuis 80 ans, sa dépouille repose au cimetière de Margraten, situé aux portes de Maastricht, au Pays-Bas, aux côtés de celles de plus de 8 200 autres militaires américains, dont 172 afro-américains. Son destin tragique y était raconté sur l’un des deux panneaux rendant hommage à la mémoire des soldats noirs, longtemps négligés dans l'histoire de l'armée américaine.
Mais comme l'ont rapporté plusieurs médias néerlandais début novembre, ces deux panneaux ont récemment été retirés du cimetière. L'historien Kees Ribbens, professeur d'histoire à l'Université Erasmus de Rotterdam, fait partie de ceux qui ont alerté la presse sur cette disparition. "À la fin du mois d'octobre, j'ai reçu un message indiquant qu'un visiteur du centre d'accueil n'avait trouvé aucune information concernant les soldats noirs", explique-t-il à France 24. "Je ne sais pas avec certitude quand ces panneaux ont été retirés, peut-être dès le printemps", ajoute ce chercheur du NIOD, l'institut néerlandais d'études militaires.
Lors de la libération de l'Europe, plus de 15 000 soldats afro-américains ont été basés aux Pays-Bas. La plupart se trouvaient dans le sud de la province du Limbourg, plaque tournante logistique de la 9e armée américaine d'octobre 1944 à mars 1945. Victime de la ségrégation qui sévissait alors aux États-Unis, ces hommes ont pour beaucoup été cantonnés à des rôles d'intendance dans les dépôts, les boulangeries ou les blanchisseries, ou conduisaient les camions acheminant l'approvisionnement pour le front.
Cette photo montre un groupe de soldats du 784e bataillon de chars à Tegelen, aux Pays-Bas, en compagnie de deux Néerlandais. Elle a été prise en mars 1945, lorsque l'unité a été relevée du front pour une période de repos.© Black Liberators in the Netherlands
Donc le type est esclave et c'est à lui que l'on confie le soin de lancer l'appel de la toute nou Lire la suite
Le fait pour un ancien esclave ....noir évidemment (Hi Hi Hi Hi ) d'avoir été le premier muezzin Lire la suite
...renouvellement politique en Martinique ? Je suis sidéré. Lire la suite
Je ne sais pas si c'est grâce à Allah ,mais c'est bien fait pour sa sale gueule.
Lire la suiteLe bâti (maisons, immeubles, routes etc...) ne couvre que 24% du territoire martiniquais. Lire la suite
Superbe article ,notamment EN CE QUI CONCERNE LES PLU ET LES TERRES AGRICOLES .Ceci constitue e Lire la suite
Vous tournez autour du pot comme une bourrique ivre parce que vous êtes coincé. Lire la suite
...quand vous dites :"En effet, on a vu ce qu'ils ont fait des Juifs à Auschwitz et Dachau." ? Lire la suite
Bakayoko ne roule pas les "R" comme les Africains, espèce de conard que t'es ! Lire la suite
Ce n'est pas parce que CNews compare un type qui parle sans accent à un singe que ça signifie qu' Lire la suite